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Dr. Koutoubou Sano: après un séjour de 30 jours, notre hôte de marque s’en va!

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 Il y a juste 30 jours, le monde et les communautés musulmans ont accueilli un hôte renommé avec beaucoup d’adoration, de joie, d’amour, de respect et d’espoir.

Cet hôte est un porteur de bonheur et d’honneur parce qu’il offre aux fidèles musulmans beaucoup d’opportunités et d’occasions, notamment l’agrément de leur jeûne, l’exaucement de leurs prières, le pardon de leurs péchés et l’admission au Paradis !

Cet hôte est un rappeleur parce qu’il appelle les fidèles à pratiquer les enseignements dignes de leur religion et à appliquer les valeurs et les normes de leur foi.

Cet hôte est un assesseur parce qu’il aide les fidèles à renforcer leur dévotion, leur soumission, leur adoration, leur discipline, leur constance et leur engagement envers le Maître de l’univers.

En conséquence, pendant son séjour parmi nous, chacun d’entre nous a été interpellé non seulement à s’acquitter correctement de ses devoirs, mais aussi à s’abstenir dignement de tous les maux et les vices interdits par le Seigneur !

À cet effet, il était très normal de constater que 30 jours durant, les propos insolents dans les communications fracassantes et les déclarations violentes entre les protagonistes ont  disparu! Les cris et les bagarres fratricides entre les hommes pour des futilités et mondanités ont cessé! La pratique des maux et des vices sociaux, tels que le mensonge, la médisance, la diffamation, l’arrogance, la haine, l’hypocrisie, la lâcheté, l’adultère et la consommation d’alcool etc, a également reculé dans la cité!

Oui, 30 jours durant, la majorité écrasante de fidèles musulmans effectuaient les cinq (5) prières quotidiennes à l’heure! La modestie et l’humilité dans le comportement et dans l’habillement ont été observées par la plupart des fidèles.

La solidarité et la compassion envers les démunis et les défavorisés ont été manifestées en leur offrant des dons en nature et en espèce.

Le respect strict et la discipline olympienne dans l’exécution des enseignements du Seigneur n’ont pas fait défaut!

Naturellement, n’eût été la présence nocive et inattendue d’un virus méchant, cruel et mortel, le coronavirus, les maisons de Dieu, les Mosquées, auraient  été inondées par des milliers de fidèles, désireux de se repentir, de se rapprocher du Seigneur et de passer un temps de qualité dans ces lieux saints et sacrés de la foi musulmane.

Évidement ce grand et célèbre hôte n’est autre que le mois béni du Ramadan.

 
Par ailleurs, le mot “Ramadan” signifie littérairement le mois qui brûle les péchés à travers le jeûne!

En dépit des ravages, des déséquilibres, de la panique et de la terreur causés par l’ennemi numéro 1 actuel de l’humanité, le coronavirus, les fidèles musulmans à travers le monde ont pu accueillir et héberger leur hôte dans l’amour, dans la sérénité et dans la tranquillité.Vu que le séjour de cet hôte exceptionnel et formidable ne dépasse point les 30 jours et compte tenu du fait qu’il ne lui reste que quelques heures pour s’en aller vers le Seigneur, je voudrais me faire un devoir sacré celui de vous livrer à titre de rappel volontaire et modeste quelques leçons et consignes de cet hôte.

《Les consignes de vertu de l’hôte》!!Oui, l’hôte a scrupuleusement tenu à nous rappeler l’importance et la nécessité d’observer minutieusement et de pratiquer pieusement des enseignements dont la protection et la bénédiction divines dépendent. Il s’agit entre autres, des consignes suivantes:

▪︎la régularité dans les cinq (5) prières quotidiennes ; parce qu’elles sont les moyens les plus efficaces et les plus appropriés pour maintenir les relations directes et constantes avec le Seigneur.▪︎le maintien de la modestie, de l’humilité et de la gentillesse dans nos propos, dans nos actions et dans nos  relations avec nos semblables. À l’évidence, ces normes sont indispensables pour la quiétude, la cohésion, la concorde, l’harmonie et l’unité d’une nation.

▪︎la promotion et la défense de la justice, de la liberté, de la moralité, de l’honnêteté, de la sincérité et de la sérénité. Pour cause, ces valeurs sont les piliers de la stabilité, du développement, du progrès et de la prospérité partagée et harmonieuse.

▪︎l’abandon total et définitif du mensonge, de l’injustice, de la tricherie, de l’escroquerie, de l’arrogance, de la haine, de l’hypocrisie et de la lâcheté dans toutes nos actions et nos activités et notamment dans nos actions politiques, nos activités économiques et nos comportements sociaux. Et pour cause, ces maux sont les racines principales et les causes directes de la mal gouvernance, de la dictature, de la corruption, de la pauvreté, de l’instabilité et de l’insécurité dans une société.

▪︎le rejet catégorique de la division et de la discrimination sous toutes leurs formes notamment le racisme, l’ethnocentrisme, le régionalisme, le favoritisme et le clientélisme. Cela est dû au fait que les liens sacrés et les relations fraternelles entre les fidèles priment sur tout autre lien et toute autre relation qu’ils relèvent du sang, de la race, de l’ethnie et de la région.

Sur ces consignes de vertu et de responsabilité l’hôte s’en va après avoir montré à suffisance, qu’avec la volonté et la détermination, les hommes avertissérieux, conscients et conséquents pourraient observer et pratiquer non seulement les valeurs et les normes citées, mais aussi abandonner et rejeter les maux et les vices indiqués plus haut.

Et pour preuve, les fidèles ont pu mettre en œuvre lesdites consignes 30 jours durant!En plus, si la grâce divine a permis aux fidèles de bénéficier du pardon et de la clémence divins de tous leurs péchés antérieurs pendant le séjour de cet hôte, il va de soi de dire que ces derniers devraient logiquement ouvrir une nouvelle page de relations avec eux-mêmes, avec leur Seigneur, avec leurs semblables, avec leurs nations et avec la nature!

Certes, il ne serait pas facile d’appliquer la quasi totalité des consignes que l’hôte nous a recommandés. Cependant il va falloir continuer à développer les efforts spirituel, physique et matériel en conformité avec les valeurs et les normes prescrites. Il va falloir également s’éloigner des vices et des maux destructeurs et nuisibles.

S’il est incontestable et indéniable que la vie de l’homme sur cette planète est limitée dans l’espace et dans le temps, il est tout aussi vrai qu’il n’existe pour lui aucune garantie d’avoir une autre occasion de rencontrer notre hôte dans les années à venir!

Ceci dit, il serait judicieux et intelligent de commencer maintenant à appliquer les consignes de notre auguste hôte avant qu’il ne soit trop tard!!
《S’acquitter de la zakat al-fitr avant la prière de la fête》
À la veille du départ de notre hôte, il faut rappeler que malgré la présence de l’ennemi nuisible et affreux, le Coronavirus, les fidèles musulmans, dans plusieurs pays du monde, vont célébrer la fête du Ramadan dans les foyers en lieu et place des maisons de Dieu !
Ils devront, à cette même occasion, s’acquitter d’un devoir complémentaire et important : celui de donner l’aumône de la rupture du jeûne (zakat al-Fitr) aux pauvres et nécessiteux. L’objectif de cette aumône est à la fois de mettre les destinateurs à l’abri de la mendicité pendant ce jour de solidarité et de joie et de réparer les erreurs commises pendant le jeûne.

Cette aumône peut être acquittée en nature ou en espèces (c’est-à-dire 2.5 kg du riz ou GNF12.500)!!Aussi, elle est obligatoire pour tout fidèle qui en a le moyen y compris celle et celui qui n’a pu jeûner pour des raisons légales!


Évidemment avant d’effectuer la prière de la fête le père de famille devra payer cette aumône pour toutes les personnes qui sont à sa charge indépendamment de leur âge et de leur genre!《La prière de la fête au foyer》!!
S’agissant de la prière de la fête dans les foyers, elle devra être conduite par un membre de la famille.
Cette prière comporte deux rakats qui ne diffère pas de la prière normale sauf que la première rakat débute par 7 takbirats et la deuxième rakat par 5 takbirats! 
Puisse le Seigneur agréer notre jeûne, exaucer nos prières et nous accorder  d’autres chances de recevoir le même hôte dans les années à venir!
Eid Moubarak à tous les fidèles musulmans de la Guinée et du monde entier! Professeur Koutoubou Moustapha SANO
PhD in Laws.

Elections présidentielles au Burundi: Des résultats partiels donnent 80% des voix au dauphin de Pierre Nkurunziza

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Après le vote de mardi dernier, les résultats de l’élection présidentielle au Burundi n’étaient attendus que ce Week-end. Mais alors que la commission électorale appelait encore à la patience, jeudi, des résultats partiels de quelques 12% des communes burundaises, ont été communiqués dans la soirée au journal télévisé, accréditant près de 80% des voix au candidat du parti au pouvoir, le général Evariste Ndayishimiye, dauphin du président sortant, Pierre Nkurunziza, contre moins de 20% au candidat de l’opposition, Agathon Rwasa.

Après un vote sans la présence d’observateurs indépendants, ni de missions étrangères et dans un contexte de pandémie du coronavirus, tout s’est accéléré au Burundi, hier jeudi.

Alors que les sympathisants du candidat de l’opposition, Agathon Rwasa dénonçaient une fraude massive, des résultats partiels sont tombés, annonçant une razzia pour le candidat du parti au pouvoir, (CNDD-FDD), Evariste Ndayishimiye, avec près de 80% des voix, selon les résultats de quelques 12% des communes.

Et même si ces résultats sont encore trop partiels, ils pourraient être annonciateurs d’un sacre à venir du candidat du parti présidentiel, le dauphin du chef de l’Etat sortant, Pierre Nkurunziza, au pouvoir depuis 15 ans.

Déjà, mercredi soir, le CNL, le parti du candidat de l’opposition, Agathon Rwasa dénonçait la coupure des réseaux sociaux le jour du vote, qui avait empêché la presse locale et la société civile de livrer les résultats sortis des urnes.Le CNL faisait aussi remarquer que les mandataires de son parti auraient été chassés de plusieurs bureaux de vote au moment du dépouillement. Mais pour le CNDD-FDD, ce discours était tout simplement une manière de préparer l’opinion à une défaite annoncée.

Quoi qu’il en soit, Agathon Rwasa persiste et signe : « Je les rejette, ce sont des résultats fantaisistes, ils ne collent pas à la réalité », a-t-il indiqué, jeudi soir, après la publication de ces résultats partiels, sur RFI.

Le candidat de l’opposition dit détenir des « preuves » de ses propos, notamment une partie des procès-verbaux de dépouillement des 14 000 bureaux de vote.

L’opposition dénonce des « fraudes massives »

Parlant d’élections à « huis-clos », le candidat de l’opposition, a dénoncé des « fraudes massives », non sans revendiquer la victoire de ces élections présidentielle, législative et municipale.

Evoquant des bourrages d’urnes, des votes multiples, l’usage abusif de procuration, ou encore les arrestations de plus de 200 de ses assesseurs et militants, Agathon Rwasa a annoncé d’ores et déjà qu’il saisira les juridictions du pays pour trancher ce contentieux électoral, même s’il a affirmé ne pas faire confiance à la Ceni et à la Cour constitutionnelle actuelles, indique la même source.

Pour l’heure, la Commission électorale nationale indépendante, n’a encore fait aucune communication.

A rappeler que la mission de la Communauté des États de l’Afrique de l’Est, qui devait superviser ces élections, a été finalement annulée par les autorités burundaises.

L’opposition somalienne demande le départ des troupes éthiopiennes

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L’opposition unie somalienne a demandé le départ des troupes éthiopiennes ne faisant pas partie de la force de l’Union africaine, l’AMISOM. Le Front dit s’inquiéter des « bavures répétées » de l’armée éthiopienne en Somalie et n’hésite pas à la considérer comme une force « d’occupation », dont elle exige le départ.

Le front uni de l’opposition est une coalition toute neuve, fondée en octobre 2019. Le Front a été formée dans la perspective de l’élection présidentielle prévue fin 2020. La coalition a été baptisée Forum des partis nationaux.

Avec à sa tête les deux derniers présidents somaliens, mais aussi un ancien ministre de la Défense et plusieurs célèbres chefs de partis, le Forum réunit des poids lourds de la vie politique, selon RFI.

Le Forum demande particulièrement aux députés d’enquêter sur la bavure du 4 mai, où des soldats éthiopiens n’appartenant pas à l’AMISOM ont abattu par erreur un avion humanitaire en approche de l’aérodrome de Bardale, dans le sud-ouest.

L’Ethiopie, fidèle soutien du président Mohamed « Farmajo », entretient en effet plusieurs contingents intervenant en Somalie dans des secteurs stratégiques pour le pouvoir siégeant à Mogadiscio.

Selon le Forum des parties de l’opposition somalienne, la présence de ces troupes étrangères sans mandat est une « violation de la souveraineté de la Somalie ». Et pour lui, la responsabilité en incombe aussi en partie au Représentant spécial du président de la Commission de l’Union africaine, l’ambassadeur Francisco Madeira, complice, selon l’opposition, d’ingérences partisanes dans les affaires somaliennes.

 

Guinée : décès de Mory Kanté, le « griot électrique »

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Le chanteur et musicien guinéen Mory Kanté, rendu mondialement célèbre par le tube “Yéké Yéké” dans les années 1980, est décédé vendredi à l‘âge de 70 ans dans un hôpital de Conakry, a annoncé son fils Balla Kanté à un correspondant de l’AFP.

Mory Kanté, surnommé le “griot électrique”, a contribué à populariser la musique africaine et guinéenne à travers le monde. “Yéké Yéké”, l’un des plus grands tubes de l’histoire de la musique africaine sorti en 1987, s’est vendu à des millions d’exemplaires, et a atteint les sommets des hit-parades dans de nombreux pays.

Mory Kanté s’est éteint “vers 9H45 ce matin à l’hôpital sino-guinéen” dans la capitale guinéenne, a dit son fils.

“On a vu son état se dégrader rapidement, mais j’étais surpris quand même car il avait déjà traversé des moments bien pires”, a-t-il dit.

Né dans une célèbre famille de griots, ces poètes, conteurs, musiciens dépositaires de la culture orale en Afrique, Mory Kanté fut l’un des premiers musiciens, avec le Malien Salif Keita, à diffuser la musique mandingue loin de ses frontières.

Mory Kanté, qui a passé une grande partie de sa jeunesse au Mali voisin de la Guinée, y intégra au début des années 70, le fameux Rail Band de Bamako dont Salif Keita était le chanteur.

“Un héritage immense”

Après avoir quitté le Rail Band, il révolutionna la musique ouest-africaine dans les années 1980 en électrifiant son instrument et en ouvrant les musiques traditionnelles mandingues villageoises aux beats électroniques et aux “grooves” plus urbains. Le concept de “World Music” était alors encore balbutiant.

Avec “Yéké Yéké”, ce maître de l’instrument traditionnel à cordes qu’est la kora, doté aussi d’une puissante voix de tête, a accédé à la gloire internationale et amené la musique mandingue sur les pistes de danse. L’album “Akwaba Beach” où figure cette chanson fut l’une des plus grosses ventes mondiales des musiques d’Afrique noire.

Dans les années 2000, après un certain désamour d’un public lassé, il s‘était un temps orienté vers une musique plus acoustique, au sein d’un orchestre où prédominaient les cordes.

Au début des années 2010, dans “la Guinéenne”, son premier disque depuis huit ans, enregistré au pays, il choisissait la formule du grand orchestre, celle de l‘âge d’or de la musique ouest-africaine dans les années post-indépendances, avec une suite de mélodies mandingues entonnées sur des grooves occidentaux, aux accents funk, reggae, zouk.

Mory Kanté, qui fut ambassadeur de bonne volonté de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation (FAO) et chanta au profit de la lutte contre la fièvre Ebola qui frappa durement la Guinée entre 2013 et 2016, était une personnalité incontournable dans son pays.

“La culture africaine est en deuil”, a tweeté le président Alpha Condé, “Merci l’artiste. Un parcours exceptionnel. Exemplaire. Une fierté”.

“Il laisse un héritage immense pour la culture, trop vaste pour qu’on puisse tout citer”, a dit son fils et “il a aussi beaucoup fait pour la culture dans son pays en construisant des studios, des structures culturelles. Mais surtout, il a valorisé la musique guinéenne et africaine en la faisant connaître à travers le monde”.

AFP

 

 

Tiguidanke Camara, l’ex-mannequin qui extrait l’or et le diamant en Guinée (Lu sur le site africawomenExperts.com)

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PDG d’une compagnie minière en Guinée, Tiguidanke Camara a pu réussir dans un milieu dont elle n’avait aucune expertise. Mannequin célèbre pendant des années aux Etats-Unis, elle claque la porte en 2000 pour se lancer dans l’extraction de l’or et du diamant en Guinée. Un domaine qu’elle ne maitrise pas du tout. Après plusieurs déboires et échecs, sa compagnie « Tigui Mining Group » parvient à s’imposer dans un secteur masculin et marqué par les multinationales étrangères.

C’est avec enthousiasme que Tiguidanke Camara raconte son odyssée dans le milieu des mines. Une expérience qui n’a pas été du tout facile au début. Surtout qu’il s’agissait d’un domaine dont elle n’avait aucune connaissance au moment où elle s’y est lancée. Mannequin pendant des années, elle laisse tomber sa carrière fulgurante quand elle découvre que les grands bijoutiers pour lesquels elle défile, pillent les ressources minières en Afrique et exploitent les populations locales qui sont laissées pour compte. Pour elle, il n’y a d’autre moyen pour les Africains de profiter de leurs ressources minières que si celles-ci sont exploitées par les Africains eux-mêmes. « Je me suis posée la question de savoir si ces amis qui avaient des sociétés minières avaient un impact sur la communauté africaine. Quoi de mieux que d’avoir des Africains qui prennent eux-mêmes en main leur futur. C’est ce qui m’a poussée à m’y engager », confie-t-elle à la chaine TV5 Monde.

Après avoir à ses 22 ans, exploité de manière informelle, à travers sa mère, un terrain minier que lui avaient acheté ses parents, elle décide d’explorer et d’exploiter les ressources minières de manière formelle. En 2008, elle acquiert 28% de parts dans une société minière. Mais l’aventure ne se passe pas comme souhaité. La jeune Guinéenne et ses partenaires n’ont pas la même vision. Elle décide de se retirer.

Au-delà de l’échec ….

En 2009, elle rentre en Guinée et choisit de se lancer toute seule dans son projet d’exploration et d’exploitation minière, après plusieurs années à l’extérieur et sans expertise dans le domaine. Elle crée Camara Diamond Trading network et acquiert deux licences d’exploration minières et trois permis de recherche en Guinée. « C’est vrai que je n’étais pas novice dans ce domaine, mais quand je me suis lancée, je n’avais aucune base dans ce secteur. J’ai fait le tour de tous les forums miniers. Chaque fois que je trouvais une personne ressource, je n’hésitais pas à lui demander de me conseiller. C’est comme ça que je suis arrivée. Il ne faut donc pas avoir peur de s’engager dans un domaine dont on n’a pas la maîtrise. Mais ce qu’il faut, c’est s’éduquer », explique-t-elle à la chaine. Malgré les premiers échecs, elle finit par s’affirmer dans le domaine et crée en 2012, la Holding Tigui Mining Group qui a des licences d’exploitation en Guinée et Côte d’Ivoire de près de 40 millions de dollars. «Peu importe le secteur que l’on choisit, l’échec fait partie de la réussite », souligne-t-elle à la radio RFI.

Aujourd’hui, sa holding opère en Afrique de l’Ouest, non seulement dans les mines (or et diamant), mais aussi dans l’agriculture, l’immobilier, les infrastructures, l’aviation, la pêche, l’énergie et le commerce. En plus de ses activités minières, l’entreprise a lancé un programme qui permet de promouvoir l’entreprenariat local auprès des différentes communautés où elle opère. Elle crée des coopératives, notamment agricoles au profit des populations riveraines et leur propose des formations sur la sécurité alimentaire, avec un accent particulier sur les femmes et les enfants.

Née à Conakry en Guinée, Tiguidanke Camara a fait des études de management au Maroc, avant de s’envoler pour les Etats-Unis où elle s’est consacrée au mannequinat et à la vente en ligne de produits naturels africains.

Manifs annoncées du FNDC : le gouvernement prévient les fauteurs de troubles

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Conakry, le 22 mai 2020 – Le Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile a appris avec amertume que des individus à la solde de l’Opposition, du FNDC et de personnes hostiles au Gouvernement et à la paix sociale multiplient des contacts pour organiser des troubles à l’ordre public dans plusieurs localités du pays dès la fin du Ramadan. C’est ainsi qu’un des leaders, en la personne de M. Sékou Kondouno a déclaré le 21 mai que : « Dès après la fête de Ramadan, les manifestations de rue vont reprendre ».

Il est aujourd’hui clairement établi qu’il s’agit de provoquer des affrontements avec les forces de sécurité et occasionner de nouvelles victimes, à l’image de ce qui s’est passé à Coyah, Dubréka et Kamsar, et ternir ainsi l’image du Gouvernement aux yeux de l’opinion nationale et internationale.

Ces projets d’agissement sans fondement en cette période d’urgence sanitaire visent tout simplement à instaurer un climat d’insécurité, occasionner la propagation du Covid-19 tant à Conakry que dans les Préfectures de l’intérieur et saper les efforts du Gouvernement.

C’est l’occasion pour le Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile de prendre à témoin la communauté nationale, africaine et internationale et tous les partenaires ayant un intérêt particulier pour la Guinée : il devient évident que des politiciens associés à des prétendus acteurs de la société civile continuent à utiliser des mots d’ordre et des méthodes fallacieux pour parvenir à la remise en cause des institutions de la République.

Au moment où chaque guinéenne et guinéen consent d’énormes sacrifice pour venir à bout de la pandémie du Covid-19 et que, conséquemment et conformément à la Loi, il a été décrété l’État d’urgence sanitaire, aucun trouble à l’ordre public ne sera toléré.

Le Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile informe, que des dispositions proportionnelles à la menace sont mises en place par les unités territoriales et par les services spécialisés de maintien et de rétablissement de l’ordre public.

Il y a lieu de préciser aussi, qu’en plus des dispositions de la Loi 009 sur le maintien de l’ordre public, du Code pénal et du Code de Santé publique, les mesures d’urgence sanitaire renforcées et additionnelles seront appliquées sans complaisance.

Les fauteurs de troubles ainsi que les commanditaires seront recherchés, traqués et traduits devant les Tribunaux conformément à la Loi.

A cet effet, le Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile invite les citoyens à la retenue et au calme, seuls gages de la paix et du développement et qui, surtout, nous permettront de vaincre le Covid-19.

Le Ministère de la sécurité et de la Protection Civile sait compter sur l’esprit de civisme des uns et autres.

 MINISTERE DE LA SECURITE ET DE LA PROTECTION CIVILE

Covid-19 en Guinée : 140 cas positifs et 27 guéris

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L’Agence nationale de sécurité sanitaire (ANSS) dans sa communication quotidienne du  jeudi 21 mai a confirmé 140 nouveaux cas au COVID-19 prélevés sur un échantillion de 457 personnes. Avec à la clé zéro décès.

 

Un accident fait 20 morts et 11 blessés dont des Guinéens à Kourémali

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Un grave accident de la circulation s’est produit mardi, 19 mai aux environs de 20 heures sur la Route Nationale N°5, sur le tronçon Solabougouda-Naréna vers Kourémalé entre un minibus de transport public de personnes en provenance de Bamako et un camion remorque circulant dans le sens inverse. Le bilan provisoire fait état de 20 morts dont 9 femmes et 11 blessés graves dont des Guinéens.

Les blessés ont tous été évacués vers l’hôpital Gabriel Touré pour leur prise en charge dans les services d’urgence médicale. La défectuosité du cardan et l’excès de vitesse du poids lourd sont les causes probables de cet accident tragique. Aussitôt après cet incident malheureux, les autorités de l’ambassade et du consulat de Guinée à Bamako tentent d’identifier les corps guinéens afin de se prononcer sur le nombre de morts de nos compatriotes. Nous y reviendrons…

Moussa Oulen Traoré, correspondant à Bamako (Mali)

ovid-19 en Guinée : 64 cas positifs et 23 guéris

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L’Agence nationale de sécurité sanitaire (ANSS) dans sa communication quotidienne du  mercredi 20, mai a confirmé 58 nouveaux cas au COVID-19 prélevés sur un échantillion de 399 personnes. Un seul décès à déplorer.

 

ONU : des millions d’Africains menacés de pauvreté extrême

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Des millions de personnes « pourraient basculer dans la pauvreté extrême » en Afrique avec la pandémie de Covid-19, selon le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres. Ce dernier a appelé à « une solidarité internationale » accrue avec l’Afrique.

« La pandémie menace les progrès accomplis en Afrique. Elle aggravera les inégalités existantes et accentuera la faim, la malnutrition et la vulnérabilité face à la maladie », ajoute-t-il dans un communiqué accompagnant une étude de l’ONU couplée avec des recommandations pour le continent africain.

En se félicitant que l’Afrique ait « rapidement réagi face à la pandémie », le chef de l’ONU relève que « jusqu’à présent, le nombre de cas signalés est plus faible que ce que l’on craignait ».

« Le virus a fait plus de 2.500 morts en Afrique », note-t-il néanmoins.

Selon le chef de l’ONU, les pays d’Afrique doivent bénéficier « du même accès rapide, équitable et abordable à tout vaccin et traitement à venir, qui doivent être considérés comme des biens publics mondiaux ».

Car la pandémie n’en est selon lui « qu’à ses débuts » en Afrique, où « les perturbations pourraient s’intensifier rapidement ». ‘Il faut impérativement faire preuve de solidarité mondiale avec l’Afrique – dès aujourd’hui et pour mieux se redresser. Il est indispensable de mettre fin à la pandémie en Afrique, pour y mettre fin dans le monde entier », insiste-t-il.

Dans ses recommandations, Antonio Guterres demande « une mobilisation internationale pour renforcer les systèmes sanitaires en Afrique, maintenir les chaînes d’approvisionnement alimentaire, éviter une crise financière ».

Il est aussi nécessaire, précise-t-il, de « soutenir l’éducation, protéger les emplois, maintenir les ménages et les entreprises à flot et protéger le continent contre les pertes de revenus et de recettes d’exportation ».

Le secrétaire général estime indispensable d’assurer à l’Afrique « plus de 200 milliards de dollars de soutien additionnel de la communauté internationale ». Il rappelle aussi « plaider en faveur d’un cadre global de la dette, à commencer par un gel généralisé de la dette des pays qui ne peuvent pas en assurer le service ».

 

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