Home Blog Page 54

Décret : Mohamed Gharé muté à N’Zérékoré, Sadou Keita va à Kankan

0

Il s’agit des régions administratives de Kankan, N’Zérékoré et Faranah.

Ainsi, l’actuel gouverneur de Kankan, l’inspecteur général de police, Mohamed Gharé, a été promu gouverneur de la région administrative de N’Zérékoré.

Ancien directeur national de la police, la nomination du commissaire Gharé est stratégique dans la région forestière qui garde toujours les séquelles des récentes violences politiques qui se sont transformées en violences intercommunautaires.

Quant Mohamed Ismaël Traoré, jusque-là gouverneur de N’Zérékoré a été promu nouveau gouverneur de la région administrative de Faranah, en remplacement de Sadou Keita, nommé nouveau gouverneur de la région administrative de Kakan.

A Kankan, Sadou Keita n’est pas en terre inconnue, car il a été professeur d’Economie à l’université Julius Nyéréré de Kankan, avant d’être nommé Directeur de cabinet du gouvernorat de cette grande région de la savane guinéenne.

Mohamed Sylla

Covid-19 : La Chine accusée d’avoir passé sous silence l’épidémie à ses débuts

0

Début février, le président chinois Xi Jinping a appelé à un contrôle encore plus strict des discussions en ligne afin de garantir une « énergie positive » et la stabilité du pays.  Le virus est apparu dès décembre à Wuhan, mais la gravité de la maladie n’a été publiquement reconnue que le 20 janvier, quand le président Xi Jinping a appelé à enrayer l’épidémie. Entre fin décembre et mi-février, l’institut Citizen Lab a trouvé plus de 500 mots-clés et phrases bloqués sur la plateforme de vidéos en direct YY et sur la très populaire application de messagerie WeChat.

La Chine a commencé à censurer en ligne toute référence au nouveau coronavirus, qui touche à présent plus de 170  pays, des semaines avant de reconnaître officiellement l’étendue de l’épidémie, affirme une étude publiée mardi au Canada.

Le virus est apparu dès décembre à Wuhan, ville du centre du pays dont les quelque 11 millions d’habitants sont placés en quarantaine depuis fin janvier. Mais la gravité de la maladie n’a été publiquement reconnue que le 20 janvier, quand le président Xi Jinping a appelé à enrayer l’épidémie.

Selon Citizen Lab, un institut spécialisé dans le contrôle de l’information et rattaché à l’Université de Toronto, des termes généraux tels que « pneumonie inconnue de Wuhan » et « Commission de la Santé de Wuhan » ont été tabous sur plusieurs applications chinoises dès les premières semaines de l’épidémie.

Des lanceurs d’alerte accusés de propager des rumeurs

Au nom de la stabilité, il est courant en Chine pour les géants de l’internet d’épurer les contenus considérés comme politiquement sensibles ou indésirables, souvent qualifiés de « rumeurs ».

Plusieurs médecins de Wuhan, qui avaient donné l’alerte après l’apparition du virus, ont ainsi été accusés par la police de propager des rumeurs, à l’image du docteur Li Wenliang, mort du virus début février et qui fait désormais figure de héros national.

Son décès a même généré d’inhabituels appels à la liberté d’expression sur les réseaux sociaux, ainsi que des critiques à l’encontre des dirigeants de la région de Wuhan, accusés d’avoir voulu étouffer l’information. Plusieurs d’entre eux ont depuis été limogés.

Plus de 500 mots-clés et phrases bloqués

Entre fin décembre et mi-février, Citizen Lab a trouvé plus de 500 mots-clés et phrases bloqués sur la plateforme de vidéos en direct YY et sur la très populaire application de messagerie WeChat.

Certains termes censurés faisaient référence à des informations qui ont été rendues officielles par la suite, comme le fait que le virus était contagieux entre humains. Les deux applications ont également censuré un large éventail de mots-clés, dont des critiques à l’encontre des dirigeants chinois mais aussi des informations factuelles. Par exemple, des messages comprenant les mots « pneumonie », « contrôle et prévention des maladies », « virus » et « journal médical » étaient censurés sur WeChat le 14 février, selon des tests effectués par Citizen Lab.

« Il s’agit d’un cas unique où le blocage des informations peut potentiellement avoir un préjudice pour la santé publique », affirme à l’AFP Lotus Ruan, chercheuse à Citizen Lab. Selon elle, cela peut « limiter la capacité des citoyens à être informés et à se protéger ». Début février, le président chinois Xi Jinping a appelé à un contrôle encore plus strict des discussions en ligne afin de garantir une « énergie positive » et la stabilité du pays.

Le 29 mars, le quotidien britannique Daily Telegraph, comme de nombreux autres médias, a accusé la Chine d’avoir caché, à ses débuts, la véritable étendue de l’épidémie. James Kraska, un éminent professeur de droit, a affirmé sur le site War on the Rocks que la Chine est légalement responsable. Selon l’université de Southampton, au Royaume Uni, si la Chine avait agi de façon responsable seulement deux ou trois semaines plus tôt, le nombre de personnes affectées par le virus aurait pu être diminué de 86 % et 95 % respectivement.

La Chine aurait minimisé le nombre de morts à Wuhan

Selon une enquête publiée par le site d’information chinois Caixin, le nombre d’urnes funéraires données aux familles des défunts à Wuhan serait plus de dix fois supérieur (35 000 au moins) aux nombres officiels de morts (2 535) du coronavirus. La crédibilité des statistiques chinoises (près de 80 000 cas et 3 304 morts) est remise en question. Avec l’assouplissement de la quarantaine pour les 11 millions d’habitants de la ville de Wuhan, épicentre de l’épidémie depuis le mois de décembre 2019, des milliers de personnes ont eu l’autorisation d’aller chercher les urnes funéraires de leurs défunts dans les sept crématoriums de la ville. Ce qui n’était encore que des rumeurs ces dernières semaines semble se confirmer aujourd’hui. Les chiffres les plus crédibles de mortalité seraient plus de dix fois supérieurs aux statistiques officielles chinoises.

D’après Pékin, il y aurait eu un peu plus de 50 000 personnes contaminées par le virus à Wuhan et 2 535 personnes mortes. Pourtant, selon une enquête très précise publiée par le site chinois d’information en ligne Caixin, un des rares sinon le seul média crédible en Chine aujourd’hui, 5 000 urnes funéraires ont été distribuées ces derniers jours au seul crématorium de Hankou à Wuhan. Il s’agit déjà du double du nombre de morts officiels.

Par ailleurs, il existe sept crématoriums dans l’immense capitale du Hubei. Caixin, dont une équipe de journalistes est restée à Wuhan depuis le 20 janvier, veille de la quarantaine, a pu vérifier qu’à peu près autant d’urnes avaient été distribuées dans chacun des sept crématoriums de la ville, totalisant ainsi près de 35 000 urnes. Sans compter la dizaine de « crématoriums de campagne » installés dans la périphérie durant le pic de l’épidémie, pour lesquels aucuns chiffres ne sont disponibles.

« Les chiffres des journalistes de Caixin sont très crédibles »

« J’ai contacté un médecin de la ville, témoigne un journaliste chinois de Pékin qui travaille à Wuhan depuis début février, et il m’a confirmé que ces chiffres de Caixin sont très crédibles. Avec tous ses collègues des autres hôpitaux, ils n’ont jamais pu comptabiliser tous les morts qui partaient directement vers les crématoriums durant la crise en février sans même être testés. »

Lui-même avait pu joindre une employée d’un des crématoriums à l’époque qui lui avait révélé qu’ils avaient cinq fois plus de crémations par jour pendant l’épidémie et qu’ils travaillaient jour et nuit. « Habituellement, ils reçoivent 220 par jour. Pendant l’épidémie, ils étaient à plus de 1000 », ajoute-t-il. Même s’il n’est impossible d’affirmer avec certitude que tous les défunts étaient atteints du coronavirus, beaucoup étant morts chez eux et envoyés directement au crématorium sans être testés, le taux de mortalité à Wuhan s’est accru bien plus fortement que les chiffres le laissent entendre.

La Fête des morts en Chine perturbée par le coronavirus

Ce processus de récupération des urnes funéraires intervient à quelques jours de la Fête des morts, (Qing Ming) où les Chinois vont nettoyer les tombes dans lesquelles sont déposées les cendres des défunts de leur famille. Traditionnellement, on « pleure les morts » avant Qing Ming afin que les morts reposent en paix après le nettoyage des tombes. Cette année, Qing Min tombe le 5 avril et les autorités ont voulu que les familles puissent récupérer les urnes afin que des funérailles puissent avoir lieu dans les cimetières avant cette date.

En ce faisant, les autorités n’ont pu cacher l’ampleur réelle de l’épidémie, même si peu de citoyens veulent croire aux statistiques officielles. Cette dissimulation de la réalité (sans compter de la véritable date du début de l’épidémie) a eu comme effet pervers d’induire en erreur les pays occidentaux qui se sont fondés sur la parole chinoise pour calculer la nature et la létalité du coronavirus.

Les services secrets américains affirment que la Chine a menti sur le bilan du COVID-19

Les renseignements américains affirment dans un rapport que la Chine a caché le nombre réel de contaminations et de décès, ce qui n’a fait aggraver la situation, rapporte Bloomberg. Pékin dément fermement.

La Chine a dissimulé le nombre réel de cas de contamination et de décès dans son bilan officiel selon lequel le coronavirus a contaminé 81.589 personnes et fait 3.318 victimes, écrit Bloomberg qui se réfère à un rapport qui aurait été présenté par les renseignements américains à Donald Trump. «Les rapports publics chinois sur les cas et les décès sont intentionnellement incomplets», indique l’agence qui cite deux responsables américains qui affirment que les chiffres de la Chine sont faux.

«La réalité est que nous aurions pu être dans une meilleure situation si la Chine avait été plus transparente», a déclaré le 1er avril le vice-Président américain Mike Pence dans une interview à CNN. Selon lui, l’épidémie a envahi la Chine bien avant que le monde n’apprenne en décembre que la Chine y faisait face, et peut-être même un mois plus tôt.

Ce n’est pas la première fois que le nombre de contaminations annoncé en Chine est mis en doute. Le Daily Mail a présenté le 28 mars son rapport selon lequel des conseillers scientifiques ont déclaré au Premier ministre britannique que la Chine avait minimisé la véritable ampleur de l’épidémie de coronavirus dans leur pays et que le nombre réel pourrait être «15 à 40 fois» supérieur à celui que la Chine affiche.

En outre, selon le Washington Post qui fait référence à un article de la revue Science, 86% des cas de la province du Hubei n’étaient pas documentés au moment où les autorités ont prolongé le verrouillage de Wuhan et d’autres villes le 23 janvier.

Cardinal Charles Maung Bo de Rangoun dénonce la «?culpabilité morale?» de la Chine face à la pandémie

Le 2 avril, le cardinal Charles Maung Bo, archevêque de Rangoun (Myanmar, ex-Birmanie) et président de la Fédération des conférences épiscopales asiatiques (FABC), a publié une déclaration dénonçant la culpabilité morale du régime chinois face à la pandémie. Le cardinal Charles Bo ne mâche pas ses mots pour attaquer le régime chinois, coupable et responsable selon lui de la sévérité de la pandémie du COVID-19.

Le cardinal birman Charles Bo tance dans une déclaration l’attitude «?négligente?» du régime chinois face à la pandémie du COVID-19. Il accuse la Chine d’un «?échec?» aux graves conséquences mondiales. Dans des propos francs et directs, le cardinal Bo demande au régime de Pékin de présenter des excuses au monde et d’assumer ses actes pour les conséquences humaines et économiques causées par sa gestion de la pandémie. Mgr Bo accuse notamment le gouvernement chinois d’avoir attendu le 23 janvier pour isoler Wuhan et la région de Hubei, après avoir fait taire les alertes des médecins, journalistes et intellectuels chinois, lancées dès le mois de décembre.

«Alors que nous observons les conséquences de la pandémie à travers le monde, nous pouvons nous demander qui est responsable. Bien sûr, des critiques fusent de toutes part. Beaucoup de gouvernements sont accusés de ne pas s’être préparés à temps quand ils ont vu le coronavirus émerger dans la ville de Wuhan. Mais le régime de Pékin – et non le peuple de Chine – doit être dénoncé pour ses actions et inactions. Il ne faut bien sûr pas réagir à cette crise avec de la haine raciale envers la Chine. Vraiment, le peuple chinois a été la première victime de ce virus, après avoir été depuis longtemps victime de ce régime répressif. Ils ont besoin de notre sympathie, de notre solidarité et de notre soutien. En revanche, les mensonges, la répression et la corruption du parti communiste chinois sont responsables », — a écrit le cardinal Charles Bo dans une déclaration.

L’Inde traîne la Chine devant la Cour internationale pour la Guerre du COVID-19

Le Conseil international des juristes (CIJ) et la All India Bar Association ont saisi le Conseil des droits de l’homme des Nations unies pour demander une indemnisation à la Chine pour avoir « développé subrepticement une arme biologique capable de destruction massive ». La plainte a été rédigée par l’avocat principal Adish C. Aggarwala, président de l’association du barreau de l’Inde et président du Conseil international des juristes, dans le contexte de la propagation du coronavirus mortel, qui a fait des milliers de victimes dans le monde entier.

« Il est humblement prié que le Conseil des droits de l’homme des Nations unies soit heureux d’enquêter et d’orienter la Chine et d’indemniser adéquatement la communauté internationale et les États membres, en particulier l’Inde, pour avoir subrepticement développé une arme biologique capable de détruire massivement l’humanité », a déclaré M. Aggarwala dans la plainte.

L’avocat a exigé une rémunération de la Chine pour avoir infligé de graves préjudices physiques, psychologiques, économiques et sociaux au monde. Aggarwala a également souligné les effets de la pandémie sur l’économie indienne, le déséquilibre entre l’offre et la demande de produits de base et la migration des personnes marginalisées. « L’activité économique du pays est mise en veilleuse, ce qui provoque une énorme brèche dans l’économie locale du pays ainsi que dans l’économie mondiale en général », ajoute la plainte.

Poursuite de 20 billions de dollars contre la Chine pour avoir mené une guerre biologique

En plus de la plainte de l’Inde au Conseil des droits de l’homme des Nations unies, un procès de 20 000 milliards de dollars a également été intenté contre la Chine pour avoir mené une guerre biologique, alléguant qu’elle a répandu le coronavirus comme arme biologique sur le monde par l’avocat américain et militant conservateur, Larry Klayman, sa société Buzz Photos et son groupe Freedom Watch.

Dans le cadre de ce procès, Klayman a fait valoir que, puisque la Chine avait déjà accepté, par le traité de la Convention sur les armes biologiques, d’interdire de telles armes en novembre 1984, ces actions ne pouvaient pas être des actions gouvernementales officielles de la République populaire de Chine et que, par conséquent, la Chine ne pouvait pas prétendre à l’immunité juridique contre le procès en recours collectif.

Klayman a ajouté dans une déclaration : « Il n’y a aucune raison pour que le contribuable américain, contrairement à l’establishment de Washington, doive payer pour les énormes dommages causés par le gouvernement chinois. Le peuple chinois est un bon peuple, mais son gouvernement ne l’est pas et il doit être obligé de payer cher ». Klayman demande 20 000 milliards de dollars de dommages et intérêts et a appelé les Américains concernés à s’inscrire sur son site web Freedom Watch USA et à participer à la procédure de recours collectif. L’affaire a été portée devant la Cour fédérale du Texas.

Mike Pompeo accuse la Chine de « semer la désinformation » sur l’origine du coronavirus

Les Etats-Unis ont accusé récemment la Chine de semer des « rumeurs abracadabrantes » sur l’origine du coronavirus, signalant que la rivalité entre les deux grandes puissances n’a pas été mise en sourdine par la nécessité de combattre la pandémie. Dans un entretien téléphonique, le chef de la diplomatie américaine, Mike Pompeo, a fait part à Yang Jiechi, plus haut responsable du Parti communiste chinois pour la politique étrangère, « des fortes objections américaines » face aux « efforts » de Pékin pour « faire porter le chapeau aux Etats-Unis pour le COVID-19 », selon un communiqué du département d’Etat. « Le secrétaire d’Etat a souligné que le moment était mal choisi pour semer la désinformation et des rumeurs abracadabrantes, et que l’heure était plutôt à l’union des pays pour combattre cette menace commune », ajoute le communiqué.

Autre lecture côté chinois : selon l’agence officielle Chine nouvelle, Yang Jiechi a, lui, adressé « un ferme avertissement aux Etats-Unis », prévenant que « toute tentative de salir la Chine était vouée à l’échec ». Washington avait déjà convoqué l’ambassadeur de Chine aux Etats-Unis pour protester. En cause : les tweets d’un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Zhao Lijian, qui avait laissé entendre que l’armée américaine aurait introduit le virus à Wuhan, la ville de Chine d’où est partie l’épidémie en décembre selon la plupart des scientifiques.

« Virus chinois »

« Propager des théories du complot est dangereux et ridicule », avait alors estimé un responsable américain. « La Chine cherche à détourner les critiques sur son rôle dans le début de cette pandémie mondiale, sans informer le monde. » En fait, depuis que l’épidémie a commencé à s’étendre au-delà de la Chine, les deux puissances rivales n’ont cessé de multiplier les piques.

L’administration de Donald Trump a oscillé entre dénonciation d’un manque de transparence initial côté chinois et marques de « confiance » du président américain à son homologue Xi Jinping. Mais les mesures du gouvernement américain, qui a rapidement interdit l’entrée aux Etats-Unis des personnes en provenance de Chine, ont provoqué l’ire de Pékin. Mike Pompeo a ensuite lui-même attisé cet agacement en parlant du « virus de Wuhan » ou « virus chinois » pour évoquer le SARS-CoV-2, contrairement aux recommandations de l’Organisation mondiale de la santé. « Pékin doit reconnaître son rôle et participer à la solution », a encore insisté le chef de la diplomatie américaine sur Twitter.

Source; Mosaiqueguinee.com

COVID-19 : les vendeuses de riz de la capitale fortement impactées

0

La pandémie coronavirus qui se vit actuellement en République de Guinée et à travers le monde, au-delà de l’impact qu’elle a causé sur le plan du transport, de l’emploi, frappe  aussi négativement le secteur informel, notamment, chez les femmes vendeuses  de riz de la capitale.

Elles sont nombreuses, ces femmes vendeuses de riz à être confrontées à de sérieuses difficultés à cette période marquée par la propagation du coronavirus. C’est le cas d’Asmaou Barry vendeuse de riz au grand carrefour de Bambeto.

« Avant l’arrivée de la maladie coronavirus, je pouvais vendre 2 à 3 bols de riz soit 50 kilos de riz. Actuellement même pour écouler un seul bol me cause des problèmes. Les clients viennent à compte goûte. Ils se disent qu’ils ne peuvent plus manger dans la rue cela pour se protéger de cette maladie. Tous me disent qu’il faut la fin de l’épidémie pour reprendre à manger dans la rue. Cette maladie impacte trop mon commerce » a témoigné Asmaou Barry

Saluant les mesures prises par les autorités pour lutter contre le covid-19, Asmaou Barry invite les autorités à faire d’avantages des campagnes de sensibilisation axées sur les différents modes de transmissions de la maladie,  car pour elle, payer du riz dans la rue ne signifie pas forcément avoir la maladie.

« J’invite l’Etat à intensifier les campagnes de sensibilisations pour permettre aux uns et autres de comprendre que c’est bel et bien possible de manger dans la rue. Surtout que les vendeuses de  riz prennent toutes les dispositions nécessaires pour la prévention contre cette pandémie. Nous avons mis en place des kits de lavage des mains avant pendant et après chaque repas le manger. Aucun risque de contamination n’est possible avec nous. » A-t-elle invité.

A rappeler qu’à date la Guinée a enregistré 194 cas  dont 11 sortis guéris.

Bouka Rescapé Test Covid-19 Barry

Politique Nouveau parlement : des rencontres en cours pour la formation des groupes parlementaires

0

Après la proclamation des résultats provisoires des élections législatives  par la CENI, l’heure est à la formation des groupes parlementaires. Les partis de l’opposition réfléchissent  sur le projet afin de mettre en place un groupe consistant qui aura pour mission de contrôler les actions du gouvernement.

Selon l’article 26 du règlement intérieur de l’Assemblée Nationale,les députés peuvent s’organiser en groupe parlementaire par affinité politique. Le nombre minime est 10 délégués  par groupe. Les élections législatives du 22 mars n’ont favorisé aucun parti en lice d’avoir un groupe parlementaire à part le RPG ARC-en- ciel avec 79 députés sur 144.

C’est l’UDG de Mamadou Sylla qui le suis  avec 4 sièges puis le parti MPDG de Siaka Barry avec 3 députés. Avant la rentrée parlementaire ses deux grandes  formations négocient  auprès des autres partis de l’opposition  pour  se préparer à former  un groupe parlementaire. Une dizaine de partis politique son preneur de la proposition. Les ères réunions ont déjà eu lieu Pour affiner les détails qui vont  régir  leur futur groupe parlementaire.

A l’Assemblée Nationale,  Un député ne peut  appartenir qu’à un seul groupe parlementaire. L’ancien hémicycle était composé de trois groupes parlementaires. Le RPG arc-en-ciel, les libéraux  démocrates, et l’alliance républicaine.

Makèmè BAMBA-JT

Covid 19-Guinée: 6 nouveaux patients seraient prêts à rentrer ce jeudi à la maison

0

Cela servirait comme une bonne nouvelle dans la lutte contre la pandémie Covid-19 en Guinée. Il s’agit de l’accroissement du taux de guéris parmi les patients du centre de traitement du CHU-Donka. Ce jeudi, 09 Avril 2020, 6 nouveaux patients pourront rentrer ce soir à la maison.  Ces patients guéris auront assumés tous les traitements qui leurs ont été infligés depuis plusieurs jours. Apprend-t-on de l’ANSS.

Selon une source très proche de l’ANSS, ces patients qui ont bien répondus aux différents traitements seront libérés et regagneront leurs familles respectives ce jeudi avril 2020. Pour le moment, on ignore l’identité de ces 6 personnes guéries qui s’ajouteront aux 5 premiers.

A date, la Guinée compte désormais 11 guéris de COVID-19 pour 0 décès.

Selon le dernier bulletin de santé de L’ANSS, 164 cas positifs de Coronavirus sont notifiés dans le pays depuis le 12 mars dernier.

Transcription : Taban Sylla

COVID-19: les recommendations du parti PUP

0

Dans un déclaration rendue publique ce mercredi, 08 Avril 2020, le parti de l’unité et du progrès PUP, actuellement dirigé par Fodé Bangoura, a fait des propositions et des recommendations face à la pandémie Covid19 en GUINÉE. A tous, le parti de l’ancien président, feu Gl. Lansana Conté soutient le respect des consignes dictées par les autorités sanitaires du pays. Lisez 

Taban SYLLA

Koundara : Sept Sénégalais testés positifs au Covid-19, la peur s’empare de la population

0

Une mauvaise nouvelle en provenance du Sénégal provoque peur et inquiétude à Koundara. Sept sénégalais ayant séjourné dans cette préfecture de la Guinée ont été testés positifs au coronavirus juste après leur retour dans leur pays.

La commune de Koundara sur les traces de 7 Sénégalais porteurs du virus

Dans la commune urbaine de Koundara tout comme dans la sous-préfecture de Sarébhoïdho, l’heure est actuellement à la recherche des personnes ayant eu des contacts avec cas positifs de Covid-19, a appris Guineematin.com à travers un de ses journalistes.

Selon Dr Tahirou Diallo, médecin chargé des maladies épidémiologiques, en service à Koundara, les 7 Sénégalais ont traversé plusieurs autres localités de la Guinée avant d’arriver à Koundara.

« Ils ont quitté le Sénégal le 02 mars dernier, pour se rendre dans un premier temps, à Bamako, puis à Yamoussoukro en Côte d’Ivoire. De là, ils ont continué pour le Liberia avant de rentrer sur notre territoire à partir Diécké (Yomou). De Diécké, ils ont continué leur périple en traversant N’Zérékoré, Macenta, Dalaba, où ils auraient passé une nuit, avant de s’embarquer pour Koundara. Une fois à Koundara, ils se sont logés à la villa des Hôtes. Ils ont passé la nuit du vendredi 27 mars avant de s’embarquer de nouveau à bord d’un véhicule pour arriver à Sarébhoïdho (une sous-préfecture de Koundara) où ils sont restés les 28 et 29 mars. C’est seulement le dimanche 30 mars, jour du marché hebdomadaire, que l’un d’eux a commencé à présenter des signes. »

Diagnostiqué au palu !

C’est ainsi qu’il est allé au centre de santé de la localité où on lui a notifié qu’il a un palu. Le lundi 31 mars, les 7 personnes ont déplacé un tricycle qui les a déposés à Missira, à la frontière guinéo-sénégalaise.

Une fois sur le territoire sénégalais, tous ont commencé à présenter les symptômes et ont tous été testés positifs au coronavirus », a expliqué le médecin.

Après les tests des 7 qui se sont révélés positifs, les autorités sénégalaises ont contacté celles de la Guinée pour leur annoncer la nouvelle.

Aussitôt, des dispositions ont été prises dans la préfecture de Koundara.

« La villa des Hôtes a été pulvérisée et le personnel isolé. Au niveau de Sarébhoïdho également, une équipe de médecins a été déployée pour identifier la famille où ces personnes étaient logées. Les différents contacts sont en train d’être recensés », a expliqué une autre source locale.

 

Source : Seneweb

Covid-19 : La Guinée est désormais à 164 cas positifs, 20 nouveaux cas confirmés

0

L’agence nationale de la sécurité sanitaire (ANSS) vient d’annoncer 20 nouveaux cas positifs de la pandémie de coronavirus

« A la date du 07 avril, 20 nouveaux cas au Covid-19 ont été confirmés au laboratoire suite à des tests effectués sur un groupe de 93 personnes. », précise-t-elle dans un communiqué de presse.

Avec ces 20 nouveaux cas, la Guinée compte désormais 164 cas positifs, 159 hospitalisés, 5 guéris et zéro décès.

 

Mohamed Sylla

Paraguay : Ronaldinho paye sa caution et sort de prison

0

Un mois après avoir été placé en détention au Paraguay en compagnie de son frère Roberto, pour usage présumé de faux passeport, Ronaldinho est sorti de prison. Le Brésilien a payé une caution de 1,6 million de dollars (1,47 M€) selon le quotidien espagnol AS et l’agence de presse EFE.

L’ancien Barcelonais a été assigné à résidence dans un hôtel à Asuncion. « C’est une mesure de substitution pour Ronaldinho et son frère et la poursuite de leur détention dans un hôtel », a déclaré le juge Gustavo Amarilla lors d’une conférence de presse. Les deux hommes logent dans des chambres séparées et constamment surveillées.

Arrêtés le 6 mars, Ronaldinho et son frère sont accusés d’être entrés au Paraguay en possession de faux passeports.

Plan d’urgence sanitaire: mieux saisir la composante sociale du plan

0

Au nombre des mesures envisagées par le Premier ministre face au Covid-19, il y a une forte composante sociale. Cet angle vise à apporter une aide appropriée aux populations, en particulier les plus démunies. Elle comporte le plan de l’ANIES et des mesures sociales complémentaires. À cet effet :

–        l’Agence nationale d’inclusion économique et sociale (ANIES), fer de lance de la politique sociale du Gouvernement,  commencera à exécuter, à partir de cette semaine, un plan d’urgence de 439 milliards de francs guinéens, déjà disponible, pour mener une campagne de sensibilisation et la distribution de kits de protection, la réalisation de travaux à haute intensité de main d’œuvre (HIMO) destinés à assainir le cadre de vie à Conakry, et la réalisation de transferts monétaires pour 240 000 ménages vulnérables visés (soit 1,6 millions de Guinéens) ;

–        au titre des mesures sociales complémentaires, l’État prendra à sa charge pour trois mois les factures des abonnés au tarif social de l’électricité à compter de ce mois d’avril, pour un coût de 456 milliards de francs guinéens ;

–        l’État prendra également à sa charge pour trois mois les factures des abonnés au tarif social de l’eau à compter de ce mois d’avril, pour un coût de 24 milliards de francs guinéens ;

–        les échéances de paiement des factures d’eau et d’électricité pour l’ensemble des autres abonnés non commerciaux seront décalées de trois mois ;   les prix des produits de santé (c’est-à-dire produits pharmaceutiques et équipements de santé) et des denrées de première nécessité sont gelés sur la période de la pandémie ;

–        les loyers sur les bâtiments publics et privés sont bloqués d’avril à décembre 2020 ;

–        les transports publics en bus sont rendus gratuits pour trois mois à partir de ce mois d’avril, ce qui représente un effort de l’État à hauteur de 6 milliards de francs guinéens ;

–        le transport public par voie ferroviaire (Conakry Express) est également rendu gratuit pour trois mois à compter de ce mois d’avril 2020, soit un coût pour l’État de 2 milliards de francs guinéens ;

J’ai instruit tous les ministres sectoriels de prendre les dispositions requises pour l’application de ces mesures.

Le composant appui au secteur privé consistera en un appui significatif au secteur privé, en particulier les secteurs les plus affectés que sont le tourisme, l’hôtellerie et l’artisanat. Ainsi il est décidé :

–        le report (pour trois mois) de l’ensemble des charges fiscales et sociales des entreprises du secteur du tourisme et de l’hôtellerie ;

–        un effort de paiement sans délai des arriérés dus par l’Etat aux secteurs du tourisme et de l’hôtellerie ;

–        un report pour trois mois du paiement des factures d’eau et d’électricité pour les entreprises du tourisme et de l’hôtellerie ;

–        l’État renonce pour trois mois à la TVA sur les factures d’eau et d’électricité des entreprises du secteur du tourisme et de l’hôtellerie ;

–        les échéances de remboursement des prêts bancaires au secteur du tourisme seront reportées de trois mois sans coût financier pour les entreprises ;

–        les équipements de santé et produits assimilés et entrant dans le cadre de la lutte contre le COVID-19 sont exonérés de tous droits et taxes pour toute la durée de la crise sanitaire ;

–        le paiement des impôts, taxes et versements assimilés est reporté de trois mois pour l’ensemble des petites et moyennes entreprises ;

–        les délais de remboursement des crédits de TVA aux entreprises sont réduits à deux semaines, et le ministre chargé du budget prendra toutes les dispositions en ce sens ;

–        la facturation des surestaries au port et à l’aéroport est suspendue pour trois mois ;

–        la dette intérieure de l’État, qui pénalise aujourd’hui nos PME, fera l’objet d’un effort progressif et significatif de règlement ;

–        les arriérés portant sur les marchés publics préfinancés par les entreprises au moyen d’emprunts bancaires feront également l’objet d’un effort significatif de règlement ;

–   les pénalités de retard dans le cadre de l’exécution des marchés et commandes publics de l’État et ses démembrements sont annulées ;

– un fonds de garantie des prêts bancaires aux petites et moyennes entreprises (PME) sera créé, avec une dotation initiale de 50 milliards de francs guinéens ;

– un fonds spécifique pour les groupements d’intérêt économique sera mis en place, pour un montant de 20 milliards de francs guinéens, pour les aider à mieux absorber le choc économique de la crise sanitaire et les accompagner dans leur formalisation ;

– les exigences pesant sur les banques commerciales au titre de leurs réserves obligatoires auprès de la banque centrale seront assouplies, pour garantir le financement de l’économie ;

–pour la même raison, les conditions de refinancement des banques commerciales auprès de la banque centrale seront allégées, avec une réduction du taux directeur de l’institut d’émission ;

– les modes de paiement par voie digitale (ou monnaie électronique) seront facilités et amplifiés.

Le PM-Kassory

MOST COMMENTED

- Advertisement -
Google search engine