Home Blog Page 20

Soigner le coronavirus par des médicaments made in Guinée: le gouvernement lance des essais cliniques

0

Le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (MESRS), en collaboration avec le Ministère de la Santé, a procédé ce lundi 8 juin 2020, au lancement d’essais cliniques pour évaluer l’efficacité et la tolérance de produits élaborés en République de Guinée et dédiés à la lutte contre le Coronavirus.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la mobilisation des centres de recherche scientifique pour la recherche d’une thérapie anti-COVID-19, rapidement accessible et scientifiquement acceptable.

Sur la base des résultats ethnopharmacologiques acquis, l’Institut de Recherche et de Développement des Plantes  Médicinales et Alimentaires de Guinée (IRDPMAG) sis à Dubréka, avec l’appui de l’Académie des Sciences de Guinée, a procédé à l’évaluation du potentiel thérapeutique de certaines plantes médicinales et alimentaires, qui ont permis d’aboutir à trois projets :

Projet n°1 : L’évaluation de l’efficacité et de la tolérance du Quinquina et d’un phytomédicament « ACAR » en comparaison avec l’hydroxychloroquine chez des adultes malades du COVID-19 sans symptôme;

Projet n°2 : L’évaluation de l’efficacité et de la tolérance d’une médication à base de Cosphérunate et d’un phytomédicament antiviral par voie orale en comparaison avec un traitement à base d’hydroxychloroquine chez des adultes malades de la COVID-19 sans complication ;

Projet n°3 : L’évaluation de l’efficacité et de la tolérance de l’Artemisia annua dans le traitement du COVID-19 chez des adultes malades sans complication.

Les protocoles des projets n°1 et n°2 ont bénéficié de l’avis favorable du Conseil Scientifique et de l’autorisation de mise en œuvre du Comité National d’Ethique pour la Recherche en Santé.

Le protocole du projet n°3 en cours de finalisation fera l’objet d’un essai clinique dans les jours à venir.

En collaboration avec le Ministère de la Santé, les protocoles d’essais sont placés sous la supervision scientifique du Professeur Mamadou Aliou BALDE, Directeur Général de l’IRDMAG et la coordination du Professeur Mohamed CISSE, doyen de la Faculté des Sciences et Techniques de la Santé de l’Université Gamal Abdel Nasser de Conakry.

Ces protocoles sont exécutés sur financement de l’Etat et sous la surveillance du Comité National d’Ethique pour la Recherche en Santé, conformément aux dispositions en vigueur.

Le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique rappelle que ces essais cliniques sont soumis à une réglementation stricte pour préserver la santé des populations et que seules les autorités compétentes peuvent se prononcer sur les résultats et les suites éventuelles à donner pour l’utilisation desdits protocoles dans le traitement des malades du COVID-19.

Khader Y. BARRY

 

 

 

Mort de quatre (4) adolescents à Labé: le gouvernement réagit à travers un communiqué

0

Labé :  ce dimanche 7 juin 2020, un groupe d’adolescents âgés de 4 à 15 ans a ramassé une grenade aux abords du camp militaire.

L’engin a explosé dans leurs mains tuant sur le coup deux personnes et deux autres des trois blessés ont succombé à l’hôpital.

Une enquête a été ouverte.

Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile

Transmis par la Cellule de Communication du Gouvernement

https://www.facebook.com/rtgofficiel/videos/180629000038773

Le ministre guinéen de la Santé testé positif à la Covid-19

0

C’est le ministre de la Santé et  de l’Hygiène publique le Médecin  Colonel Remy Lamah qui a annoncé son statut ce dimanche en ces termes: »Je viens d’être testé positif à la Covid19. »

Et de faire dans la sensibilisation:

« Chers concitoyens, je suis au regret de vous annoncer que mon récent test me confirme positif à la Covid 19. Il est à noter que notre fonction nous place en 1ere ligne du dispositif de lutte contre cette pandémie.
Ainsi nous et nos équipes, bien que respectant scrupuleusement les gestes barrières restons toujours exposés

Ainsi, nous faisons souvent des tests pour vérifier notre statut et protéger notre entourage. C’est alors que viennent de m’être communiqués les résultats de mon récent test effectué seulement hier.

C’est le lieu pour moi de vous rappeler à toutes et à tous, la nécessité de vous protéger et de protéger votre entourage, en respectant scrupuleusement les gestes barrières « , a ainsi lancé le médecin.

https://www.facebook.com/rtgofficiel/videos/180629000038773/

Culture : 2 DIABY apprécie le BGDA pour « sa bonne gestion » des fonds alloués aux artistes

0
Des artistes apprécient vivement la manière dont le montant alloué aux droits d’auteurs est reparti par le Bureau guinéen des droits d’auteurs-BGDA.
C’est le cas d’Aboubacar Deux Diaby. Après avoir reçu sa part, l’artiste ne manque pas de mots pour féliciter les responsables actuels de cette direction pour « la bonne répartition » de cette manne octroyée aux artistes guinéens par les autorités.
« Aujourd’hui, grâce à Dieu, on a un bon Directeur, qui nous défend partout dans le monde. Les gens parlent beaucoup, c’est vrai mais si on me demande de choisir parmi tous les directeurs qui ont servi au BGDA, je choisirai Monsieur Abass BANGOURA sans hésiter. Parce qu’avant on ne prenait pas des millions là-bas et on ne m’avait jamais payé plusieurs fois par an, mais avec Monsieur BANGOURA c’est le contraire et, ce n’est pas pour le flatter. Comme pour dire que le montant destiné au paiement du droit réservé à l’utilisation des œuvres artistiques guinéennes est partagé comme il se doit. Nous disons donc merci au Président de la République, Professeur Alpha Condé, à son Premier ministre chef du gouvernement et surtout aux autorités du ministère de la Culture pour la nomination d’Abass BANGOURA au sein de cette direction. Son équipe et lui font un travail remarquable », se réjouit l’auteur de Möli möli.
Hawa Thiam
https://www.facebook.com/ambassadeRussieConakry/videos/3936172116409268

Manifestations monstres contre les violences policières racistes

0

Noirs de France et d’Amérique, même combat contre le racisme endémique et les violences policières racistes. Ce jour qui devrait être marqué par la célébration du débarquement allié en Normandie qui a entamé la libération de l’Hexagone et de l’Europe du joug nazi (6 juin 1944) est celui, paradoxalement des manifestations populaires gigantesques aux USA et en France, et ailleurs, contre le racisme plus enraciné que jamais dans ces deux pays.

Deux Républiques nées de conquêtes révolutionnaires contre la monarchie (France) et contre la colonisation britannique (les USA), qui avaient affirmé, à la face du monde que les « tous les hommes naissent égaux » en droits et en dignité. En 1776 pour les USA et en 1789 pour la France.

Il y a donc plus de 200 ans, bientôt 250 ans, et qui, aujourd’hui encore souffrent du cancer du racisme, de la xénophobie et de la discrimination raciale. Les immenses progrès réalisés sont ternis par l’échec de l’école de la république dans les deux pays.

La devise française : liberté, égalité, fraternité est plus virtuelle que réelle ; celle américaine, la première :E Pliribus Unum(de plusieurs, un) n’a jamais été traduite dans la réalité jusqu’à son remplacement par « in God we trust »(en Dieu nous croyons) adoptée à la suite d’un vote du Congrès en 1956.

Les principes d’unité et, d’égalité républicains ont toujours été trahis dans les faits par des pratiques discriminatoires que réprouvent la raison et c’est pourquoi, les dirigeants politiques, dans leur immense majorité esquivent le débat et détournent le regard.

Mais les évènements enclenchés par l’ignoble meurtre de George Floyd à Minnéapolis   créent une onde de choc qui réunit les deux rives de l’Atlantique, en ce jour anniversaire du débarquement de Normandie. Cela rend encore plus douloureux la vérité des faits : le triomphe contre le nazisme n’a pas libéré l’Occident de ses démons racistes qui ont failli l’engloutir.

En France d’aucuns essaient de se cacher derrière leur petit doigt pour ignorer les discriminations scandaleuses à l’embauche, à l’accès au logement et même à certaines boites de nuit. Les pratiques encouragées du « CV anonyme » et du « testing » sont des preuves accablantes d’un échec de la République, incapable d’assurer et de garantir l’égalité entre ses citoyens.

En ce qui concerne les violences policières racistes, elles sont aussi nombreuses et brutales aux USA qu’en France. C’est dans ce dernier pays qu’on vient de découvrir que 8000 policiers s’échangent des commentaires racistes à travers FACEBOOK. « Une enquête sera ouverte » dit-on ?

Aux USA, la mort de George Floyd a révolté les jeunes blancs et cela soulève un grand espoir, car eux peuvent changer la donne. Les 12 jours de mobilisation qui viennent d’avoir lieu, et cela pourrait se poursuivre, malgré la pandémie du coronavirus, ont balisé une étape historique fondamentale. A voir des policiers rejoindre les manifestants et mettre un genou à terre en signe de protestation, cela fait chaud au cœur.

Il y a une dynamique qui est enclenchée et que personne ne peut plus arrêter. Même le maquillage pathétique des chiffres du chômage, vite démentis, n’y peuvent rien. La manipulation est déjouée, mais les faussaires de l’information ne vont pas s’avouer vaincus. Les policiers racistes, non plus, tout comme les membres du KU KLUX KLAN et les « White supemacistes ».

Toute cette gangrène secrétée par la lie de la société américaine qui s’est développée avec l’esclavage, le génocide des Indiens la spoliation de leurs terre l’exploitation des minorités et des Blancs peu éduqués. Ce qui passe actuellement n’est que le début d’un marathon. Les jeunes doivent se préparer à un long combat pour faire naître une nouvelle Amérique fidèles à ses principes proclamés.

Le même combat doit être aussi mené en France où le déni de réalité ne peut plus prospérer.

https://www.facebook.com/ambassadeRussieConakry/videos/278560556853883

Mali : Est-ce le début de la fin du régime d’IBK ?

0

La Coordination des Mouvements, associations et sympathisants de l’Imam Mahmou Dicko (CMAS), ancien président du Conseil Supérieur islamique du Mali, Espoir Mali Koura(EMK) et le Front pour la Sauvegarde de la Démocratie (FSD), regroupant partis politiques d’opposition et organisations de la société civile, ont initié le vendredi 5 juin 2020, un rassemblement sans précédent, au Monument de l’Indépendance, en plein cœur de Bamako.

Les trois organisations s’étaient réunies le 26 mai dernier à l’effet de se pencher sur la situation sociopolitique du Mali qui se dégrade de jour en jour.

Après avoir procédé à un diagnostic sans complaisance, elles ont décidé de convier toutes les forces vives de la nation à un grand rassemblement le vendredi 5 juin, en vue de dénoncer la gestion catastrophique de la crise multidimensionnelle au Mali, les atteintes à la souveraineté et à l’intégrité territoriale nationale, l’insécurité généralisée avec son cortège de morts, de villages détruits et de populations déplacées.

Selon le constat des manifestants, l’armée et les forces de sécurité sont abandonnées à leur propre sort, la mal-gouvernance, la gabegie et la corruption règnent partout dans les rouages d’un État qui n’est plus que l’ombre de lui-même.

En somme, « le pays est au bord du chaos », ont-ils souligné sans ambages.

Le pouvoir a tenté depuis le 30 mai dernier, de dissuader les organisateurs en annulant le rassemblement au profit d’un vote de confiance à l’assemblée nationale pour faire tomber le gouvernement du premier ministre Boubou Cissé, mais les compagnons du bouillant imam Mahmoud Dicko, ont décliné l’offre, estimant que le temps n’était plus à la négociation avec un régime « complètement pourri ».

Face à ce qu’ils ont qualifié de « danger rampant », les manifestants ont tenu des discours incendiaires à l’égard du régime et ont clôturé le rassemblement, par un ultimatum au ton ferme, adressé au président Ibrahima Boubacar Keïta (IBK) pour qu’il quitte le pouvoir, le même jour à 18h au plus tard !

Après 18h passées, des manifestants se sont dirigés vers le quartier de Sébénikoro, lieu de résidence du président de la république, mais ont été vite freinés par les forces de l’ordre, déployées à cet effet.

Des tirs ont été cependant, entendus par la suite, aux abords du palais, ce qui laisse supposer qu’ils provenaient des forces de sécurité.

L’ampleur de la manifestation d’hier et la tonalité très sévère du réquisitoire des manifestants, semblent constituer les prémices du début de la fin du régime moribond d’IBK.

A rappeler que cette manifestation populaire, s’est déroulée au lendemain d’élections législatives, très contestées, à cause notamment des innombrables irrégularités qui ont entaché les résultats.

https://www.facebook.com/ambassadeRussieConakry/videos/278560556853883

Covid-19 à Kindia : le préfet annonce des mesures fortes contre les contrevenants

0

Conscient de l’augmentation des cas positifs au coronavirus à Kindia, le préfet veut revoir ses stratégies pour freiner la chaîne de contamination dans sa circonscription. Pour cela, N’Fa Ansoumane Touré compte déployer très prochainement des forces de l’ordre pour amener ses concitoyens au respect des mesures édictées par les autorités sanitaires.

«Nous regrettons amèrement ce qui se passe chez nous ici avec la survenance de cette covid-19 parce qu’à la date d’hier jeudi (04 juin Ndlr), nous sommes à 52 cas positifs du coronavirus pour 36 hospitalisés. Kindia n’est pas en manque de masques. Seulement la population refuse de les utiliser correctement », a déploré le préfet chez nos confrères de Sabari FM.

C’est pourquoi, ajoute la première autorité de Kindia, les forces de sécurité seront déployées sur le terrain pour non seulement dissuader et, s’il le faut, réprimer les quelques citoyens qui ne respecteront pas les mesures sanitaires.

«On a vu qu’il y a un relâchement du respect des mesures barrières dans la lutte contre le coronavirus à Kindia. Comme le port des masques et la distanciation sociale. C’est pourquoi on s’est mis à table aujourd’hui (jeudi 04 juin Ndlr) pour que nous discutions de ces difficultés afin de relancer, raviver cette campagne de riposte pour que chacun arrive à comprendre que le coronavirus existe chez nous. Il est aisé de constater aujourd’hui que même les gens qui ont les masques ne les utilisent pas correctement. On peut les voir au cou, au front et sur la tête. Mais pas au nez et à la bouche. C’est une préoccupation. C’est la raison pour laquelle dans quelques jours, il va y avoir la sortie des forces de sécurité pour dissuader ou réprimer, le cas échéant. Pour lutter efficacement contre cette maladie, il faut qu’il y ait une certaine prise de conscience et que chacun arrive à s’impliquer dans le respect de ces mesures barrières. La propagation étant communautaire il faut que la responsabilisation soit communautaire », ajoute-t-il.

Selon l’Agence nationale de sécurité sanitaire, la ville de Kindia est devenue le quatrième foyer de la pandémie de coronavirus en Guinée, après Conakry, Coyah et Dubréka.

Bouka Barry

https://www.facebook.com/ambassadeRussieConakry/videos/278560556853883

Mort de George Floyd : la CEDEAO sort de son silence et condamne l’acte

0

La Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a, dans un communiqué dont la copie est parvenue à notre rédaction, condamné avec la dernière énergie le décès tragique du Noir américain, George Floyd.

Ci-dessous l’intégralité du communiqué

https://www.facebook.com/ambassadeRussieConakry/videos/278560556853883

Journée Africaine des frontières :voici la déclaration du ministre Bouréma Condé

0

Conakry-A l’occasion de la Journée africaine des Frontières célébrée le 07 Juin, le ministre guinéen de l’Administration du Territoire et de la décentralisation, Bouréma Condé, a fait une déclaration dont nous vous livrons l’intégralité…

« Mesdames et Messieurs, chers compatriotes ;
La journée du 7 juin de chaque année est consacrée à la célébration de la journée africaine des frontières. Cette célébration est une recommandation forte de la deuxième conférence des Ministres africains en charge des questions de frontières, tenue le 25 mars 2010 à Addis-Abeba et entérinée par la 17ème Session ordinaire du Conseil Exécutif, tenue à Kampala du 19 au 23 juillet 2010.

La journée africaine des frontières de cette année est marquée par les problèmes de santé publique résultant de la pandémie de la COVID-19 qui ont entraîné la fermeture complète d’au moins 43 frontières à travers l’Afrique. Compte tenu de l’état actuel des frontières africaines et dans le respect des directives de santé et de sécurité publiques, la 10ème Journée Africaine des Frontières est célébrée virtuellement cette année sous le thème citation : « Journée Africaine des Frontières 2020 : les voix des spécialistes de la gouvernance des frontières en Afrique à l’heure de la COVID- 19 », fin de citation.

La célébration de cette 10è journée marque à la fois la volonté des autorités gouvernementales à renforcer l’unité africaine et une invite à tous les Africains de faire front commun contre la pandémie à coronavirus. Cette maladie est le plus grand obstacle à la mise en œuvre des programmes et projets d’amélioration des conditions de vie des communautés frontalières.
Chers compatriotes ;
Mesdames et Messieurs ;
Notre pays, depuis 2012, et les pays voisins sont appuyés par l’Union Africaine et ses partenaires notamment la coopération Allemande à travers la GIZ, dans le cadre de la mise en œuvre des activités du Programme Frontière de l’Union Africaine.

Ces appuis constituent la preuve éloquente des efforts de l’Organisation panafricaine en lien avec les grands axes du programme frontière, notamment : la délimitation/démarcation des frontières, la coopération transfrontalière et le renforcement des capacités des acteurs en charge des questions de frontière.
De nombreuses actions sont en encours de réalisation dans les zones frontalières à savoir :
– les travaux théoriques de délimitation des frontières ;
– la création et la mise en place des structures de mise en œuvre des activités de coopération transfrontalière, et
– le renforcement des capacités opérationnelles des structures nationales de gestion des frontières.

Chers compatriotes ;
Mesdames et Messieurs ;

Les actions ci-dessus énumérées contribuent indéniablement à la consolidation de la paix, de la sécurité et de la stabilité dans les zones frontalières.
Il existe cependant de nombreux défis à relever en vue d’accélérer la mise en œuvre des activités du programme frontière de l’Union Africaine.
Dans cette dynamique, le Gouvernement Guinéen, la Commission de l’Union Africaine et les partenaires que nous tenons à remercier vivement ici, doivent de plus en plus accroître les moyens.

Aussi, rappelons que les différentes recommandations de la conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement excluent de la politique africaine, entre africains, tout règlement de conflit par l’emploi de violences et toute délimitation de frontières en dehors de celles héritées de la colonisation.
C’est pourquoi, le Gouvernement du Professeur Alpha CONDE, et les autorités locales de part et d’autre des lignes frontières impliquées dans le processus de la pacification des frontières, ont adhéré aux déclarations et recommandations visant le renforcement du bon voisinage, le règlement pacifique des conflits, la coopération transfrontalière à travers les initiatives locales, la sécurité et le développement des espaces frontaliers. Dans cette logique, le Gouvernement Guinéen a fait exécuter plusieurs missions et activités sur le terrain.

Mesdames et Messieurs, chers compatriote

En une occasion aussi significative que celle-ci, vous me permettrez de témoigner une grande reconnaissance au Professeur Alpha CONDE, pour ses initiatives et sa sollicitude constantes qui ont permis au Ministère de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation, de réaliser des progrès notables dans la perspective de la mise en œuvre du Programme Frontière de l’Union Africaine et dans l’édification d’espaces sociaux frontaliers afin que les populations frontalières puissent connaître une coexistence pacifique et sécurisée..

Je réaffirme enfin la disponibilité du Gouvernement guinéen à mettre tout en œuvre pour la pacification des zones frontalières et la consolidation des liens historiques qui unissent si heureusement les peuples africains.

VIVE LA PAIX

VIVE L’UNITE AFRICAINE

VIVE LA COOPERATION INTERNATIONALE

https://www.facebook.com/ambassadeRussieConakry/videos/278560556853883

Terrorisme : la coalition anti-Daesh « préoccupée » par la situation au Sahel

0
This photo handout on November 7, 2017 by by the French Defence Audiovisual Communication and Production Unit (ECPAD) and taken on November 5, 2017 in the Malian desert, shows soldiers of the Malian Forces (FAMa) patrolling during the 'Hawbi' joint tactical coordination operation with France's Barkhane mission . The world's newest joint international force, the five-nation G5 Sahel plans to number up to 5,000 military, police and civilian troops by March 2018. The 5,000 will comprise two battalions each from Mali and Niger and one each from Burkina Faso, Chad and Mauritania. / AFP PHOTO / ECPAD / Handout / RESTRICTED TO EDITORIAL USE - MANDATORY CREDIT "AFP PHOTO / ECPAD" - NO MARKETING - NO ADVERTISING CAMPAIGNS - DISTRIBUTED AS A SERVICE TO CLIENTS - TO BE USED WITHIN 30 DAYS FROM 07/11/2017
Les ministres des Affaires étrangères des pays de la coalition contre le groupe Etat islamique (EI, -Daesh-) ont exprimé jeudi 3 juin leur « préoccupation » face aux activités des groupes qui lui sont affiliés en Afrique de l’Ouest et au Sahel.

Les ministres ont « pris note avec préoccupation de la menace croissante représentée par les groupes affiliés à Daech (acronyme arabe du groupe Etat islamique) et ses ramifications dans le monde, en particulier en Afrique de l’Ouest et au Sahel », souligne un communiqué du ministère français des Affaires étrangères, relayé par l’AFP.

Une réunion sera organisée prochainement, « consacrée au renforcement des capacités en Afrique de l’Ouest et au Sahel, dans le plein respect du droit international » à la demande des pays concernés.

Lire aussi : Nouveau poste de commandement pour le G5 Sahel à Bamako

La visioconférence était présidée par le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo et son homologue italien Luigi Di Maio. « Les ministres sont convenus du besoin urgent de poursuivre l’échange d’informations portant sur les membres connus des groupes affiliés à Daech », notamment via Interpol.

Les violences terroristes, mêlées à des conflits intercommunautaires, ont fait 4.000 morts au Mali, au Niger et au Burkina Faso l’an dernier, cinq fois plus qu’en 2016 selon l’ONU. La France a notamment déployé 5.100 militaires au Sahel dans le cadre de l’opération anti-terroriste Barkhane, en coopération avec les pays de la zone.

https://www.facebook.com/ambassadeRussieConakry/videos/278560556853883

MOST COMMENTED

- Advertisement -
Google search engine