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Mohamed Touré rend hommage à Henriette

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Le fils du premier président de la Guinée Mohamed Touré a rendu hommage à Henriette Conté Bangoura qui a rendu l’âme le mardi 12 mai 2020 des suites d’une courte maladie.

« Madame Henriette Conté, une Dame qui s’est toujours manifestée dans le sens de l’apaisement. Elle a mené une vie très respectueuse des autres, et a rendu les services qu’elle a pu en son temps.
Henriette Conte s’est comportée vis-à-vis de notre Maman Hadja Andrée Touré en fille respectueuse et envers nous-mêmes en sœur aimable.
En apprenant la triste nouvelle de son rappel à Dieu, le devoir de reconnaissance nous dicte de le faire savoir.
Nous prions Allah, le Très Miséricordieux, de lui accorder les faveurs de Ses enfants qu’Il pardonne. Amina !
À sa famille, nous présentons nos condoléances les plus attristées.
Qu’Allah repende sur notre Nation la paix que Madame Henriette Conté lui a souhaitée et à chaque fois qu’elle a pu, exprimée. Amina ! »

Terrorisme : peur et colère dans l’ouest du Niger

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Trois villages de l’Anzourou, dans l’ouest du Niger, ont perdu 20 personnes massacrées le 8 mai lors d’une triple attaque d’hommes armés. Des attaques qui ont semé la peur et la colère au sein de la population.

« Nous avons perdu une dizaine d’adolescents dans cet enfer », crie Alfa Hamadou, un habitant de Gadbo (un des trois villages attaqués), cité par l’AFP. « J’ai envoyé mon neveu chercher de l’eau, mais ces bandits l’ont fait coucher sur le ventre avec deux autres enfants et lui ont tiré plusieurs balles dans la tête », témoigne Zalika Issa, écrasant des larmes avec un voile gris.

Selon les témoignages, les assaillants venus sur « 13 à 20 motos », se sont ensuite dirigé à Zibane Koira-Tégui, autre village distant de deux kilomètres, où ils ont « froidement abattu trois hommes ». Caché par l’ombre d’arbres géants au bout d’une piste sablonneuse, Zibane-Koira Zéno, le troisième village ciblé, a payé le plus lourd tribut.

« Dès leur arrivée, dans un bruit assourdissant de motos, ils se sont mis à tirer sur tout ce qui bougeait, ils ont traqué les victimes jusque sous leur lit », raconte Moussa Dano, un habitant qui a perdu un proche. Avant de se retirer en direction du Mali voisin, les hommes armés ont emporté de nombreuses têtes de bétail.

Quelques jours avant les attaques, des hommes armés à moto ont « saboté » les antennes relais des sociétés de téléphones cellulaires, a confié à l’AFP une source sécuritaire.

Un détachement de l’armée à été dépêché pour assurer la sécurité du secteur. Le gouvernement a également promis une assistance en vivres.

L’Anzourou, composée de 24 villages, fait partie l’immense et instable région de Tillabéri (100.000 km2), riveraine de la zone des trois frontières (Niger, Burkina Faso et Mali), un des repaires des terroristes.

Trois attaques majeures contre l’armée, revendiquées par le groupe Etat islamique, ont été perpétrées dans cette région depuis décembre 2019, dans lesquelles ont péri 174 soldats, selon un bilan officiel : 14 morts à Sanam le 24 décembre, 89 morts le 8 janvier à Chinégodar et 71 morts le 10 décembre à Inates.

D’autres affrontements meurtriers de moindre ampleur ont eu lieu depuis. Pour endiguer la violence, les autorités ont fermé des marchés, interdit la circulation des motos et décrété l’état d’urgence depuis 2017.

En mars, les armées malienne, nigérienne et la force française Barkhane avaient mené une opération d’une envergure inédite aux confins du Mali et du Niger, qui a mobilisé 5.000 hommes et permis d’éliminer « un grand nombre de terroristes », selon l’état-major français.

Africa Confidentielle

Burkina Faso : une enquête ouverte après la mort de 12 détenus suspectés de terrorisme

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Douze détenus suspectés de terrorisme ont été retrouvés morts dans leurs cellules, au poste de gendarmerie de Tanwalbougou, dans l’Est du Burkina Faso, mercredi 13 mai 2020, quelques heures après leur interpellation. Ils sont majoritairement des peulhs, régulièrement suspectés de complicité d’actes de terrorisme dans le pays. Toutefois, des sources sécuritaires soutiennent qu’une « asphyxie sévère » pourrait expliquer leur mort. Une enquête a été ouverte.

« Vingt-cinq personnes ont été interpellées dans la nuit du 11 au 12 mai par les forces de défense et de sécurité à Tanwalbougou, pour suspicion de faits de terrorisme. Malheureusement douze d’entre elles ont trouvé la mort au cours de la même nuit dans les cellules où elles étaient détenues », a, en effet, déclaré, le procureur de Fada N’Gourma, à l’Est du pays, Judicael Kadéba, dans un communiqué repris par l’Agence France-Presse.

Le procureur a ajouté qu’« une enquête a été ouverte et des officiers de police judiciaire de la brigade de recherche de la gendarmerie de Fada N’Gourma se sont déplacés sur les lieux pour les constatations d’usage en la matière, en compagnie d’agents de santé ».

La « piste d’une asphyxie sévère pourrait expliquer le décès de ces détenus », ont indiqué des sources sécuritaires à l’AFP, précisant toutefois, que « seule l’enquête va déterminer la cause exacte de ce drame ».

Les peulhs accusés de conspiration terroriste

Mais des sources indépendantes affirment que des bavures ne sont pas à exclure, soulignant que ces personnes mortes étaient majoritairement de l’ethnie peule, souvent accusée de conspiration avec des groupes djihadistes. Les forces de l’ordre du pays sont, en tout cas, accusées d’exactions contre les populations de cette ethnie depuis quelques mois.

Plusieurs peulhs sont suspectés d’avoir rejoint des groupes djihadistes qui ont tué 850 burkinabés depuis 2015, selon la même source.

En juillet 2019, onze personnes accusées de trafic de drogue avaient été également retrouvées mortes dans une même cellule dans les locaux de l’Unité anti-drogue de la police nationale.

Il y a moins de deux semaines, le 2 mai dernier, un enseignant peul, également accusé de complicité terroriste, avait été retrouvé mort dans les locaux de la gendarmerie de Nongr-Maasom, à Ouagadougou, selon le Mouvement burkinabé des droits de l’homme et du peuple (MBDHP), rappelle la même source.

Afrique confidentielle

Le Burundi expulse le représentant de l’OMS

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Quatre experts de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) au Burundi, dont son représentant dans le pays, seront expulsés d’ici vendredi, a annoncé le ministère burundais des Affaires étrangères dans une lettre adressée au bureau africain de l’institution.

Le ministère « a l’honneur de porter à (votre) connaissance que les personnes dont les noms repris ci-après sont déclarées +persona non grata+ et que, par conséquent, elles doivent quitter le territoire du Burundi avant le 15 mai 2020 », est-il écrit dans cette lettre, relayée par l’AFP.

Il s’agit du Dr Walter Kazadi Mulombo, représentant de l’OMS au Burundi, de deux employés de l’OMS, le Dr Jean-Pierre Mulunda Nkata, coordinateur de la riposte contre le nouveau coronavirus au Burundi et le Dr Ruhana Mirindi Bisimwa, chargé du programme contre les maladies transmissibles, et d’un consultant, le Pr Daniel Tarzy, un expert en biologie moléculaire.

« C’est toute l’équipe de l’OMS chargée d’appuyer le Burundi dans sa riposte contre le Covid-19. Ils sont expulsés alors que le ministre de la Santé a exclu totalement l’OMS de celle-ci en l’accusant d’ingérence inacceptable dans sa gestion du coronavirus », a expliqué un responsable burundais, sous couvert d’anonymat, cité par l’AFP.

Il y a un mois, le ministère burundais des Affaires étrangères avait déjà engagé la même procédure contre les quatre fonctionnaires. Mais il avait suspendu cette décision après des échanges entre le chef de l’Etat Pierre Nkurunziza et le directeur général de l’OMS, selon des sources diplomatiques et administratives.

Ces expulsions ont lieu quelques jours avant les élections présidentielle et législatives du 20 mai, et alors que le gouvernement burundais est accusé par des médecins et l’opposition de cacher des cas de Covid-19.

Le pays n’a pour l’heure officiellement recensé que 27 cas positifs, dont un décès. Le gouvernement burundais, qui estime que le pays est protégé du Covid-19 par la « Grâce divine », a décidé de la fermeture de ses frontières, mais n’a pris aucune mesure de confinement, contrairement à la plupart des autres pays de la région. Depuis le début de la campagne, les réunions politiques ont lieu normalement et attirent d’immenses foules, sans que de réelles mesures sanitaires soient mises en place.

Un Africain chargé de diriger les équipes américaines pour développer un vaccin contre le coronavirus

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Le Marocain Moncef Slaoui, l’ancien chef de la division des vaccins du laboratoire GlaxoSmithKline, a été appelé à diriger l’effort du président Donald Trump pour développer un vaccin contre le coronavirus. L’information a été annoncé hier dans la soirée par la maison blanche.

Le professeur Slaoui, qui a quitté le fabricant de médicaments en 2017, aidera à coordonner le développement des vaccins et des traitements anti-Covid-19 dans un rôle partagé entre les départements de la santé et des services sociaux et de la défense, a rapporté de son coté l’agence marocaine de presse (MAP).

Le président Donald Trump a appelé à mettre un vaccin rapidement sur le marché cette année, dans le cadre d’un effort que l’administration américaine appelle «Opération Warp Speed».

Les responsables de la Maison Blanche ont ajouté que le général Gustave Perna avait également été sélectionné pour aider à superviser « l’Opération Warp Speed ». M. Slaoui agira en tant que conseiller principal et le général Perna servira en tant que chef de l’exploitation, supervisant la logistique.

Les nominations interviennent deux semaines après l’annonce par Trump de l’opération visant à accélérer rapidement la production et à organiser les plans de distribution d’un vaccin, qui, selon les experts, est encore à des mois ou des années.

Le professeur Slaoui a dirigé l’activité mondiale des vaccins de GSK de 2015 à 2017. Auparavant, il a agi en tant que président de longue date de la recherche et du développement mondiaux. Il a aidé à développer des vaccins pour prévenir la gastro-entérite à rotavirus infantile, le cancer du col utérin et le zona.

Mali : violences à Kayes, au moins 3 morts

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Au moins trois civils ont été tués dont un sans aucun doute par un policier : c’est le bilan des violences survenues lundi et mardi à Kayes, après la mort d’un motocycliste. Dans cette ville malienne située à l’ouest, sur les rives du fleuve Sénégal, les manifestants ont détruit des édifices publics. Après le drame, l’heure est à l’apaisement et le gouvernement malien appelle au calme.

Covid-19 Guinée : 74 nouveaux cas positifs et 40 guéris

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L’Agence nationale de sécurité sanitaire (ANSS) dans sa communication quotidienne du mardi 12 mai 2020, confirme  74 ???????? ??? ?? COVID-19, 40 guéris et 3 décés.

Officiel : Le Maroc commence l’exportation des dispositifs médicaux vers l’Europe

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Le Maroc a atteint l’autosuffisance en matière de production de masques de protection pour lutter contre le Covid19. Avec 10 millions d’unités produites au niveau de 23 usines agréées, le Royaume a déjà construit un stock de 50 millions de masques pour préparer la levée du confinement. Selon le ministre marocain de l’Industrie, du commerce et de l’économie verte et numérique, Moulay Hafid Elalamy, a assuré que Royaume est passé à la phase d’exportation des masques de protection.

Dans une intervention, lundi, devant les membres de la première chambre du parlement de son pays, le ministre a toutefois assuré que « l’exportation des masques devrait être suspendue en cas de besoins en approvisionnement du marché national après la levée du confinement ». Et ce n’est pas que les masques qui feront l’objet d’exportation. En effet, le Maroc a commencé également l’exportation des dispositifs médicaux après avoir atteint l’autosuffisance, a assuré le responsable gouvernemental.

Poursuivant son intervention, le ministre a fait savoir que le programme « Imtiyaz » a vu la réussite de 34 projets innovants, alors que le soutien aux moyennes entreprises a totalisé 10 millions de dirhams (1 million de dollars) et aux petites entreprises un million et demi de DH. Il a assuré également que 17 certificats d’innovation internationaux ont été obtenus jusqu’à aujourd’hui.

Confiant en la capacité industriel de son pays, le ministre a affirmé que la pandémie du coronavirus a montré que le Maroc est un pays capable de s’industrialiser et disposant d’ingénieurs de haut niveau. Il a d’ailleurs donner l’exemple de l’usine marocaine de production d’éthanol qui a été reconstruite.  L’usine a pu assurer au Maroc l’autosuffisance en matière d’éthanol, un produit essentiel pour la fabrication de désinfectants, a-t-il soutenu.

Covid-19 : l’Algérie prolonge le confinement

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Le gouvernement algérien a prolongé mardi les mesures de confinement liées au nouveau coronavirus jusqu’au 29 mai. Soit après la fin du ramadan. Le gouvernement algérien a appelé la population à la « responsabilité individuelle et collective » face à des cas d’indiscipline.

Les Algériens passeront les fêtes du Fitr, qui célèbrent la fin du ramadan, confinés chez eux.  « Le gouvernement a décidé de prolonger le confinement sanitaire pour une durée supplémentaire de 15 jours à compter du 15 mai en cours », a indiqué le Premier ministre algérien, Abdelaziz Djerad, en visite à Oran (nord-ouest), cité par l’agence de presse APS.

Le Premier ministre Djerad a exhorté les Algériens à continuer de porter le masque de protection jusqu’à la fin de la crise sanitaire. Il a annoncé la fourniture de 7 millions de masques de protection par semaine afin de « vaincre » la pandémie. « C’est une affaire de responsabilité individuelle et collective », a-t-il insisté.

Les autorités ont dû faire refermer de nombreux commerces -rouverts au début du mois de jeûne du ramadan- dans près de la moitié des 48 préfectures du pays, dont Alger, en raison du non respect des règles d’hygiène et de la distanciation sociale.

Il s’agit notamment des magasins de vêtements et de chaussures, des salons de coiffure et des pâtisseries, qui sont très fréquentés pendant le ramadan.

Selon le Comité scientifique de suivi de l’évolution de la pandémie, plus de 500 décès ont été recensés en Algérie depuis l’enregistrement du premier cas le 25 février. Au total, près de 6.000 cas ont été officiellement déclarés.

Afrique Confidentielle

Décès de l’ex première dame Henriette Conté: Alpha Condé salue la mémoire d’une femme remarquable

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Conakry, 13 mai 2020 – Le Président de la République, Son Excellence le Professeur Alpha Condé, a la profonde douleur d’annoncer au peuple de Guinée le décès à Conakry le mardi 12 mai 2020, de l’ex Première Dame Madame Henriette Conté née Bangoura, épouse de feu le Général Lansana Conté, des suites d’une courte maladie.

Le Président de la République salue la mémoire d’une femme remarquable, d’une générosité admirable, qui s’est mise au service de la nation en faveur des plus démunis et adresse par la même occasion ses condoléances les plus attristées au peuple de Guinée, aux familles Conté, Bangoura et alliées. Que l’âme de Madame Henriette Conté née Bangoura repose en paix.

Amen !

La Présidence de la République

Transmis par la Cellule de Communication du Gouvernement

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