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Crise diplomatique entre Alger et Paris

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L’Algérie a décidé mercredi de rappeler « immédiatement » pour consultations son ambassadeur en France. Décision annoncée à la suite de la diffusion la veille de documentaires télévisés sur le mouvement de contestation anti-régime.

« Le caractère récurrent de programmes diffusés par des chaînes de télévision publiques françaises, dont les derniers en date sur France 5 et la Chaîne Parlementaire, le 26 mai 2020, en apparence spontanés et sous le prétexte de la liberté d’expression, sont en fait des attaques contre le peuple algérien et ses institutions, dont l’Armée nationale populaire (ANP), et sa composante, la digne héritière de l’Armée de libération nationale (ALN) », affirme le ministère algérien des Affaires étrangères dans un communiqué, relayé par les médias.

« Cet activisme où l’inimitié le dispute à la rancœur, dévoile les intentions malveillantes et durables de certains milieux qui ne souhaitent pas l’avènement de relations apaisées entre l’Algérie et la France, après 58 ans d’indépendance, et ce dans le respect mutuel et l’équilibre des intérêts qui ne sauraient faire l’objet de concession ou de marchandage », poursuit le ministère dans le communiqué.Alger fait allusion aux documentaires « Algérie mon amour » et « Algérie: Les Promesses de l’Aube », diffusés mardi soir respectivement sur France 5 et La Chaîne Parlementaire (LCP). Le premier, du journaliste et réalisateur français Mustapha Kessous, a déclenché dès sa diffusion de vifs débats sur les réseaux sociaux. Il a été retransmis en direct sur certaines pages Facebook, selon l’AFP.

Il présente sur un ton très libre les témoignages de cinq jeunes –trois hommes et deux femmes originaires d’Alger, Oran et Tizi Ouzou notamment– qui ont participé au « Hirak », le mouvement populaire antirégime qui a secoué l’Algérie pendant plus d’un an jusqu’à sa récente suspension en raison de l’épidémie de Covid-19.

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Les USA accusent les Russes d’avoir déployé des avions de chasse en Libye

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L’armée américaine a accusé la Russie d’avoir déployé des avions de combats en Libye pour soutenir des militaires russes, engagés aux côtés des forces du maréchal Khalifa Haftar.

Le commandement africain de l’armée américaine (Africom) basé à Stuttgart accuse la Russie d’avoir dépêché récemment des avions de chasse en Libye pour soutenir les mercenaires russes qui y combattent aux côtés de l’Armée nationale libyenne dirigée par Khalifa Haftar. Cette affirmation intervient quelques heures après le repli de mercenaires vers l’aéroport de la ville de Bani Walid en abandonnant toutes les lignes de front à Tripoli, rapporte RFI.

Le communiqué de l’Africom ce mardi corrobore avec le tweet jeudi dernier de Fathi Bachagha le ministre libyen de l’Intérieur au Gouvernement d’union nationale. Il a annoncé que huit avions militaires russes au moins ont atterri dans l’Est et le Sud libyen en provenance de Syrie.

Il s’agit de Mig 29 et de Sukhoï 24. Des avions de la quatrième génération, affirme le communiqué de l’Africom, qui sont arrivés en Libye depuis une base militaire russe en transitant par la Syrie, où ils ont été repeints pour cacher leurs origines russes, toujours selon l’Africom.

Quant à la mission de ces avions de chasse, l’Africom évoque un probable appui aérien rapproché aux mercenaires russes de Wagner en Libye. Wagner et les autres groupes de mercenaires russes sont réputés proches du Kremlin, mais Moscou, tout en reconnaissant la présence de certains Russes en Libye, a toujours nié son implication.

« Comme elle l’a fait en Syrie, la Russie essaie clairement de faire pencher la balance en sa faveur en Libye », conclut le communiqué américain, qui accuse Moscou de violer l’embargo imposé sur les armes par l’ONU. L’armée américaine a publié sur Twitter mardi après-midi quatre photos d’avions MiG-29 Fulcrum et Sukhoï Su-35, en vol ou parqués sur un aéroport militaire.

 

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Télétravail en période de pandémie Covid-19: des employés racontent leurs expériences

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Dans le souci de minimiser la propagation de la maladie à coronavirus, certaines entreprises ont pris le devant en ramenant le travail à la maison d’où le télétravail. C’est dans cette perspective que votre quotidien en ligne à travers un de nos reporters a joint par téléphone  ce mardi 26 mai 2020 certains employés du pays.

Selon Julie Tchadjo, le volume de travail a doublé pendant cette période de pandémie, et ce malgré la réduction des heures de travail. En plus du travail du bureau,  elle fait aussi le télétravail. Donc, elle travaille plus qu’il n’en faut.

« On te met tout à disposition pour travailler. Si tu as besoin de l’internet, sauf que ça change les habitudes de tous les jours et c’est un peu fatigant aussi. De fait qu’on réduise les heures de travail, je travaille plus que quand je travaillais de 8heures à 17heures. De 8heures à 15heures, je n’ai quasiment pas de pause. Et comme en ce moment, on ne peut pas se retrouver pour faire des réunions, on fait les réunions en ligne. Donc, comme moi j’appartiens par exemple à un groupe, ce qui fait que par jour, je peux avoir trois à quatre réunions en ligne sur zoom, sur times, … » explique l’agent banquière

Elle poursuit en expliquant qu’il est impératif que certaines postes stratégiques de la boite soient sur place, par contre les commerciaux font le télétravail

« A la banque par exemple, les postes stratégiques c’est-à-dire ceux qui sont à la caisse et pour les opérations courantes, ils sont tenus obligés de venir. Maintenant, les commerciaux vont vers les clients, ils ne sont pas obligés de venir parce qu’ils peuvent appeler les clients au téléphone. Il y en a qui vont utiliser les cartes magnétiques pour ne pas venir à la banque ou il y a le monde, il y en a d’autres qui n’ont pas le Choix. Mais, pour les caissiers, les chefs d’agence, ils sont tenus obligés  de venir parce qu’il y a certaines opérations qu’eux seuls peuvent débloquer » a-t- elle fait savoir

Quant à M. Magassouba de la Société Minière de Boké (SMB), il dit n’être pas à sa première expérience dans le télétravail. Cependant, il décrit l’environnement dans lequel ce télétravail peut être possible dans la mesure où toutes les conditions sont réunies

« Je ne vois aucune contrainte parce que avant de l’expérimenter ici, j’avais déjà fait du télétravail en France. Certaines sociétés ont mis ça en  place bien avant cette période de covid-19. Parce que ça représente de grosses économies pour les groupes. Quand, je prends par exemple France télécom, ça fait longtemps qu’ils ont mis en place ce télétravail. Donc,  trois jours au bureau et deux jours à la maison, mais ils se chargent eux-même d’installer les matériels adéquats qu’il faut pour qu’on puisse travailler dans les conditions optimums à partir de la maison. La quasi-totalité de mon travail se fait sur ordinateur du moins qu’il est portable, et que je peux avoir le calme qu’il faut à la maison. Mon employeur me donnait souvent l’opportunité de travailler à la maison » a-t-il declaré

Mr Magassouba exhorte les  employeurs de promouvoir ce télétravail pour laisser du temps aux parents de profiter de leurs enfants, tout en soulignant les bienfaits du teletravail

«  Pour faire des économies,  les sociétés devraient revoir leurs prestations pour donner aussi le temps au gens de profiter de leurs enfants en bas âges. On pourrait mettre en place le télétravail, en faisant une alternance par exemple. On travaille toute une semaine à la maison et toute une semaine au bureau ou alors, dans la semaine, on travaille trois jours au bureau et deux jours à la maison. Ça laisse aussi le temps au gens notamment, qui ont des enfants en bas âges de pouvoir s’occuper des deux. Moi, je pense que quand on fait le télétravail, on a plus de liberté de mouvement, en même temps on peut faire une autre tâche à côté pour la maison, s’occuper des enfants, faire la cuisine … et au final les sociétés gagnent de l’argent puisqu’il y a une économie d’énergie, et c’est aussi une économie pour l’employeur qui n’a pas payé du carburant pour aller au boulot » a-t-il conclu

Hawa THIAM

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Moustapha Naïté: vous n’avez pas besoin de cela pour prendre ma place au ministère des Travaux Publics

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Sur sa page Facebook, le ministre des Travaux Publics, Moustapha Naïté repond aux éternels égoïstes, jaloux et envieux qui font circuler des photos sur la toile avec une connotation abjecte et répugnante qui leur ressemble.

Lisez plutôt les explications du ministre, vous comprendrez mieux j’en suis sûr.

 

Chers tous,

Depuis quelques heures, circulent sur Internet, des photos d’une maison en aménagement avec un texte d’accusation contre lequel je ferai, le moment venu, une action en justice.

J’ai beaucoup réfléchi avant de décider de vous parler et d’évoquer le sujet publiquement.

Je ne viens pas me justifier ni m’excuser de construire, pour moi et ma famille, une maison de mon idéal au prix de mes efforts.

Je viens leur dire, à ceux qui se cachent derrière, qu’ils n’ont pas besoin de cela pour prendre ma place au Ministère des Travaux Publics.

Mes chers amis, cette maison est effectivement ma maison. Elle est en aménagement. Et tout comme ma famille, j’en suis fier et qu’Allah soit remercié !

Cette maison dont le  gros œuvre du bâtiment principal était déjà réalisé, a été acquise en 2010 avant la prestation de serment du Président Alpha Condé via mon beau-père El Hadj Alseni BARRY. Je le redis, le bâtiment principal était construit à l’état brut avant acquisition.

Cette maison, je l’ai acquise au prix de mon travail assidu et de nombreux sacrifices.

Depuis près de 10 ans, petit à petit, j’ai initié des travaux de rénovation, d’extension et d’aménagement sur le bâtiment existant et l’ensemble du terrain.

Peu à peu donc, j’investis mes fonds dans cette maison qui pour moi, est le fruit de tout l’effort et du sacrifice consenti depuis mon retour des Etats-Unis en 2002 avec la création de mon entreprise MouNa Group Technology en 2003.

Grâce à Dieu, MouNa Group Technology a grandi et continue de grandir en étant la seule entreprise locale, guinéenne, actionnaire de la GUILAB au même titre que les grandes multinationales de la place.

Depuis 2003 à ce jour, je vis avec ma famille, dans ma résidence contiguë à l’hôtel Palm Camayenne. En ma qualité de père de famille et au vu des efforts et sacrifices fournis, j’ai la responsabilité et le devoir de construire la maison idéale pour que ma famille puisse y vivre convenablement.

Depuis 2011, j’ai la confiance du Président de la République à des postes de responsabilités publiques. J’essaie de les assumer au mieux.

Du Ministère de la Jeunesse entre 2014 et 2018 et depuis 2018, à la tête des travaux publics, les attaques se sont multipliées. Je vous épargne des détails.

Par ailleurs, aucun contrat quel qu’il soit, n’est signé par le seul Ministre des Travaux Publics encore moins des attributions de contrats à telle ou telle entreprise par le Ministre des Travaux Publics. Il n’y a que la malhonnêteté intellectuelle et la volonté de nuire qui puissent faire ignorer les minima à connaitre.

Et il est évident que l’auteur de cette bassesse ne connait pas la valeur de l’argent. Sinon, il n’aurait pas fait étalage de son ignorance en jouant à la devinette sur des sommes faramineuses. On dit souvent, plus c’est gros, plus ça passe.

Pourquoi ces attaques comme à chaque période de remaniement ? J’ai ma petite idée de la réponse et vous aussi, certainement.

Mais une chose que je sais profondément, c’est d’où viennent ces attaques. Elles ne proviennent pas de ceux que j’aurais pu appeler adversaires politiques de l’opposition. Elles proviennent de mon propre camp politique. Et c’est cela qui est triste.

Je sais d’où ces attaques viennent car je connais les commanditaires et leurs suppôts ; qu’ils soient ici en Guinée ou tapis à l’étranger, je veux qu’ils sachent qu’ils n’éteindront jamais ni ma détermination à faire mon travail et assumer ma mission républicaine ni ma volonté de poursuivre et de réaliser mon destin.

Cette fois-ci, ils veulent juste prendre la tête du Ministère des Travaux Publics. Ils ont tout fait au dernier remaniement avec des actes moralement peu recommandables. Ils avaient échoué.

Mais, je voudrais les rassurer et leur dire ici et maintenant, qu’ils n’ont point besoin de faire dans de l’indignité. Ils n’ont point besoin de créer des scenarii ou d’inventer des histoires pour atteindre leur objectif.

En attendant, j’assume et je revendique la construction d’une maison qui représente mon idéal de réussite.

Depuis mon retour des Etats-Unis en 2002, j’assume et je revendique, ma ferme volonté de vivre et de faire vivre ma famille dans une maison qui représente mon idéal.

Je n’ai jamais caché ce chantier qui dure depuis des années et je suis fier d’en voir l’aboutissement.

J’ai fait visiter, avec fierté, cette maison à plusieurs personnes et personnalités du monde des affaires, de la politique, à des amis, à la famille. Cette maison est à 100 mètres de la résidence du Premier Ministre. Elle n’est pas cachée. Le Président de la République connait son existence. Je n’ai absolument rien à cacher.

Lorsque j’ai été nommé Ministre des Travaux Publics, j’ai rencontré, dans les tous premiers jours, des journalistes. Nous étions tous assis au bord de la piscine dans cette maison pour discuter. Ils peuvent témoigner de leur propre chef et conscience. Et je leur avais dis – connaissant la méchanceté du guinéen – que le jour viendrait où, l’on dirait que c’est à mon arrivée au Ministère des Travaux Publics, que j’ai construit cette maison. Ils en avaient ri. On y est !

Je n’accepterai pas la calomnie. Je ne me laisserai pas faire par la méchanceté gratuite de certains de nos concitoyens.

Est-ce un crime de se donner, près de 10 ans durant, honnêtement et légalement les moyens pour avoir la maison de ses rêves dans son pays ? En tout cas, je prie pour que chacun réalise ce rêve.

Est-ce un crime d’essayer de faire au mieux la mission républicaine que le PRG m’a confiée pour attirer tant d’adversité dans mon propre camp ?

Je ne reculerai devant aucune accusation encore moins aucune adversité politique d’où qu’elle vienne.

JE NE SUIS PAS UNE VICTIME CAR JE SUIS EN POLITIQUE.

Et en politique, je sais aussi, me battre.

Pour finir, j’assume ma grande et franche fraternité avec Lamine Guirassy qui, parti de rien, a pu construire un des plus grands médias de notre sous-région. Cela aussi passe mal aux yeux de certains. Courage Lamine.

Pour le reste, je continuerai de travailler, de me rendre sur le terrain, de vous tenir informés de ce qui se fait dans le secteur des infrastructures routières jusqu’à la fin de ma mission.

Seul Dieu connait le destin de chacun et de tous.

Assumez vos rêves.

Prenez soin de vous.

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Sékou Doré du RAJ-Gui soutient le nouveau président de la CENI

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« Il ne faut pas qu’il fasse comme les autres, pas qu’il fasse de miracle mais il faut qu’il se mette dans cette posture pour pouvoir bénéficier davantage de la confiance du peuple de Guinée et les acteurs du processus électoral » dixit Sékou Doré, coordinateur du Réseau Afrique Jeunesse de Guinée-RAJ-GUI

Suite à la nomination de M..Kabinet Cissé à la présidence de la Commission Electorale Nationale Indépendante-CENI, le coordinateur du Réseau Afrique Jeunesse de Guinée-RAJ-GUI, Sékou Doré a réagi sur ce sujet ce mercredi 27 mai 2020.

Tout d’abord, Mr Sékou Doré s’est réjoui de la confiance portée sur un des leurs dans cette élection, avant de parler des qualités du nouveau président élu de la CENI qui est aussi membre  co-fondateur de RAJ-GUI.

« Un sentiment de satisfaction moral mais, également devoir que la confiance de l’ensemble des commissaires de la Commission Electorale Nationale Indépendante-CENI ont placé à l’un d’entre nous pour porter haut à la présidence de cette grande Institution qui est la Commission Electorale Nationale Indépendante-CENI. M. Kabinet Cissé est l’un des membres co-fondateur de RAJGUI. Il a travaillé avec nous durant des années et même aujourd’hui,  il était parmi les membres du conseil de l’administration de RAJGUI. On ne doute pas de sa moralité, de sa compétence, on ne doute pas également de son impartialité, et d’ailleurs c’est ce qui a fait que l’ensemble des commissaires lui ont porté confiance. Cela prouve à l’opinion Nationale et Internationale que c’est l’homme en qui vraiment on peut faire confiance. Soit pour sauver le pays, soit garantir la transparence du processus électoral en Guinée», a-t-il déclaré

Cependant, M. Sékou Doré a exhorté les détracteurs de M. Kabinet Cissé que seul le travail peut être jugé.  Il poursuit en parlant de l’importance des élections au nouvel élu et de continuer sur cette même lancée pour le bien de tous les Guinéens.

« Je demande à ceux qui s’agitent négativement par rapport à sa nomination de se ressaisir, de jurer l’homme par rapport au résultat. Ce qui est important et le seul souci aujourd’hui, c’est comment sauver le pays ? Comme il a toujours    fait dans son combat au niveau de RAJGUI et au niveau de la société civile de façon globale. Nous attendons qu’il fasse preuve d’impartialité, de neutralité, d’efficacité et surtout de rigueur. Il ne faut pas qu’il fasse comme les autres, pas qu’il fasse du miracle mais, il faut qu’il se mette dans cette posture pour pouvoir bénéficier davantage de la confiance du peuple de Guinée et les acteurs du processus électoral »a-t-il conseillé

A rappeler  que les élections présidentielles doivent se tenir cette même année.

Hawa THIAM

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PR. Koutoub Sano: et pourtant une réouverture intégrale et progressive des écoles et lieux de culte semblerait logiquement envisageable !!

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Face aux crises générales, les leaders d’opinion sensibles sont interpellés pour participer à la recherche de solutions et à la proposition de moyens pour les résoudre conséquemment !

Et de toutes les façons, ceux-ci ne devraient, en aucun cas, accepter de rester indifférents par rapport à la façon dont ces crises sont gérées, parce qu’ils ne seront pas épargnés des conséquences néfastes d’une telle gestion ! 

Aussi, face aux défis collectifs de la vie, les intellectuels soucieux de l’avenir de la nation et porteurs de points de vue pertinents et de suggestions adéquates sont condamnés par leur conscience à contribuer à leur manière et à leur façon à la recherche de solutions idoines à ces défis. Ils ne devraient guère se taire ou hésiter à faire valoir et connaître leurs avis et leur credo, parce qu’ils seront jugés par l’histoire pour avoir renoncé à leur devoir sacré et à leur rôle indispensable.

Leur rôle et leur responsabilité, en pareille circonstance, consistent à guider la population dans toutes ses composantes vers le progrès et le développement, en dénonçant, avec honnêteté et sincérité, les tares et les mauvaises pratiques auxquelles la société est confrontée aux plans politique, économique et social ! 

Évidemment, le pouvoir public devrait encourager et apprécier à leur juste valeur toutes les belles initiatives et les suggestions concrètes visant à résoudre les crises et à relever les défis. 

Aujourd’hui, nul ne peut contester que le Covid-19 est un ennemi commun qui se manifeste à la fois comme une crise générale et un défi collectif ! 

Sur la base d’une conviction intellectuelle et dans le souci de m’acquitter d’un devoir moral, j’ai décidé de faire une lecture analytique et épistémologique de la recommandation du Conseil scientifique, relative au maintien de la fermeture des établissements scolaires et des lieux de culte. Aussi, ai-je fait suivre ma lecture d’une modeste proposition visant à dénouer la terreur, la panique et l’angoisse causées par cet ennemi ignoble ! 

Oui, il y a de cela soixante jours, jour pour jour, précisément du 26 mars au 26 mai 2020, le pouvoir public annonça, si justement, la fermeture des établissements scolaires et des lieux de culte sur toute l’étendue du territoire national pour une durée de 14 jours renouvelable !!

Vu la panique généralisée et la terreur provoquées par le Covid-19 à travers le monde, cette mesure et tant d’autres ont été saluées et acceptées par les populations à travers tout le pays. Ce faisant son application n’a pas connu de difficultés majeures, à part les incidents signalés tout récemment dans les localités de Coyah et de Dubréka!

L’objectif recherché à travers ces mesures était de combattre le coronavirus et de prévenir sa propagation à brève échéance. 

Deux mois durant, la population guinéenne a pleinement et sans faille adhéré au respect des mesures sanitaires de sécurité édictées par le pouvoir public.

À l’évidence, le lavage des mains, le port de masques, la distanciation sociale, la fréquentation des centres de soins sont observés par la majorité des populations, notamment celles de la zone spéciale de Conakry, considérée comme l’épicentre de la pandémie. 

Emboîtant le pas au pouvoir public, et par la même raison, et on dirait la même cause le 22 mai 2020, le Conseil Scientifique a recommandé au pouvoir public le maintien de la fermeture des établissements scolaires et des lieux de culte !

Il aurait également indiqué la possibilité de leur réouverture subordonnée à la mise en place des mesures idoines notamment ci-après :

l’application effective de la distanciation sociale dans les salles de classe et dans l’enceinte des lieux de culte; la prise systématique de température à l’entrée des établissements scolaires et des lieux de culte; le lavage systématique des mains à l’entrée et à la sortie des établissements scolaires et des lieux de culte; le port obligatoire des masques dans les cours d’écoles et salles de classe ainsi que dans l’enceinte des lieux de culte; le nettoyage et la désinfection systématiques et réguliers des toilettes pour les maintenir propres.

Pour le cas spécifique des lieux de culte, le Conseil scientifique suggérait que leur réouverture commence par les préfectures qui n’auront pas enregistré de cas pendant une période d’au moins 30 jours ! 

Oui, une lecture analytique et épistémologique de cette orientation du Conseil scientifique nous amène à penser et à affirmer qu’il y a eu apparemment une omission thématique d’un aspect méthodologique important et pertinent, l’aspect lié à la prise en compte de la différenciation obligatoire et même nécessaire entre les réalités des préfectures du pays et la zone spéciale de Conakry, par rapport à l’évolution du virus à travers l’ensemble du territoire guinéen. 

Cette différenciation méthodologique devrait entrainer logiquement la révision conséquente du train de mesures élaborées pour contrarier la pandémie, notamment celles qui sont liées à la reprise effective des activités sociales et économiques, à travers le pays, et au fonctionnement effectif de l’administration publique paralysée du fait du confinement indirect de tout le pays et de l’arrêt de services et d’activités sociales et économiques considérables ! 

La différenciation permettrait d’initier et de proposer de nouvelles stratégies basées sur la mise en place d’un plan stratégique éclaté dans le temps, accompagné d’indicateurs de performances (KPR=key performance indicators) en vue de contrarier la progression inquiétante de la pandémie dans certains endroits !

Il eût été donc souhaitable de prendre en compte cette réalité palpable et tangible afin d’éclater les préfectures et la zone spéciale de Conakry en trois catégories qui sont les suivantes :

  1. les préfectures « rouges » où le virus continue à faire des victimes;
  2. les préfectures « jaunes » où un ou deux cas auraient été signalés sauf qu’aucun autre cas de contamination n’a été enregistré depuis plus d’un mois ; et
  3. les préfectures « vertes » où aucun cas de coronavirus n’a été signalé depuis son apparition sur le territoire national, le 12 mars 2020 à nos jours.

Il serait judicieux de décider du maintien de la fermeture ou de la réouverture intégrale ou progressive des établissements scolaires et des lieux de culte, sur la base de cette catégorisation réaliste et pertinente.

Conséquemment, vu l’adhésion de la population au respect des gestes barrières, à l’instar de ce que nous observons dans la plupart des pays du monde frappés par cette pandémie, il va falloir autoriser la réouverture intégrale des écoles et des lieux de culte dans les préfectures VERTES et JAUNES représentant, de nos jours, environ 85% (soit 29 préfectures selon la cartographie de l’ANSS) du territoire national !

La réouverture progressive des écoles et des lieux de culte devrait être décidée pour les préfectures ROUGES représentant, de nos jours, quatre (4) préfectures et la zone spéciale de Conakry !

L’ANSS devrait évaluer et prendre en compte les différents paramètres pour une réouverture sécurisée. 

Évidemment, toute réouverture intégrale ou progressive devrait être accompagnée d’une application stricte des mesures de sécurité citées plus haut ! 

Naturellement les gestionnaires des établissements scolaires et les conseils des lieux de culte devraient être associés et responsabilisés afin d’assurer une application correcte et rigoureuse des mesures conformément à la loi avec pour effet de réprimer toute négligence et tout dérapage !!

La réfermeture des établissements scolaires et des lieux de culte devrait être systématiquement appliquée en cas du non-respect par ceux-ci des mesures barrières !

Naturellement, cette proposition est en ligne droite avec la dernière décision du pouvoir public en date du 15 mai 2020, relative au maintien du couvre-feu pour la zone du Grand Conakry (Conakry, Coyah et Dubréka= préfectures rouges) et à la levée entière du même couvre-feu pour l’Intérieur du pays (préfectures jaunes et vertes), à compter de la dite date. C’est dire que les différentes mesures sanitaires sont complémentaires et essentielles. 

En attendant que les scientifiques au monde réussissent à découvrir incessamment un Remède pour soigner les patients et un Vaccin pour protéger l’humanité, il va falloir apprendre à VIVRE courageusement avec cet ennemi nuisible, en se protégeant correctement et en appliquant strictement et religieusement les gestes barrières. Certes, c’est le moyen le plus efficace et le plus efficient d’éviter son Attaque Inopinée et Fatale !

Puisse le Seigneur nous sauver et sauver l’humanité de cet ennemi affreux et atroce!!

Professeur Koutoubou Moustapha SANO

PhD in Laws

 

 

Covid-19 en Guinée : 122 guéris et 88 cas positifs

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L’Agence nationale de sécurité sanitaire (ANSS) dans sa communication quotidienne du  mardi 27 mai a confirmé 88 nouveaux cas au COVID-19 prélevés sur un échantillion de 385 personnes. Un seul décès à déplorer.

 

https://www.facebook.com/rtgofficiel/videos/250034186055290

Culture: l’ISAG rebaptisé au nom de feu Mory Kanté

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A travers un décret lu sur les ondes de la Radiodiffusion Télévision Guinéenne  l’institution supérieur des arts e Guinée (ISAG) change de dénomination.  Et prend le nom d’Institut Supérieur des Arts feu  Mory Kanté (ISAMK).

Mort Kanté, la mega star de la musique guinéenne  est décédé il y a quelques jours des suites de maladie à l’âge de 70 ans.

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Violence à Nzérékoré : le procureur Yaya Kairaba Kaba indexe les responsables

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Dans une sortie sur les ondes de la télévision nationale ce mardi 26 mai 2020, le procureur  général de Kankan Yaya Kairaba Kaba  s’est prononcé sur les douloureux événements  enregistrés  à Nzérékoré entre les 22 et 23 mars dernier en marge du double scrutin législatif et référendaire.

9Yaya kairaba Kaba a fait savoir que les affrontements inter communautaires  qu’a connu cette partie sud de la Guinée ne sont que des actions planifiées et organisées par le Front National pour la Défense de la Constitution à travers ses représentants locaux basés dans la région..

« C’est au cours d’une réunion du FNDC à Nzérékoré le 19 mars qu’il  a été question de reconduire leur plan du 1er mars qui avait échoué suite au report de la date des élections. Ce plan consistait au déploiement des groupes armés dont certains venus du Libéria et pour d’autres de Conakry. Ces groupes étaient répartis en trois sous- groupes. Le premier se nomme (le combattant). Il était positionné à Bangoïta, préparé par un certain féticheur nommé Ivre sous la direction de Moïse Haba du parti Bloc Libéral et sur financement du citoyen Cécé Loua du parti UFR. Ce groupe était chargé d’opérer dans les quartiers Belle-Vue, NDalaye, Double et Souloupa . Le deuxième sous- groupe était positionné à Niako Yakpala, et  était composé de plus d’une centaine de personnes. Ce groupe était chargé de déloger la troupe de la quatrième zone militaire et opérer dans les zones de Mohomou, de Niako Yakpala, l’Université et Panla. Et le troisième sous -groupe était positionné à Saamoye et Nianpala sous la direction d’un certain Louis Creux » a fait savoir le procureur de Kanakan Yaya kairaba Kaba.

Et d’ajouter « ces loubards avaient pour rôle de provoquer et d’opposer les ethnies en faveur des troubles orchestrés qu’ils surgissent et agissent sur ces combattants. 57 présumés auteurs ont été interpellés dont 44 placés sous mandat de dépôt à la prison civile de Kankan.  13 autres sont en fuite. Toutes les personnes interpellées au cours des enquêtes l’ont été sur le terrain des actions ».

S’exprimant sur les raisons de leurs poursuites, le procureur de Kankan précise que ces « fauteurs de troubles »  sont poursuivies pour meurtres, incendie volontaire, détention illégale d’armes légères, associations des malfaiteurs, destruction d’édifices privées et des lieux de culte, participation délictueuse à un attroupement non-autorisé, coups et blessures volontaires, incitation à la violence et complicité. Des infractions , selon lui, sont retenues à l’encontre des présumés auteurs. Ces faits trouvent leurs assises dans le code pénal en ses article 206, 510, 511, 848, 784, 785, 523, 625, 239, 19 et 20, a fait savoir le procureur», a précisé Yaya Kairaba Kaba

« Les  événements de Nzérékoré ont causé la mort de 30 personnes et 77 blessés, des dégâts matériels dont   57 maisons  brûlées, 31 magasins et boutiques calcinés, 15 ateliers entièrement incendiés, 12 véhicules et 5 motos aussi brûlés », a laissé entendre le procureur.

Abdoulaye Bouka Barry

 

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TRIBUNE] Réaction d’un citoyen guinéen face aux élucubrations de (Maître William BOURDON, Avocat au Barreau de Paris, un des Conseils duFront National

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Qui est Maître William BOURDON ?

Je vais tenter autant que faire se peut, de donner le parcours académique et professionnel de Maître William BOURDON, Avocat au Barreau de Paris et auprès de la Cour pénale internationale (C.P.I).

Maître William BOURDON, Avocat associé fondateur, inscrit au Barreau de Paris depuis 1980.

10ème secrétaire du Concours de la Conférence du Stage de l’Ordre des Avocats de PARIS en 1981.
Maître William BOURDON, exerce essentiellement son activité dans le domaine du droit pénal : droit pénal des affairesdroit pénal économique,droit pénal international (notamment droit de l’extradition).

Maître William BOURDON, intervient également dans le domaine du droit de la communication et des médias (droit de la presse et de l’édition), intervient aussi dans les contentieux civils et commerciaux importants ainsi qu’en arbitrage, souvent à dimension internationale, ainsi qu’en matière de successionde contentieux social et de droit de l’Homme.

En conclusion, il a développé une activité de conseil auprès de différents Etats, ONG et institutions internationales. Il plaide devant de nombreuses juridictions ordinaires (Cours d’Assises, Tribunaux correctionnels, Tribunaux de grande instance, Cour d’Appel), mais aussi devant les autorités administratives (AMF) et les juridictions régionales (Cour Européenne des Droits de  l’Homme, Cour de Justice de la CEDEAO, etc.).

Maître William BOURDON, assiste ses clients tant en France, qu’à l’étranger et parle espagnol et couramment anglais.

DiplômesAcadémiques :

  • Licence, Droit public, Université Paris I, 1978
  • Diplômé de Sciences-Po Paris, 1978
  • Maîtrise, Droit privé, Université Paris I, 1979
  • Lauréat du Concours de la Conférence du Stage de l’Ordre des Avocats de Paris, 1981

Les publications de Maître William BOURDON :

  • Participation à un ouvrage collectif relatif à la Cour Pénale Internationale de la HAYE, 1994, Ed. L’Harmattan,
  • Participation à un ouvrage collectif sur la justice internationale au Rwanda, « La Justice Internationale face au drame rwandais», Mars 1996, Ed. Kharthala
  • Auteur, avec la collaboration de Mme Emmanuelle Duverger, de l’ouvrage « La Cour Pénale Internationale – Le Statut de Rome», Mai 2000, Ed. du Seuil – Collection Point
  • Contribution à l’ouvrage “Droit international public” sous la direction de Messieurs Hervé Ascencio, Emmanuel Decaux et Alain Pellet, Octobre 2000, Ed. Pedone,
  • Contribution à l’ouvrage collectif “L’état de la Justice en France” sous la direction du Professeur Mireille Delmas Marty, Octobre 2001, Ed. La Découverte,
  • Contribution à l’ouvrage collectif « Au nom du 11 septembre – Les Démocraties à l’épreuve du terrorisme », Septembre 2008, Ed. La Découverte,
  • Auteur de l’ouvrage “Face aux crimes du marché. Quelles armes juridiques pour les citoyens?”, Février 2010, Ed. La Découverte
  • Co-auteur de l’ouvrage “Réguler les entreprises transnationales – 46 propositions”, Décembre 2010,
  • Contribution à l’ouvrage collectif « Contre l’arbitraire du pouvoir» (article en question intitulé “L’exception antiterroriste”), Février 2012, Ed. La Fabrique,
  • Auteur de « Petit manuel de désobéissance citoyenne», Février 2014, Ed. JC Lattès,
  • Co-auteur de l’ouvrage « La Palestine et la CPI» avec Alia Aoun et Christine Chanet, Décembre 2015, édité par la Fondation Gabriel Péri
  • Auteur de « Les dérives de l’état d’urgence», Janvier 2017, Ed. Plon,
  • Auteur de nombreux articles tant dans la presse française qu’internationale, générale et spécialisée concernant la lutte contre l’impunité, le terrorisme, la corruption, le blanchiment, la spéculation boursière, la Cour Pénale Internationale, le droit pénal international, le droit de l’environnement, le statut de lanceur d’alerte, le droit à la protection de la vie privée, le droit européen, les crimes écologiques etc.,
  • Participation à de nombreuses conférences en France et à l’étranger en matière de crimes internationaux, relatifs notamment aux crimes financiers et à la globalisation ; au terrorisme et à la protection des lanceurs d’alerte.

Dans le journal hebdomadaire la LANCE N°1212- du 06 Mai 2020,PLAINTE DE F.N.D.C A LA CPI- La confiance des avocats !

Maître William BOURDON, un des avocats du F.N.D.C pour la CPI  soutien «  Aujourd’hui ,moi j’ai confiance ,même si le processus ne sera pas une affaire rapide , dans le fait que le bureau du procureur examinera avec beaucoup d’attention le mérite de ce signalement qui est fondé sur l’exigence de la fin de l’impunité ».

  • Les crimes contre l’humanité sont définis à l’article 7 du statut de la CPI. Il s’agit des attaques généralisées. Systématiques contre des personnes en application de quelque chose sous forme d’un clan structuré, organisé qui n’est pas le fruit du hasard ou d’une succession de bavures. Pour recevoir la qualification de crime contre l’humanité, ces attaques qui peuvent être des meurtres, tortures, emprisonnement arbitraires doivent intervenir à l’égard des personnes en fonction de leur orientation politique ou de leur origine ethnique. Me Bourdon ne doute pas que la situation guinéenne entre dans ce cadre : « Personne n’a plus de doutes , ni en Guinée ni en Afrique , sur le fait que l’accumulation , ces dernières années, d’assassinats dans les rues , de Conakry , des détentions arbitrairesdes perquisitions illégales, d’interdiction de libertés de manifesterla persécution généralisée, systématique que sont victimes des citoyens guinéens en raison de leur choix politiqueCes persécutions peuvent aussi s’expliquer par origine ethnique des citoyens. Le scepticisme n’a cessé de gagner du terrain, le doute s’est installé sur la sincérité du pouvoir. C’est une décision du bureau du procureur, mais j’ai la conviction que des personnes responsables à la Haye tireront les leçons du déni de responsabilité, du refus, de l’incapacité des autorités judiciaires guinéennes de poursuivre, de façon normale les auteurs. Personne ne peut créditer le pouvoir de Monsieur Alpha Condé d’une volonté de lutter contre l’impunité. Au contraire, tout le monde est convaincu d’une volonté systématique du déni de la réalité du crime, de la responsabilité des agents publics qui se sont livrés, au solde du pouvoir, à de très graves persécutions ».

Pour ce faire, il est important et indispensable de rappeler les  dispositions combinées des articles 7 et 10 de la Constitution  du 07 Mai 2010 de la République de Guinée pour la gouverne de Maître William BOURDON   :

Article 7  alinéa 1et 2 dispose « Chacun est libre de croire, de penser et de professer sa foi religieuse, ses opinions politiques et philosophiques.

Il est libre d’exprimer, de manifester et de diffuser ses idées et opinions par la parole, l’écrit et l’image ».

Article 10  dispose « Tous les citoyens ont le droit de réunion, de manifestation et de cortège.

Le droit de pétition est reconnu à tout groupe de citoyens.

Tous les citoyens ont le droit de former des associations et des sociétés pour exercer collectivement leurs droits et leurs activités politiques, économiques, sociales ou culturelles.

Tous les citoyens ont le droit de s’établir et de circuler sur le territoire de la République, d’y entrer et d’en  sortir librement ».

Mon intervention sur cette question de plainte du FNDC contre le pouvoir de Conakry comme intitulé dans la LANCE N01212  du 06 Mai 2020,pour crime contre l’humanité , n’est pas pour défendre qui que ce soit, ou épargner qui que ce soit, des différents chefs d’accusation , mais plutôt  pour défendre la l’égalité et la justice sociale ,tant banalisées dans notre pays par les acteurs politiques , sociaux, les institutions de la République ainsi que de la société civile.

Au regard des dispositions combinées des articles 7 et 10 de la constitution du 07 Mai 2010 , relative à la liberté de manifesté et de la libre opinion ,encadrée par les articles 625 et suivants du Code pénal guinéen , concernant les marche ,  manifestation ,  attroupement , réunion , défilé ,  meeting , et cortège , aucune de ses actions ne peut être autorisée dans les conditions normales en République de Guinée , et pourquoi ?

Dans aucune manifestation  autorisée ou  non autorisée dans notre pays, les auteurs et leurs militants ne respectent jamais les dispositions susvisées, c’est ce qui occasionne le plus souvent tant du côté  des forces de l’ordre que des manifestants, des dégâts matériels importants et de pertes en vies humaines de part et d’autre.

Et pourtant, les pertes en vies humaines et des dégâts matériels importants peuvent être évités, à condition que les dispositions des articles 07 et 10 de la Constitution et des articles 625 et suivants du Code pénal soient respectées par les auteurs de la manifestation et de leurs militants d’une part et d’autre par les forces de sécurité.

Aucune manifestation tant soit peu ne respecte ses principes, par manque d’éducation civique,citoyenne, juridique et politique des militants des partis politiques à la base et au sommet et de l’indiscipline caractérisée de certains membres des forces de sécurité.

En général, les militants de l’opposition, notamment le FNDC ont une très mauvaise appréhension de la notion de marche autorisée ou non autorisée, et de la ville morte ignorée dans les Lois de la République.

Le Front National pour la Défense de la Constitution (F.N.D.C), estime  que quand –il y a manifestation ou ville morte, personne d’autre n’a le droit  de vaquer à ses occupations quotidiennes, ce en violation flagrante et manifeste des articles 7 et 10 de la Constitution du 07 Mai 2010, et viole ensuite certains  articles  du Code pénal guinéen, qui encadrent toutes les manifestations en République de Guinée.

C’est pourquoi, je disais à l’entame de mes propos qu’aucune marche ne peut être autorisée en référence aux dispositions susvisées.

Certains membres du F.N.D.C et de l’opposition plurielle, affirment par mépris desdites dispositions « qu’ils n’ont pas besoin d’autorisation des responsables des collectivités locales, mais plutôt une simple lettre d’information adressée aux autorités exécutives ».

Maître William Bourdon, Avocat du F.N.D.C pour la Cour pénale internationale  (C.P.I), est dans son rôle de défendre les intérêts de son  client, à condition que ceux-ci figurent parmi les personnes habilités à saisir la Cour pénale internationale conformément au Statut de Rome.

Maître William BOURDON, doit se mettre à l’évidence que son client, se réclamant de la société civile, n’a ni règlement intérieur, ni Statut à plus forte raison un Agrément délivré par le Ministère de l’Administration du Territoire et la Décentralisation, bref une organisation dépourvue de base légale.

Maître William BOURDON , est- ce qu’il est permis chez vous , en France, qu’une organisation  hors-la-loi , peut se permettre de renier la Constitution française et les autres Lois de la République de France , puis renier l’autorité du Président de la République française, et qu’elle soit acceptée chez vous ?

Si je ne m’abuse, quelles sont les dispositions prescrites dans le Statut de Rome de la Cour pénale internationale, autorisant les Associations de la Société civile, des Partis politiques, les Organisations dites de Défenses des Droits Humains et du Peuple, à porter plainte contre un Etat signataire, pour crime contre l’humanité ?

La réponse à cette interrogation pertinente, nous édifiera d’avantage sur la légalité et le bien fondé de la fameuse plainte du FNDC contre  le pouvoir de Conakry pour crime contre l’humanité.

Maître William BOURDON , auquel  je dois beaucoup de respect et de considération à cause de son Statut d’Avocat émérite du Barreau de Paris , me laisse sur ma faim quant à son interprétation erronée et simpliste de l’article 7 du Statut de Rome de la Cour pénale Internationale (CPI),  de la notion de « crime contre l’humanité » pour le cas spécifique de la Guinée, de son soutien  aux contre vérités et de sa non maitrise de cette affaire relayée dans le journal la LANCE N0 1212 du 06 Mai 2020,qui feront l’objet de ma seconde tribune pour éclairer la religion de l’opinion nationale et internationale.

Condamnons fermement l’ethno stratégie, le repli identitaire, la victimisation à outrance. Favorisons la promotion de l’éducation civique, citoyenne et idéologique des militants, militantes et leaders des partis  politiques de toute obédience confondue, gage de stabilité, de paix et de la quiétude sociale dans le pays.

Que Dieu le Tout  puissant bénisse et protège la Guinée, Amen !

Alfoussény MAGASSOUBA /Consultant /Tel : 657-20-72-59/628-61-71-39/661-50-91-70/ email :alfoussenymagassouba@gmail.com

https://www.facebook.com/rtgofficiel/videos/1147835335549268

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