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Burundi: décès du président Pierre Nkurunziza

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Le gouvernement du Burundi vient d’annoncer ce mardi dans un communiqué « le décès inopiné » du président Pierre Nkurunziza, qui était hospitalisé à l’hôpital de Karusi, dans le centre du pays, depuis samedi soir après avoir ressenti un malaise. Pierre Nkurunziza, au pouvoir depuis 2005, serait décédé hier lundi officiellement des suites d’un « arrêt cardiaque », annonce le gouvernement, qui a décrété un deuil national de 7 jours.

Des rumeurs persistantes et insistantes sur sa mort circulaient depuis ce lundi. Des sources médicales expliquent qu’il aurait été positif au Covid-19, son épouse étant toujours hospitalisée au Kenya depuis la semaine dernière pour la même raison, malgré les dénégations des autorités.

Pierre Nkurunziza devait passer le pouvoir au président nouvellement élu, Evariste Ndayishimiye, au mois d’août.

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Alpha Condé : ‘’J’enterrerai beaucoup de gens qui souhaitent ma mort…’

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Le président de la République a démenti mercredi de la plus belle des manières les rumeurs qui couraient depuis quelques jours sur son état de  santé. Dans un entretien accordé à la radio Sabari Fm, Alpha Condé a tenu à rassurer le peuple de Guinée qu’il se porte bien, contrairement à ce qui se dit sur les réseaux sociaux.

‘’Moi je vis. Il y en a qui disent que j’étais à Moscou, d’autres ont annoncé j’ai été au Danemark ou qu’il y a un avion avec des bérets rouges tout autour. Il serait peut-être bien que les gens qui parlent, nous fassions une marche de Conakry à Matoto. Je suis sûr que certains n’arriveront même pas au marché de Yenguéma’’, a déclaré en substance le président Condé au bout du fil.

Avant de poursuivre : ‘’La population peut être rassurée, je suis en bonne santé. Je continue à faire mon sport. Mais à cause  de la pandémie, les médecins me recommandent de ne pas recevoir des visiteurs. Je suis le président de la République, donc le garant de l’unité nationale. Il est donc extrêmement important qu’ils me demandent de prendre des précautions’’.

En Guinée, assure le chef de l’Etat, ‘’les gens sont habitués à mentir. Combien de fois on a annoncé la mort du président Lansana Conté ? Combien de fois on a dit que le président est malade ou qu’il est mort ? Il y a des gens qui se cachent derrière leur incurie politique et leur incapacité de convaincre les populations pour inventer des mensonges’’.

’Moi je me porte très bien et je fais régulièrement le sport’’, insiste-t-il, précisant qu’il ne fait pas attention à ces rumeurs.Malheureusement, dit-il, ‘’comme beaucoup de guinéens n’ont pas été à l’école, on peut les tromper facilement. Je rassure le peuple de Guinée que je me porte comme un charme’’.

‘’Je suis certain que j’enterrerai beaucoup de gens qui souhaitent ma mort. Je les enterrerai comme le disait le président Conté ou d’autre’’, assure le chef de l’Etat, avant de conclure que ‘’quand les gens n’ont plus d’arguments politiques, ils cherchent à dire que le président est malade. Je ne m’occupe pas de ça. Pour le moment, ma préoccupation principale, c’est de vaincre cette maladie, renforcer l’économie guinéenne’’.

Boussouriou Doumba, pour VisionGuinee.Info

 

 

Covid-19 : déconfinement timide en Algérie

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Une partie des commerces a commencé à rouvrir dimanche en Algérie dans le cadre de l’assouplissement des mesures prises pour lutter contre le nouveau coronavirus, le confinement partiel restant en vigueur dans la majeure partie du pays jusqu’au 13 juin.

La « feuille de route » du gouvernement algérien dévoilée jeudi prévoit une opération de déconfinement « progressive, flexible et adaptée à la situation épidémiologique » avec une reprise d’une partie des activités commerciales.

Sont notamment autorisés à ouvrir dès dimanche les agences de voyage, les agences immobilières, les entreprises du secteur du BTP, les coiffeurs pour hommes –pas pour femmes–, les artisans, les fast-food –uniquement la vente à emporter–, les galeries d’art, les boutiques de sport, de jeux et de jouets ainsi que les pâtisseries. Tous les commerçants sont tenus de respecter de strictes mesures de prévention.

« Une fois que le gouvernement a donné des consignes d’ouverture, nous avons été contactés par les responsables du magasin pour venir travailler. Nous sommes arrivés à 08H00 pour ouvrir à 11H00. Ça nous a permis de préparer à l’entrée le gel hydroalcoolique, et on a décidé de réduire l’accès à une seule entrée et sortie du magasin », raconte Mohamed, jeune vendeur dans une boutique de décoration et d’aménagement intérieur, cité par l’AFP.

Selon l’AFP, le début du déconfinement a été très timide dimanche à Alger, le nombre de commerces autorisés à rouvrir dans la capitale étant limité. La seconde phase du plan de déconfinement, qui doit débuter le 14 juin, concernera d’autres activités comme les déplacements en taxi ainsi que la restauration.

Fin mai, le gouvernement a reconduit le confinement partiel à domicile jusqu’au 13 juin dans 44 des 48 wilayas (préfectures) d’Algérie et l’a totalement levé dans les quatre autres préfectures, dont trois dans l’extrême sud désertique du pays.

Les mesures de confinement se traduisent par un couvre-feu de 17H00 à 07H00 (de 16H00 à 06H00 GMT) dans les 16 wilayas les plus touchées, dont Alger et Oran, et de 19H00 à 07H00 dans les autres.

La fermeture des établissements scolaires et universitaires, des stades, des mosquées et des salles des fêtes reste en vigueur. Depuis le 19 mars, les autorités ont interdit les regroupements et suspendu tous les moyens de transport en commun publics et privés à l’intérieur des villes et entre les provinces, ainsi que le trafic ferroviaire.

Le port du masque sanitaire est obligatoire depuis le 24 mai et les contrevenants sont condamnés à de lourdes amendes. Selon le dernier bilan du Comité scientifique de suivi de l’évolution de la pandémie, publié dimanche, 10.154 cas de contamination ont été officiellement recensés en Algérie, dont 707 décès, depuis l’enregistrement du premier cas le 25 février. Le Comité scientifique a fait état de 6.717 patients guéris. L’Algérie est le plus touché des pays d’Afrique du Nord par la pandémie.

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Covid-19 : l’UEMOA fait ses comptes

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Les entreprises des pays membres de l’UEMOA (Union économique et monétaire d’Afrique de l’Ouest) paient le prix fort de la pandémie du Covid-19, selon une enquête réalisée en avril auprès des chambres de commerce et des associations patronales des huit pays de la zone.

L’enquête révèle ainsi que l’emploi a diminué de 25% dans la zone et que certains secteurs ont vu leur activité réduite à néant. Les patrons interrogés estiment, globalement, que les gouvernements devraient faire plus pour soutenir les entreprises.

Le secteur le plus impacté par les mesures de lutte contre la pandémie est celui des services. Ce dernier a connu en avril des baisses d’activité allant de 100 % pour le tourisme et 95 % pour l’hôtellerie et la restauration. Si la pandémie devait durer toute l’année, le secteur perdrait 50 % de son chiffre d’affaires, selon les conclusions de l’enquête, relayées par RFI.

Le commerce est lui aussi très impacté. 63 % des grossistes ont vu leur activité baisser d’un quart mais 81 % des détaillants travaillant dans l’informel ont fait le même constat. Les commerçants informels, vendeurs de rue ou de marchés, sont les grandes victimes collatérales de la crise.

Le tableau est moins catastrophique dans l’industrie, l’agriculture et les mines. Les producteurs d’or notamment s’en sortent bien. Globalement, l’emploi salarié dans l’UEMOA a baissé de 25 %, alors même que beaucoup d’entreprises avaient renoncé à licencier.

Les patrons attendent désormais des mesures plus fortes de la part des États et ainsi, par exemple, la réouverture rapide des frontières intra-communautaires. Ils restent aussi optimistes quant à l’avenir, puisque les trois quarts espèrent, dès juillet, un retour à la normale de leur activité.

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Sénégal : Hissène Habré est retourné en prison

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Hissène Habré a été reconduit, hier dimanche à la prison du Cap Manuel, à Dakar, où il purge une peine à perpétuité pour crime contre l’humanité. Cela, après que le juge a rejeté sa demande de renouvellement de sa permission. L’ex-président tchadien avait été autorisé, le 6 avril dernier, à sortir de prison pour 60 jours, par mesure sanitaire, en raison de la pandémie du Covid-19. Une autorisation arrivée à expiration, samedi 6 juin 2020.

Depuis 2 mois, l’ancien « dictateur » tchadien était sous surveillance pénitentiaire dans son domicile dakarois. Mais samedi soir, le garde des Sceaux sénégalais, Me Malick Sall, a annoncé que « l’affaire Hissène Habré est actuellement en instruction devant le juge de l’Exécution des peines. Il va devoir retourner demain (dimanche) en prison, comme cela avait été indiqué », sur une radio locale.

Une information confirmée par son épouse, Fatima Raymonde Habré. « C’est tout à fait vrai. La permission de sortie de 60 jours a pris fin ce samedi. Il y a quelques jours ; une démarche de renouvellement de cette permission a été initiée par nos avocats auprès des juges d’Application des peines’’, a-t-elle dit dans des propos rapportés par l’Agence de presse sénégalaise, précisant que la Justice sénégalaise a répondu négativement à cette demande, vendredi dernier.

Sa demande de renouvellement de permission rejetée

« Premièrement, elle a dit (la Justice), qu’il faut que le président Hissène Habré réintègre la prison avant de demander le renouvellement d’une autre permission. Deuxièmement, il ne pourrait la faire qu’après un mois passé en prison. Autrement dit, il faudrait attendre le 6 juillet pour refaire une demande », a-t-elle, en effet, ajouté.

Dans un communiqué publié, hier dimanche, Madame Habré a dénoncé, « des risques plus graves encore pour sa santé (Hissène Habré), qu’au début de la permission », faisant allusion à l’augmentation des cas de Coronavirus au Sénégal, qui compte actuellement plus de 4 000 cas de Covid-19.

Toutefois, Reed Brody, avocat pour l’ONG Human Rights Watch, (HRW) et défenseur des victimes d’Hissène Habré, a assuré à RFI, que selon les informations dont il dispose, les conditions d’incarcération d’Hissène Habré ne posent pas de problème sanitaire, soulignant que l’ancien président tchadien est incarcéré seul dans un pavillon spécial de la prison.

En exil au Sénégal depuis les années 1990,  Hissène Habré a été condamné le 30 mai 2016, par les Chambres Africaines extraordinaires mises en place par l’Union Africaine, à la prison à perpétuité pour crimes contre l’humanité, crimes de guerre et tortures ; notamment pour des faits de violences sexuelles et viol.

Il doit, par ailleurs, allouer 82 milliards de francs CFA à 7 396 victimes identifiées.

Il a été condamné en appel en 2017 à la prison à perpétuité à Dakar pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité, alors qu’il dirigeait le Tchad, entre 1982 et 1990.

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La mort du chef d’Al-Qaida au Maghreb bouleverse les cartes des terroristes au Sahel

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Soldiers from Burkina Faso take part in a training with Austrian army instructors at the Kamboinse - General Bila Zagre military camp near Ouagadougo in Burkina Faso on April 13, 2018. - Some 1,500 African, American and European troops began maneuvers in Burkina Faso, western and northern Niger on April 12 to exercise against the terrorist threats hovering over these regions. (Photo by ISSOUF SANOGO / AFP)

Après la mort du chef d’Al-Qaida au Maghreb (AQMI) Abdelmalek Droukdel, trois figures dominent désormais la scène terroriste au Sahel. Les observateurs identifient trois hommes qui tiennent entre leurs mains une partie de la solution sahélienne.

Il s’agit notamment d’Iyad Ag Ghali et Amadou Koufa côté Al-Qaida, et Adnan Abou Walid Sahraoui pour l’Etat islamique (EI). Dans le centre du Sahel (Mali, Burkina Faso, Niger), la nébuleuse terroriste plus ou moins unie dans les années 2000 s’est en effet fissurée en deux mouvements dans les années qui ont suivi la crise malienne de 2012 : l’un est affilié à Al-Qaida, l’autre à l’EI.

Epicentre historique d’une crise qui a fait des milliers de morts et des centaines de milliers de déplacés, le Mali a, en début d’année – par la voix de son président, Ibrahim Boubacar Keïta-, fait une offre de dialogue à Iyad Ag Ghali et Amadou Koufa. Sans résultat tangible pour l’heure.

En 2017, plusieurs groupes s’étaient unis sous la même bannière du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM, ou JNIM selon ses initiales en arabe) : Ansar Eddine (créé en 2012 par Iyad Ag Ghali), la katiba Macina (créée par Amadou Koufa en 2015), et Aqmi (dirigé par l’Algérien Droukdel jusqu’à sa mort mercredi au Mali sous le feu de l’armée française).

Le GSIM est dirigé par Iyad Ag Ghali. Ce membre de la tribu touareg des Ifoghas, originaire de Kidal (nord du Mali), est incontournable depuis plusieurs décennies sur l’échiquier sahélien : d’abord à la tête d’une rébellion touareg dans les années 1990, il se retire ensuite pour faire des affaires avant de revenir sur le devant de la scène en 2012.

C’est à cette époque que ce personnage charismatique crée Ansar Eddine, groupe terroriste qui collabore d’abord avec le mouvement rebelle indépendantiste MNLA pour prendre le contrôle de larges zones du nord du Mali. Mais il évince vite ce dernier et s’affirme comme l’un des principaux acteurs du conflit dans le nord du pays. Plusieurs villes y sont d’ailleurs restées sous domination terroriste jusqu’à l’intervention militaire française en 2013.

 

A la tête du GSIM, Ag Ghali est, après la mort de Droukdel, « le seul représentant au Sahel du chef suprême d’Al-Qaida, Ayman Zawahiri », souligne l’historien Jean-Pierre Filiu cité par l’AFP.

C’est également en 2012-2 013 qu’a pris de l’ampleur un autre djihadiste, Adnan Abou Walid Sahraoui, aujourd’hui chef du groupe affilié à l’EI au Sahel et désigné en janvier ennemi « prioritaire » de la France dans la région.

A l’époque, Sahraoui, ancien membre du Front Polisario, qui milite pour l’indépendance du Sahara occidental, il est l’un des responsables du Mouvement pour l’unicité et le djihad en Afrique de l’Ouest (Mujao, un autre des groupes terroristes qui avaient pris le contrôle du nord du Mali en 2012). En mai 2015, il fait dissidence et prête allégeance à l’EI.

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Dr. Fodé Oussou Fofana parle, « je resterai fidèle à Cellou Dalein Diallo aussi longtemps qu’il continuera d’incarner ces valeurs… »

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Encore de folles rumeurs ont courues ce lundi 8 juin 2020, selon lesquelles le 1er vice-président de l’Union des forces démocratique de Guinée (UFDG) aurait démissionné de son parti. Faux ! Rétorque Dr Fodé Oussou Fofana qui a bien voulu apporter un démenti tout en réitérant sa fidélité au patron de l’UFDG, Cellou Dalein Diallo.

Lisez plutôt sa réaction !

« Ma conviction n’est pas à monnayer ! Le revirement spectaculaire de bon nombre de politiciens dans notre pays a contribué à accréditer, aux yeux de l’opinion, la thèse selon laquelle la conviction en politique n’est qu’un concept imaginaire. Les guinéens continuent de suivre, médusés, les épisodes de reniements, de revirements, de ralliements d’anciens opposants au pouvoir en attendant la prochaine saison de la série toujours ponctuée d’intrigues et de rebondissements en tous genres. Notre démocratie n’en sort certainement pas grandie et la crise de défiance entre citoyens et politiques entretenue par la transhumance politique se renforce inévitablement.

En cette période de crise sanitaire qui apparaît propice à la réflexion, j’en viens, dans un exercice d’introspection, à questionner mon engagement politique et ce qui le motive fondamentalement. Il s’est toujours agi et il s’agira pour moi des valeurs d’honnêteté, de probité, de loyauté et de constance et elles ne sauraient souffrir d’aucune compromission. Aucun poste, aucun émolument ne viendra piétiner ces valeurs. Je suis loin de ce politicien aux convictions de pacotille prêt à renier tous ses engagements par cupidité à l’instar de certains membres de l’opposition républicaine devenus des cas de jurisprudence assez édifiants.

Je souhaite pouvoir me regarder dans un miroir et ne pas fuir l’image qui m’est renvoyée. Je souhaite pouvoir laisser à la postérité ma dignité, le seul héritage de valeur que je léguerai à mes enfants. Le seul héritage qui vaille en définitive. Il est parfois des silences éloquents qui traduisent mieux qu’aucun mot notre état d’esprit. La situation qui prévaut dans notre pays est telle qu’aucun sujet d’actualité politique n’appelle de commentaires particuliers de ma part. Certainement pas la Constitution frelatée du RPG imposée au peuple de Guinée après avoir déployé l’artillerie lourde et enclenché la machine de répression. Je suis fier d’appartenir à un Parti qui a su construire un véritable héritage fondé sur des valeurs d’une solidité à toute épreuve ayant résisté à toutes les expressions possibles du terrorisme d’État.

Je rends hommage à ses militants et sympathisants. Je suis fier d’appartenir à un Parti dirigé par un homme qui exècre l’injustice, d’où qu’elle vienne, qui encense l’égalité, la liberté, la responsabilité individuelle, l’humilité, la méritocratie, la rigueur, un homme dont l’honnêteté intellectuelle détonne dans un paysage politique où le vice est préféré à la vertu. Je resterai fidèle à Cellou Dalein Diallo aussi longtemps qu’il continuera d’incarner ces valeurs, de les promouvoir et de les traduire concrètement dans toutes les sphères de la société lorsque les guinéens l’investiront de leur confiance et le porteront à la magistrature suprême du pays. C’est cette Guinée où régneront en maîtresses toutes ces valeurs que j’ambitionne pour mes enfants et mes petits-enfants et je me battrai jusqu’à mon dernier souffle pour leur triomphe. C’est le combat de toute une vie et je le mènerai au sein de l’UFDG ».

Dr Fodé Oussou FOFANA Vice-président de l’UFDG Tel : +224628295212 E-mail : fofto2000@gmail.com

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Situation du coronavirus en Guinée

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HAJJ 2020: les européens et les plus de 60 ans non autorisés

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Le site saoudien Al-Madenah News rapporte dans un article du 4 juin 2020 certains détails au sujet du Hadj 2020 et confirme l’information précédemment partagée que le Hadj 2020 aura bel et bien lieu bi idhni ALLAH, mais dans des conditions très strictes.

La source citée par le journal révèle que les autorités saoudiennes ont l’intention d’ouvrir les inscriptions pour le Hadj très prochainement, mais en limitant fortement le nombre et restreignant les quotas aux pays arabes et islamiques uniquement en raison de la propagation du Coronavirus. Ainsi la France serait potentiellement exclue du Hadj 2020 cette année.

La source indique par ailleurs que le mécanisme de calcul des quotas de pèlerins pour chaque pays sera annoncé prochainement par l’Arabie saoudite dans une décision détaillée. Selon la même source, le pèlerinage de cette année ne sera pas ouvert aux personnes âgées de plus de 60 ans et aux personnes souffrant de maladies chroniques. On s’attend également à ce que les autorités saoudiennes s’efforcent de limiter et de réduire le nombre de pèlerins, et de limiter leur séjour à La Mecque et à Mina pour effectuer les rituels du Hajj sans leur permettre de visiter Médine.

Rappelons que 2,5 millions de musulmans effectuent le pèlerinage du Hajj chaque année dans ce qui constitue l’un des plus importants rassemblements humains sur la planète. A ce jour, la ville de La Mecque est toujours soumise à une restriction stricte des mouvements et à un couvre-feu pour éviter la propagation du COVID.

Le Hadj 2020 est prévu du 28 juillet au 2 août inshaAllah.

Source Al-Madenah News

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Explosion d’une grenade à Labé : le gouverneur Madifing Diané apporte des précisions

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Vingt-quatre heures après la mort  de quatre adolescents suite à l’explosion dimanche d’une grenade dans la ville de Labé, le gouverneur de la région administrative, Madifing Diané, a, dans un entretien téléphonique qu’il a accordé à notre rédaction, apporté des précisions sur le drame.

Balayant d’un revers de la main les différentes informations relayées par certains medias, le gouverneur précise que cette explosion ne s’est pas produite sur un terrain d’entraînement des forces de défense et de sécurité.

Lisez :

« Le constat sur les lieux atteste fondamentalement que ces engins explosifs ont été déposés par des personnes mal intentionnées. Soit ce sont des bandits, soit ce sont des militaires retraités qui ont refusé de rendre les armes qui leur ont été données quand ils étaient en plein exercice. Parce que le périmètre des lieux ne fait même pas 3m2 et est entouré entièrement de bâtiments habitables. Et puis la situation des victimes, le plus âgé n’a que 16 ans, atteste fondamentalement que le trousseau qui contenait ces grenades soit bien sorti du cadre par un des enfants. Ce trousseau, selon le compte rendu verbal donné, il y avait 4. Ce qui est de nature à ne pas être un fait hasardeux. J’entends des rumeurs qui disent que c’est un lieu d’entraînement. Ceux qui le disent n’ont fait aucune connaissance des réalités des forces de défense. Un terrain d’entraînement ne se fera jamais sur 3m2. Nos entraînements exigent des armes pas de cette nature. Parce que ce sont des armes offensives qui ne peuvent pas être à la disposition des militaires sur le lieu d’entrainement » précise Madifing Diané.

Pour terminer, le gouverneur de la région administrative de Labé dit être à l’attente d’un  rapport qui décrira  les circonstances exactes de ce drame qui a couté la vie à  quatre adolescents.

Abdoulaye Bouka Barry

 

 

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