Home Blog Page 26

Covid-19 en Guinée : 82 guéris et 36 cas positifs

0

L’Agence nationale de sécurité sanitaire (ANSS) dans sa communication quotidienne du  mardi 26 mai a confirmé 36 nouveaux cas au COVID-19 prélevés sur un échantillion de 141 personnes. Aucun décès.

Création de l’OUA : voici la déclaration du ministre des affaires étrangères

0

ommémoration de la fête de création del’OUA : voici la déclaration du ministre des affaires étrangère

Le 25 mai 1963 marque la création de l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA) à Addis Abeba, capitale Éthiopienne. Devenue en 2002, l’Union Africaine (UA) sous l’impulsion de chefs d’Etats africains qui voulaient un changement et une réorganisation de l’organisation panafricaine regroupant 55 pays. En ce lundi 26 mai 2020, l’Afrique commémore les 57 anniversaires de la création de l’OUA.

Voici à propos la déclaration du ministre des affaires étrangères et des guinéens de l’étranger, Mamadi Touré:

Mesdames et Messieurs,

Chers compatriotes,

La République de Guinée, à l’instar des autres Etats africains commémore ce 25 mai, le 57ème anniversaire de la création de l’Organisation de l’Unité Africaine ; un moment opportun pour évaluer le chemin parcouru depuis 1963 vers la réalisation effective de l’intégration de notre continent.

Cet anniversaire se déroule dans un contexte particulièrement difficile, marqué par la propagation de la maladie à coronavirus (COVID-19), dont les conséquences, outre les nombreuses pertes en vies humaines, affecteront durablement les secteurs porteurs de croissance de nos pays.

Je fonde l’espoir que l’instauration de l’état d’urgence sanitaire sur toute l’étendue du territoire national, et les dispositions prises pour appliquer et faire respecter les mesures en vigueur contribueront à l’éradication rapide de cette pandémie.

Aussi, je voudrais inviter, au nom du Gouvernement, tous nos compatriotes à observer les mesures barrières pour briser la chaine de propagation du virus.
Je saisis cette occasion pour exprimer nos remerciements et notre gratitude à la communauté internationale, et aux partenaires bi et multilatéraux, pour leur appui à notre pays dans la gestion de cette pandémie.

Mesdames et Messieurs,

Chers compatriotes,

La célébration de la journée de l’Afrique nous offre l’opportunité d’évoquer la mémoire des architectes de notre union, ces panafricanistes tels que le Premier Président Ahmed Sékou TOURE, qui, le 25 mai 1963, avaient décidé de mettre sur pied un cadre institutionnel et juridique permettant de défendre les intérêts de l’Afrique sur la scène internationale, de promouvoir l’émancipation et le développement du continent et de renforcer son unité.

Le thème de cette année « Faire taire les armes : créer des conditions propices au développement de l’Afrique » reflète à la fois notre volonté commune de construire une Afrique stable et prospère, ainsi que les préoccupations des Etats membres face à la persistance de certains foyers de crises et de tensions à travers le continent.
Il est heureux de noter que l’Union Africaine s’adapte progressivement aux défis qui nous interpellent à travers des initiatives salutaires pour bâtir une Afrique nouvelle et stable.
La République de Guinée qui a joué un rôle d’avant-garde pour l’émancipation et la renaissance des peuples africains, est fière de sa contribution à l’édification de cette « Afrique que nous voulons ».

A cet égard, je voudrais exprimer la haute appréciation du Gouvernement guinéen à tous les Etats membres pour le choix de notre pays en vue de représenter la région Afrique de l’Ouest au sein du Comité Ministériel de l’Union Africaine sur l’Agenda 2063 pour la période 2020-2022, et pour assurer, au niveau des Nations Unies, la présidence du Groupe des 77 plus la Chine en 2021.

Nous ne ménagerons aucun effort pour mériter cette confiance placée en nous en nous acquittant honorablement de ces mandats.

Mesdames et Messieurs,

Chers compatriotes,

Les nombreuses initiatives inédites de Son Excellence Professeur Alpha CONDE, Président de la République, durant son mandat à la tête de l’Union Africaine, ont fortement renforcé l’action de notre organisation en vue de lui permettre de prendre davantage son destin en main.
A ce titre, la désignation de Chefs d’Etat Champions qu’il a initiée permet aujourd’hui à l’Afrique d’adopter des positions communes et de parler d’une seule voix sur toutes les questions de préoccupation continentale.
Au nombre des acquis enregistrés ces dernières années grâce à cette approche, figure notamment la réalisation de la Zone de Libre-échange continentale africaine (ZLECAf), véritable cadre d’intégration du continent qui permettra à l’Afrique de voir son potentiel et son volume de commerce s’accroître considérablement pour une meilleure compétitivité au plan international.

Il convient également de souligner les avancées notables obtenues par l’Union Africaine dans les processus de rétablissement de la paix et de consolidation de la démocratie, avec l’opérationnalisation des structures et mécanismes établis à cet effet. Nous pouvons citer entre autres :
● L’architecture africaine de paix et de sécurité (APSA) et l’architecture de gouvernance en Afrique (AGA).
● Le Mécanisme Africain d’évaluation par les Pairs (MAEP) qui connait une évolution significative dans la promotion de la bonne gouvernance.

Ainsi, l’instauration progressive d’une paix durable dans plusieurs régions du continent, à travers le règlement pacifique des crises et conflits, nous laisse présager une Afrique plus stable et prospère.

Je tiens enfin à exprimer les vœux de succès de Son Excellence Professeur Alpha CONDE et de son Gouvernement, à l’ensemble des Etats membres de l’Union africaine résolument engagés pour faire taire les armes et pour la réalisation de la vision définie dans l’Agenda 2063, celle de l’« Afrique que nous voulons ».

Vive l’Union Africaine !

Vive la coopération Internationale !

Je vous remercie.

Mamadi Touré: Ministre des Affaires étrangères et des guinéens de l’étranger

https://www.facebook.com/rtgofficiel/videos/739904793413162

Qui est Kabinet Cissé, le nouveau président de la CENI

0

Le tout nouveau président de la commission électorale nationale indépendante (CENI), âgé de 45 ans, est natif de Macenta au sud de la Guinée. Il est détenteur d’une maîtrise en sciences économiques obtenue à l’université Gamal Abdel Nasser de Conakry en 2002. Depuis 2014, il est titulaire d’un Master 2 en pratique du développement (MDP) obtenue à l’université Cheick Anta Diop de Dakar/FASEG sous le parrainage de l’université de Columbia/USA. Le nouveau patron de la CENI s’est par ailleurs inscrit en Master 2 en Recherche sur ‘’ la Dynamique des pays émergents et en développement (DynPED) à Université de  Paris 1 Panthéon-Sorbonne/France.

Kabinet Cissé, se lance en 2002 dans la société civile. A ce titre, il est co-fondateur du RAJ-GUI (Réseau Afrique Jeunesse Guinée) en 2003,  marquant ainsi le début d’une carrière pour la défense des « Sans voix » et de sa Nation. Avec cette organisation non gouvernementale, il est formateur au compte du programme d’appui au processus électoral pour une gouvernance en Guinée, ensuite membre du Comité de pilotage du Programme du Consortium pour l’Observation citoyenne des élections en Guinée (CODE- Guinée).

De 2009 à 2019, Kabinet Cissé fut successivement membre du CNOCSG (conseil national des organisations de la société civile en Guinée) et de l’initiative ITIE / PCQVP (publiez ce que vous payez) avant de prendre les rênes du CECIDE (centre du commerce international pour le développement). Il fut aussi Membre du Conseil de l’Autorité de Régulation des Marchés Publiques (ARMP) Guinée au compte de la Société Civile (CNOSCG).

Tout au long de ce cheminement, ses domaines d’intérêt sont les suivants : le changement sociétal, la société civile, la gouvernance, les politiques publiques, la décentralisation et le développement local, les acteurs et les rapports de pouvoir, le leadership. Kabinet Cissé est un fin connaisseur du domaine électoral. Il a été superviseur de la série de formation FOSSEPEL (Force Spéciale de Sécurisation du Processus Electoral) avec plus de 1000 policiers et gendarmes formés en cascade pour les élections présidentielles de 2010. En janvier 2019, il a été nommé Commissaire à la CENI et y a occupé le poste de Directeur du Département Formation et Education Civique jusqu’à sa désignation comme Président par intérim de la CENI.

Le Président de l’institution en charge des élections en Guinée a été membre actif du pool politique de la Chambre Stratégique du Regard Citoyen au compte de l’observation de l’élection Présidentielle 2015, puis membre du comité de gestion du projet de renforcement des capacités des acteurs du processus électoral pour des élections paisibles à la même année. En 2016, Monsieur Cissé est Co-fondateur et Directeur du Think Tank IPED (Initiative pour la Prospective Economique et le Développement Durable), un Centre indépendant de Recherche avec pour thématiques clés de recherche : la gouvernance politique et économique et le diptyque ressources naturelles-environnement.

En matière de gestion de projets et d’études, Kabinet Cissé a réalisé de nombreux travaux en tant que coordinateur de groupe d’experts ou en tant qu’expert principal pour diverses organisations d’importance dont : ENDA CACID (Sénégal), Gouvernement guinéen/Banque Mondiale (PAGSEM), Ministère des Mines et de la Géologie (Guinée), TWN Africa (Ghana), PNUD/FDHM, Association du Barreau Américain (Initiative Etat de Droit), OSIWA, CEDEAO, Revenue Watch International (USA), FAO Guinée (Projet TCP GUI/3301), Management System International (USA), IFES, Union Européenne, Fondation Nationale pour la Démocratie (NED)/USA, PAC (Canada), FDC (Espagne).

Sur le plan international, Kabinet Cissé a jusqu’ici eu une intensité activité de réseautage qui lui a valu notamment de servir comme Membre de la Coalition internationale de la société civile du Processus Kimberley (PK)/Groupe Exploitation artisanale-Groupe Statistique.

Homme de terrain, Kabinet Cissé a pris une part active à plus d’une soixantaine de séminaires et ateliers en Afrique, en Europe, aux Etats Unis et en Asie, sur des questions de gouvernance minière, de coopération et des droits de l’homme en qualité d’intervenant ou d’expert participant. Ce bouillonnement d’activités l’a amené à se frotter à ses pairs africains à diverses occasions autour de diverses thématiques dont on peut, entre autres, citer les suivantes : la gouvernance locale et le budget participatif (Dakar, 2017), le cadrage de la démarche évaluative (Dakar, 2013), le suivi du cadre légal du secteur minier par la société civile et l’analyse des rapports ITIE (Yaoundé, 2012), l’interaction Droits de l’homme et activités extractives (Pointe Noire, Congo Brazza, 2009) et l’indice de pérennisation des ONG (Johannesbourg, Afrique du Sud, 2009)

Kabinet Cissé est auteur de plusieurs articles.

Kabinet Cissé est marié et père de trois enfants.

Abdoulaye Bouka Barry

https://www.facebook.com/rtgofficiel/videos/739904793413162

Accusations contre le président de la BAD : Washington demande une enquête indépendante

0

Les Etats-Unis ont demandé à la Banque africaine de développement (BAD) de lancer une enquête indépendante sur les accusations de prévarication contre son président Akinwumi Adesina. Les USA ont adressé cette demande via une lettre du secrétaire américain au Trésor Steven Mnuchin.

Les Américains semblent avoir de « sérieuses réserves » sur la décision de la BAD de blanchir son président de toutes les accusations. Steven Mnuchin demande « une enquête approfondie sur ces allégations par un enquêteur extérieur indépendant », dans son courrier daté du 22 mai, adressé à la présidente du bureau du conseil des gouverneurs de la BAD, la ministre ivoirienne du Plan et du développement Kaba Nialé.

Sur recommandation de son comité d’éthique, la BAD avait totalement disculpé Akinwumi Adesina de multiples accusations telles que « comportement contraire à l’éthique, enrichissement personnel et favoritisme », formulées début avril par des « lanceurs d’alerte » anonymes se présentant comme un groupe d’ « employés inquiets ».

Ancien ministre nigérian de l’Agriculture, devenu président de la BAD en 2015, Akinwumi Adesina, 60 ans, est seul candidat à sa réélection pour un nouveau mandat de cinq ans. L’institution panafricaine de développement doit élire son nouveau président fin août – le scrutin initialement prévu fin mai ayant été reporté à cause de l’épidémie de coronavirus.

« Considérant l’étendue, la gravité et la précision des allégations contre le seul candidat au leadership de la Banque pour les cinq prochaines années, nous pensons qu’une enquête plus approfondie est nécessaire pour que le président de la BAD bénéficie du soutien et de la confiance complets des actionnaires », précise le secrétaire américain au Trésor.

Dans une lettre longue et détaillée, les « lanceurs d’alerte » reprochaient à Adesina diverses malversations, ainsi que son favoritisme dans de nombreuses nominations de hauts responsables, en particulier de compatriotes nigérians. Il était aussi accusé d’avoir nommé ou promu des personnes soupçonnées ou reconnues coupables de fraudes ou de corruption, ou de leur avoir accordé de confortables indemnités de départ, sans les sanctionner.

La BAD, une des cinq principales banques multilatérales de développement au monde, a réalisé en octobre 2019 une augmentation de capital géante de 115 milliards de dollars, considérée comme un succès personnel pour le président Adesina. La BAD compte 80 pays actionnaires (54 pays africains et 26 non africains, d’Europe, d’Amérique et d’Asie).

Guinée-Bissau: Sissoco Embalo menace de dissoudre l’Assemblée nationale

0

La situation est toujours confuse en Guinée-Bissau où l’enjeu reste désormais la reconfiguration et le contrôle de l’Assemblée nationale, ainsi que la mise en place d’un nouveau gouvernement. Cela, alors que la Cédéao qui a reconnu Umaro Sissoco Embalo, nouveau président élu après l’élection de décembre dernier, lui avait demandé de nommer un nouveau Premier ministre et un gouvernement issus de la majorité au parlement, avant le 22 mai, comme le prévoit la Constitution. Le délai a expiré et le nouveau président Bissau-guinéen, menace de dissoudre l’Assemblée nationale.

Va-t-on vers de nouvelles élections législatives en Guinée-Bissau ? La question mérite d’être posée face au nouveau blocage à l’Assemblée nationale, qui a amené le nouveau président Umaro Sissoco Embalo à menacer de dissoudre le Parlement.

Pour l’heure, le président Bissau-guinéen a entamé des consultations avec les différents partis politiques, le lundi 25 mai, pour dénouer une situation confuse, selon RFI.

Et pour cause, la confusion est totale à l’Assemblée nationale où les interprétations divergent à propos de la majorité dans l’institution.

Pour rappel, à l’issue des dernières élections législatives de mars 2019, le PAIGC qui s’oppose à Sissoco Embalo, avait obtenu 47 sièges, sur 102 et avait noué un accord avec le parti APU/ PDGB, bénéficiant ainsi du soutien de 5 députés supplémentaires, lui permettant de garder une majorité relative à l’Assemblée nationale.

C’est d’ailleurs grâce à cette entente que Aristide Gomes, avait été nommé Premier ministre, avant d’être limogé de son poste par Umaro Sissoco Embalo en février dernier. Le nouveau président avait ensuite désigné le leader du parti APU, Nuno Gomes Nabian, nouveau chef du gouvernement.

Le chef de l’Etat Bissau-guinéen qui convoite désormais les voix des parlementaires de ce parti à l’Assemblée, considère que l’accord qui avait été conclu entre le PAIGC et le parti APU n’est plus de rigueur. Sissoco Embalo trouve , en effet, qu’il y a désormais une nouvelle majorité à l’Assemblée nationale avec la nouvelle alliance scellée avec les formations qui le soutiennent.

Seulement, 4 des 5 députés APU soutiennent que l’accord avec le PAIGC est toujours en vigueur. D’ailleurs, toujours selon RFI, un parmi ces députés, Marciano Indi, a été agressé vendredi 22 mai dernier par des hommes non encore identifiés.

Une nouvelle escalade politique qui continue d’opposer le nouveau président élu Umaro Sissoco Embalo et ses principaux rivaux du PAIGC.

Pour l’heure, la Commission de la Cédéao n’a pas encore réagi à la situation, malgré l’expiration du délai pour la formation d’un nouveau gouvernement en Guinée-Bissau.

Manamba, la fille de Mory Kanté plaide pour le report des obsèques de son papa, afin de le revoir pour la dernière fois

0

Conformément au programme établi par les autorités guinéennes, les obsèques du célèbre « griot électrique » auront lieu  ce mardi 26 mai 2020  dans la stricte intimité à cause de la pandémie de coronavirus qui s »evit toujours dans le pays.

Toutefois, l’artiste Manamba,  fille du regretté Mory Kanté  a plaidé  pour le report de la date d’inhumation du paternel, histoire de permettre à  ses quatorze enfants éparpillés dans le monde  de revoir leur papa pour la dernière fois.

« J’aimerais revoir mon père. Je veux rester avec lui pour une dernière fois, parce que ça fait six mois, quand même!! La dernière fois qu’on s’est vu, j’étais enceinte. Je suis passée le voir. On s’est dit au revoir, je l’ai dit que je venais pour l’accouchement en France. Depuis,.on ne s’est plus revu. C’est pour cette raison que j’aimerais que les autorités repoussent la date (obsèques)  pour nous permettre de revoir notre  papa», a-t-elle plaidé sur une radio privée de la place.

Selon Mananba Kanté, nombreux sont ses enfants qui sont hors du Pays et tous souhaitent assister à l’enterrement de leur papa.

« On n’est pas là-bas. Il y a le premier (enfant) qui est au Mali. Et, nous autres on est là, il n’y a que trois (3) de ses enfants qui sont en Guinée. Et il (Mory Kanté, Ndr) en a eus quatorze (14). Sa première femme est là en France. Vraiment, aidez-nous», a exhorté la fille  larmoyant.

Aux dernières nouvelles,  les autorités guinéennes, par la voix du secrétaire général du ministère de la culture des sports et du patrimoine historique Fodéba Isto Keira, les exigences sanitaires n’ont pas permis au gouvernement et à la famille de faire un report des obsèques de feu Mory Kanté.

Abdoulaye Bouka Barry

Manifestations de rue pendant la crise sanitaire : Mamady Keita de la CONASOC n’y croit pas!

0

Récemment, un des leaders du Front National pour la Défense de la Constitution (FNDC) a  annoncé la reprise les manifestations de rue,   après le mois saint de ramadan .

Toutefois,  Elh Mamady Keita , président de la Coalition Nationale des Organisations de la Société Civile Guinéenne n’y croit pas. Eu égard à la crise sanitaire.

« C’est une façon de parler ils ne mettront jamais cela à  exécution. Ils ne peuvent pas profiter de la période que les Guinéens vivent du  point de vue difficultés sur le plan sanitaire  sur le plan alimentaire, économique et sur le plan de privation de certaines libertés liées à cette pandémie.  Et  dire qu’ils vont descendre dans la rue. Les gens qu’ils mobiliseront sont des Guinéens. Ils ne vont pas les exposer à cette maladie., Ils ne  feront pas cela quelle que soit la raison.  Même si  dans n’importe quel mouvement, dans n’importe quel groupe il y’a des va-t’en guerre», a indiqué le président de la Conasoc.

« J’invite les membres du front à plus de responsabilité à plus de justice. Qu’ils sachent que ces Guinéens, qu’ils  soient  de la mouvance ou de l’opposition, sont leurs frères. Personne ne peut accepter d’exposer   un de ses parents à cette maladie. Je les invite à la retenue, à la compréhension et surtout à la responsabilité.  Même s’ils ont le droit de marcher. Pour aucune raison, l’on ne doit organiser des manifestations pendant cette crise sanitaire.  Le faire,  c’est de jeter les citoyens à la gueule de la maladie.».

Abdoulaye Bouka Barry

Koureissy Condé aux manifestants: « la stratégie de l’empêchement a échoué »

0

A l’occasion de la célébration de la fête de Ramadan, l’ancien ministre de la sécurité, actuel député , l’honorable Sékou Koureissy Condé a adressé un message  à la presse guinéenne et aux membres du Front National pour la défense de la constitution.

Lisez :

« Les Guinéens doivent prier pour la Guinée du présent et du futur.Tout se passe comme si nous perdons le sens du nationalisme pour se refugier derrière l’ethnie.  Rien ne justifie aujourd’hui les regroupements et les manifestations publics en cette période de crise sanitaire, pour quelle que raison que ce soit. Il y a surement d’autres voies à explorer. La constitution est un océan d’idées et de méthodes. La stratégie de l’empêchement a échoué́.Il faut le reconnaitre et en tirer sereinement toutes les leçons. Je persiste à croire que c’est le dialogue des braves qui mènera vers la paix des braves. On ne peut pas vouloir protester contre les morts lors des manifestations et recommander exactement les mêmes scénarios  qui peuvent entraîner encore des dérapages incontrôlés et profondément regrettables. A mon avis, le véritable combat à mener aujourd’hui, doit consister à utiliser tous les moyens légaux pour initier un schéma de gestion collective du présent et du futur. Que l’Etat démontre sa bonne volonté́ et se donne tous les moyens de retrouver les coupables afin de nous sortir de cette situation d’injustice et d’impunité́. Il faut aller courageusement vers la restauration de la confiance entre les acteurs politiques de ce pays. Il faut éviter des pré-réalistes et des conditions impraticables. Un dialogue même difficile vaut mieux qu’un manque total de dialogue et surtout dans un pays naturellement composé de 4 régions avec d’immenses ressources humaines et naturelles. Ne ratons pas le rendez-vous du Développement ».

Abdoulaye Bouka Barry

57 ans de l’UA: le ministre des Affaires étrangères rend hommage aux pères-fondateurs

0

Le 25 mai 1963 marque la création de l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA) à Addis Abeba, capitale Éthiopienne. Devenue en 2002, l’Union Africaine (UA) sous l’impulsion de chefs d’Etats africains qui voulaient un changement et une réorganisation de l’organisation panafricaine regroupant 55 pays. En ce lundi 26 mai 2020, l’Afrique commémore le 57e anniversaire de la création de l’OUA.

Voici à propos la déclaration du ministre des affaires étrangères et des guinéens de l’étranger, Mamadi Touré:

Mesdames et Messieurs,

Chers compatriotes,

La République de Guinée, à l’instar des autres Etats africains commémore ce 25 mai, le 57ème anniversaire de la création de l’Organisation de l’Unité Africaine ; un moment opportun pour évaluer le chemin parcouru depuis 1963 vers la réalisation effective de l’intégration de notre continent.

Cet anniversaire se déroule dans un contexte particulièrement difficile, marqué par la propagation de la maladie à coronavirus (COVID-19), dont les conséquences, outre les nombreuses pertes en vies humaines, affecteront durablement les secteurs porteurs de croissance de nos pays.

Je fonde l’espoir que l’instauration de l’état d’urgence sanitaire sur toute l’étendue du territoire national, et les dispositions prises pour appliquer et faire respecter les mesures en vigueur contribueront à l’éradication rapide de cette pandémie.

Aussi, je voudrais inviter, au nom du Gouvernement, tous nos compatriotes à observer les mesures barrières pour briser la chaine de propagation du virus.
Je saisis cette occasion pour exprimer nos remerciements et notre gratitude à la communauté internationale, et aux partenaires bi et multilatéraux, pour leur appui à notre pays dans la gestion de cette pandémie.

Mesdames et Messieurs,

Chers compatriotes,

La célébration de la journée de l’Afrique nous offre l’opportunité d’évoquer la mémoire des architectes de notre union, ces panafricanistes tels que le Premier Président Ahmed Sékou TOURE, qui, le 25 mai 1963, avaient décidé de mettre sur pied un cadre institutionnel et juridique permettant de défendre les intérêts de l’Afrique sur la scène internationale, de promouvoir l’émancipation et le développement du continent et de renforcer son unité.

Le thème de cette année « Faire taire les armes : créer des conditions propices au développement de l’Afrique » reflète à la fois notre volonté commune de construire une Afrique stable et prospère, ainsi que les préoccupations des Etats membres face à la persistance de certains foyers de crises et de tensions à travers le continent.
Il est heureux de noter que l’Union Africaine s’adapte progressivement aux défis qui nous interpellent à travers des initiatives salutaires pour bâtir une Afrique nouvelle et stable.
La République de Guinée qui a joué un rôle d’avant-garde pour l’émancipation et la renaissance des peuples africains, est fière de sa contribution à l’édification de cette « Afrique que nous voulons ».

A cet égard, je voudrais exprimer la haute appréciation du Gouvernement guinéen à tous les Etats membres pour le choix de notre pays en vue de représenter la région Afrique de l’Ouest au sein du Comité Ministériel de l’Union Africaine sur l’Agenda 2063 pour la période 2020-2022, et pour assurer, au niveau des Nations Unies, la présidence du Groupe des 77 plus la Chine en 2021.

Nous ne ménagerons aucun effort pour mériter cette confiance placée en nous en nous acquittant honorablement de ces mandats.

Mesdames et Messieurs,

Chers compatriotes,

Les nombreuses initiatives inédites de Son Excellence Professeur Alpha CONDE, Président de la République, durant son mandat à la tête de l’Union Africaine, ont fortement renforcé l’action de notre organisation en vue de lui permettre de prendre davantage son destin en main.
A ce titre, la désignation de Chefs d’Etat Champions qu’il a initiée permet aujourd’hui à l’Afrique d’adopter des positions communes et de parler d’une seule voix sur toutes les questions de préoccupation continentale.
Au nombre des acquis enregistrés ces dernières années grâce à cette approche, figure notamment la réalisation de la Zone de Libre-échange continentale africaine (ZLECAf), véritable cadre d’intégration du continent qui permettra à l’Afrique de voir son potentiel et son volume de commerce s’accroître considérablement pour une meilleure compétitivité au plan international.

Il convient également de souligner les avancées notables obtenues par l’Union Africaine dans les processus de rétablissement de la paix et de consolidation de la démocratie, avec l’opérationnalisation des structures et mécanismes établis à cet effet. Nous pouvons citer entre autres :
● L’architecture africaine de paix et de sécurité (APSA) et l’architecture de gouvernance en Afrique (AGA).
● Le Mécanisme Africain d’évaluation par les Pairs (MAEP) qui connait une évolution significative dans la promotion de la bonne gouvernance.

Ainsi, l’instauration progressive d’une paix durable dans plusieurs régions du continent, à travers le règlement pacifique des crises et conflits, nous laisse présager une Afrique plus stable et prospère.

Je tiens enfin à exprimer les vœux de succès de Son Excellence Professeur Alpha CONDE et de son Gouvernement, à l’ensemble des Etats membres de l’Union africaine résolument engagés pour faire taire les armes et pour la réalisation de la vision définie dans l’Agenda 2063, celle de l’« Afrique que nous voulons ».

Vive l’Union Africaine !

Vive la coopération Internationale !

Je vous remercie.

Mamadi Touré, Ministre des Affaires étrangères et des guinéens de l’étranger

Les revendications des ravisseurs de Soumaïla Cissé connues

0

Enlevé le 25 mars dernier par des hommes armés près de Tombouctou, alors qu’il était en tournée électorale, cela fait 60 jours maintenant que le chef de file de l’opposition malienne, Soumaïla Cissé, est entre les mains de ses ravisseurs. Toutefois, le contact entre les autorités maliennes et les ravisseurs du leader de l’Union pour la République et la démocratie (URD), serait établi et les revendications de ces derniers désormais connues.

Soumaila Cissé serait donc bien en vie et toujours entre les mains de ses ravisseurs. Le Leader de l’opposition malienne a d’ailleurs pu recevoir des médicaments sur les lieux de sa détention, convoyés depuis Bamako, selon RFI, qui ajoute que : « les revendications des ravisseurs sont connues et à l’étude », citant des sources proches du dossier.

Selon ces dernières , le représentant de la mission de l’ONU à Bamako, Mahamat Saleh Annadif , a rencontré l’épouse de l’opposant malien pour lui apporter son soutien.

Le chef de l’Etat malien, Ibrahima Boubacar Keita, qui a également reçu la femme de l’opposant, a envoyé des émissaires en Algérie et se serait entretenu avec le président français pour la libération de leader de l’URD, indique la même source.

Toutefois, enlevé près de Tombouctou, Soumaila Cissé serait maintenant au nord du Mali, une zone où se trouvent plusieurs groupes djihadistes dont celui du chef Iyad Ag Ghaly, rapporte encore RFI.

Quoi qu’il en soit, tout serait désormais mis en œuvre pour la libération de Soumaila Cissé, deux mois après son enlèvement. Plusieurs fois ministre de la République du Mali, Soumaila Cissé, s’était classé deuxième, à la dernière élection présidentielle.

Le 25 mars 2020, durant la campagne pour les élections législatives, son convoi est attaqué, son garde du corps tué, deux de ses proches blessés. Soumaila Cissé et onze membres de l’équipe de campagne sont enlevés. Ces derniers ont été libérés depuis, mais pas le leader de l’opposition malienne.

Durant son enlèvement, Soumaïla Cissé a été réélu au premier tour des Législatives, le 29 mars dernier.

MOST COMMENTED

- Advertisement -
Google search engine