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Les élucubrations d’un athée-révisionniste (peut-être reconverti) sur la réouverture des lieux de culte !

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M.Ibrahima Sène a produit et publié un texte dangereux, anti-républicain et stigmatisant, sous un titre nébuleux et provocateur, intitulé :  » Ne tombons pas dans le jeu des Ibadou et des Salafistes » !       

En parcourant le texte en question, on se rend compte, immédiatement, que son auteur ne peut être qu’un ex-communiste-révisionniste, qui aura passé le plus clair de son temps à comploter sournoisement et à élaborer des stratagèmes, pour semer la zizanie et déstabiliser de l’intérieur, un ordre social établi. Je ne réfute pas que le « camarade » Ibrahima Sène, se soit reconverti dans l’islam, après la chute du Bloc de l’Est, la dislocation de l’Internationale communiste et la disparition de l’idéologie athée, à laquelle, le camarade se réclamait naguère.

Il faut cependant, s’interroger sur les motivations profondes de ce néophyte-musulman, qui s’arroge le droit de vouloir diviser la communauté musulmane sénégalaise-à laquelle, il prétend-désormais- appartenir-, entre Ibadou, salafistes et confréries religieuses ?

Usant d’anciennes méthodes communistes d’infiltration, il cherche à déstabiliser l’islam, selon une tactique, consistant à le scindant à plusieurs fractions, dans l’unique but de les anéantir, les unes après les autres. Cela nous rappelle hélas, la vieille méthode coloniale de « diviser pour régner ou pour fragiliser »…

En lisant le texte fractionniste, confus et contradictoire d’Ibrahima Sène, je me suis demandé à juste raison, quelles seraient les visées à court et long termes, de cet homme, qui cherche visiblement, à créer le chaos et susciter un désordre religieux, dans notre cher pays?

S’il est vrai que dans l’apparence, l’homme dégage le profil achevé d’un comploteur, il serait pourtant difficile de croire, que ce « néo-musulman singulier », soit mandaté, pour venger le communisme, de sa lourde défaite des années 90.

Revenons aux contradictions flagrantes, contenues dans le texte souillé de « tavarich » (camarade en langue russe) Sène, qui semble ne pas approuver, les récentes mesures d’assouplissement, prises par le chef de l’État, dans le cadre de la lutte contre le Coronavirus. M. Sène veut nous faire croire que ce sont les « Ibadou et Salafistes », qui en seraient les instigateurs…Curieusement, lorsqu’il essaie de narrer l’historique des poches de résistance, face à la fermeture des mosquées, il ne renvoie qu’à Touba et Médina Léona de Kaolack. Mais, selon lui, « la faute serait imputable aux Ibadou et Salafistes » !

Je ne sais pas, si c’est ancien communiste est un habitué des mosquées ou pas, mais il demeure certain, qu’il n’est pas un expert en matière de religion. Qu’est-ce qui pourrait expliquer alors, que « tavarich » Sène se défausse souvent, sur une catégorie de musulmans, qu’il n’hésite pas à stigmatiser, comme s’ils étaient des Sénégalais de seconde zone ou des extraterrestres, venus d’une autre planète ?  Le fait est d’autant plus insolite, qu’il provienne d’un ex-communiste, qui se dit maintenant « reconverti à l’islam » !

Sène est-il investi d’une mission, par des forces occultes, ennemies du Sénégal ?  Ou, est-il simplement mû, par une nostalgie atavique des méthodes totalitaires de son ex-mentor Joseph Staline ?

Le plus absurde, est que cet homme puisse signer, ses propos enrobés dans un verni de haine, qui stigmatisent constamment une catégorie de musulmans sénégalais, au nom d’un parti politique, officiellement reconnu au Sénégal !

Mamadou Bamba Ndiaye. 

Ancien ministre des Affaires religieuses

Contact : ndiabamba1949@gmail.com

Lutte contre la Covid-19 : La désertion du général Trump décriée !

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Depuis la déclaration de l’OMS qualifiant le Coronavirus de Pandémie, tous les pays sont en guerre contre l’ennemi commun, la Covid-19 ( comme l’admet l’Académie française). Dans ce combat, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) joue un rôle de coordination central. Elle coordonne, oriente et impulse les politiques des États membres en matière de santé publique.

Dans cette lutte, un grand pays comme les Etats-Unis, étaient logiquement attendus en première ligne du front. Seulement, le patron de la Maison blanche a fait fausse route, dès le début de la crise, en minimisant la pandémie et en doutant de la fiabilité des chiffres fournis par l’OMS. Il est vrai que l’Organisation mondiale de la Santé n’est pas exempte de tout reproche, mais l’urgence de la « guerre » ne permet guère de s’attarder sur les petites querelles, portant sur les fils dont seraient cousues, les tenues des combattants.

Le général Trump, qui s’attend à une élection présidentielle capitale dans six mois, ne voit pas les choses de la même manière.

Ses sorties quotidiennes sont désormais consacrées à ce qu’il a appelé « le plan de lutte de la Maison blanche ». Plan qui, non seulement,  ne convainc pas les Américains eux-mêmes, mais pêche également par « son imprécision et son incohérence », comme diraient les spécialistes.

Dans la quête effrénée d’un bouc émissaire, Trump s’est attaqué à la fois, à la Chine, à l’OMS, dirigée par l’ancien ministre éthiopien des Affaires étrangères, Tedros Adhanom  Ghebreyesus, à la Presse, qu’il qualifie de « presse de désinformation » !

Le clou aura été de couper les vivres à l’Organisation mondiale de la Santé, en décidant de suspendre la contribution américaine au budget de l’OMS, dont elle constitue près du tiers. « Décision insensée », diront certains analystes qui assimilent la mesure américaine « à la désertion d’un général en pleine guerre ».

Selon eux, le Président américain aurait pu choisir un autre moment plus favorable pour prendre une telle décision inopportune. L’écrivain nigérian, Prix Nobel de littérature Wolé  Soyinka qui avait déchiré sa Green card, lors de l’avènement de Trump au pouvoir, dit « n’avoir pas regretté son acte », d’autant qu’il ne pouvait douter à l’époque que « Trump atteindrait ce degré si élevé d’ineptie » !

Il est bon de rappeler que ce n’est pas la première fois que l’Administration républicaine américaine, suspende ses contributions dans une agence spécialisée des Nations-unies. En 1984, sous le régne du président républicain Ronald Reagan, les USA avaient quitté l’UNESCO, alors dirigée par le Sénégalais Ahmadou Moctar Mbow…

A cet égard, il importe de souligner le changement majeur au niveau du leadership géopolitique international où des présidents africains comme Macky Sall du Sénégal, Paul Kagamé du Rwanda et Nana Akufo Addo du Ghana sont intellectuellement mieux armés qu’un Donald Trump des États-unis d’Amérique ou un Jaïr Bolsonaro du Brésil.

La crise du Coronavirus a révélé la  différence de leadership au grand jour. Il n’y a aucun doute qu’aucun pays américain ou européen n’a géré la pandémie de la Covid-19 mieux que certains pays d’Afrique, qui ont très tôt apprécié la situation et pris des mesures de prévention et de riposte, permettant de déjouer, jusqu’à maintenant, les prédictions pessimistes de certains oiseaux de mauvais augures, qui comptaient déjà des millions de morts pour l’Afrique.

Report du procès du principal allié du président congolais

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Le procès pour corruption de Vital Kamerhe, principal allié du président de la République démocratique du Congo Félix Tshisekedi, s’est brièvement ouvert lundi à Kinshasa avant d’être ajourné de deux semaines.

« La cause est renvoyée au 25 mai pour la poursuite de l’instruction », a déclaré le président du tribunal à l’issue de cette première audience d’environ deux heures retransmise par la chaîne d’Etat RTNC.

Vital Kamerhe, l’un des hommes forts du géant d’Afrique centrale et directeur de cabinet du chef de l’Etat, 61 ans, est apparu les « traits tirés mais combatif », barbe grisonnante, vêtu de la tunique bleue à manches jaunes, uniforme des détenus de la prison centrale de Makala où se tient le procès, rapporte l’AFP.

En détention depuis le 8 avril, Kamerhe, n’a cependant pas démissionné ni été révoqué. Il comparaissait avec deux co-prévenus pour le détournement présumé de plus de 50 millions de dollars destinés au financement de travaux publics qui devaient lancer le quinquennat de Félix Tshisekedi en 2019. Les fonds en question devaient servir à la construction de 4.500 logements sociaux.

La RDC s’est constituée partie civile dans ce dossier sans précédent. « J’ai une grande fonction à remplir, j’ai toute la notoriété qui couvre cette fonction, j’ai donc le devoir de me comporter en homme d’Etat dans la vérité et d’honorer notre justice », a déclaré Kamerhe en demandant d’avoir accès à « tous les éléments en possession » du parquet.

« Je suis intervenu au nom du président de la République pour que ces travaux se fassent », a-t-il ajouté lors de cette première prise de parole à la barre.

« Je n’en étais pas le seul superviseur. Nous étions une équipe de supervision, neuf au total », a-t-il poursuivi, citant les fonctions de quelques-uns de ses collègues, ainsi qu’un ambassadeur itinérant du chef de l’Etat, chargé de la « coordination » de cette équip

Covid-19 Guinée : 85 nouveaux cas confirmés

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L’Agence nationale de sécurité sanitaire (ANSS), dans sa communication quotidienne du mardi 12 mai 2020 a confirmé 85 ???????? ??? ?? COVID-19  ????? ?̀ ??? ????? ????????́? ??? ?? ?????? ?? 285 ??????n??.

Lansana Kouyaté rend hommage à l’ex première dame Henriette Conté

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Nous, mon épouse et moi, venons d’apprendre avec surprise et désolation, la mort de Madame Henriette Conté, ce jour du 12 Mai 2020.

Guidée par une très forte spiritualité, cela ne l’empêcha pas d’assister son mari le Président Lansana Conté et la Guinée à calmer des moments de braises en 2006 et en 2007. Elle a su, avec beaucoup de modestie et de ténacité, rapprocher les points de vue des parties en conflit. Le rôle qu’elle joua était un rôle de rapprochement et de réconciliation autour des programmes bien précis.

Elle a épaulé son mari en toute discrétion pour aboutir à un gouvernement de consensus national, destiné à enrayer les tourments et tumultes d’alors, qui auront causé beaucoup de morts, de blessés et de destructions de biens matériels. Ce rôle qu’elle a joué, à un moment de totale dévotion à la cause de son pays, a marqué ses traces dans l’histoire de notre pays.

Nous présentons les condoléances à sa mère, à ses frères et sœurs, à l’ensemble du Parti de l’Unité et du Progrès (PUP) et au Peuple de Guinée.

Nous prions Dieu de lui accorder son pardon tout en lui ouvrant les portes de son Paradis.

 

Le pouvoir en passe d’enterrer la contestation

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Selon des analystes, le pouvoir algérien profite de la maladie Covid-19 pour tenter d’enterrer une bonne fois pour toutes le mouvement populaire, qui l’a ébranlé pendant un an, jusqu’à sa récente suspension, et empêcher toute récidive.

Depuis le début de la crise sanitaire et l’arrêt des manifestations hebdomadaires mi-mars, la répression continue à s’abattre sur des opposants, des journalistes et médias indépendants ainsi que des internautes, écrit l’AFP.

Parallèlement, l’adoption précipitée de textes de loi criminalisant la diffusion de fausses informations et les discours de haine sur internet fait craindre une tentative de « museler » la liberté d’expression.

« C’est le retour à l’ordre de fer, le même qui, dans les années 1970, imposait à toutes les Algériennes et tous les Algériens de la boucler et de filer droit », fustige le journaliste Akram Belkaïd dans sa chronique pour le Quotidien d’Oran, journal francophone indépendant.

« Le +Hirak+ (le mouvement de contestation, NDLR) a remporté le match aller. Le pouvoir est en train de gagner la rencontre retour et son +vrai+ but est d’empêcher qu’il n’y ait un match d’appui, autrement dit une résurgence des manifestations quand l’épidémie sera maîtrisée », écit le journaliste algérien.

« La pandémie est du pain bénit pour le pouvoir en place qui bénéficie d’une chance insolente. La période de confinement se prête à l’acharnement policier et judiciaire », abonde Karima Direche, historienne spécialiste du Maghreb, citée par l’AFP.

Malgré l’épidémie, plusieurs centaines de personnes ont défilé dimanche près de Tizi-Ouzou, en Kabylie (nord-est), pour dénoncer la convocation par la police de cinq jeunes activistes anti-régime locaux, selon les réseaux sociaux. Une première, apparemment, depuis mi-mars.

Pendant 56 semaines, conspuant la corruption, le népotisme et « l’Etat militaire », le « Hirak » a réclamé un changement du « système » en place depuis l’indépendance en 1962. En vain, même s’il a obtenu la tête du président Abdelaziz Bouteflika après 20 ans de règne.

Mais pour le président Abdelmadjid Tebboune, élu en décembre 2019 avec 60% d’abstention, « la véritable démocratie ne saurait se construire que dans le cadre d’un Etat fort avec sa justice et sa cohésion nationale ».

Tebboune justifie par la « souveraineté nationale » les mesures de censure à l’encontre de sites en ligne accusés d’être à la solde d’ « organisations étrangères ». Face à lui et à l’armée, « qui reste plus que jamais présente », selon Direche, l’opposition politique est affaiblie et divisée.

Moussa Timbiné élu nouveau président de l’assemblée nationale

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Avec 134 voix sur 147 portées sur sa candidature, Moussa Timbiné a été élu au perchoir de l’Assemblée nationale du Mali. Son seul et unique adversaire, l’ex-premier ministre Moussa Mara n’a pas fait le poids devant le candidat unique du RPM (rassemblement pour le Mali) du président Ibrahim Boubacar Keita(IBK).

Le curieux est que ce dernier n’avait fait un choix public et qu’il y avait des craintes qu’une bataille fratricide n’ait lieu entre candidats du parti présidentiel. Il n’en sera rien car la maturité et la lucidité ont prévalu au sein du RPM. Le président sortant Isiaka Sidibé n’était pas candidat à sa propre succession et le questeur sortant Mamadou Diarrassouba ne s’est pas présenté, non plus.

En fin de compte, le RPM a eu un candidat de consensus, Moussa Timbiné, enseignant de profession, ancien président de l’association des élèves et étudiants du Mali(AEEM).
Il a 46 ans et fait partie de la nouvelle génération d’hommes politiques maliens.
Le défi sera immense pour ce nouveau président élu sur le fil,lors des législatives car il a été « repêché » par la cour constitutionnelle qui a « rectifié » les résultats du deuxième tour. C’est ainsi que le RPM qui avait 43 élus dans un premier décompte s’est retrouvé avec 51 députés.

Des contestations vives ont éclatées à la suite de la décision de la cour constitutionnelle et, jusqu’ici la tension n’est pas retombée à Bamako. La tâche du nouveau président sera d’autant plus difficile que de nombreux petits partis vont être représentés au Parlement, non qu’ils puissent bloquer son fonctionnement (le RPM a une majorité confortable avec ses alliés), et vont faire beaucoup de bruit.

Le Mali, confronté à une crise sécuritaire profonde et à un terrorisme jihadiste meurtrier a besoin d’une Assemblée nationale qui rassure et joue son rôle législatif avec efficacité. Un président d’Assemblée a une marge de manœuvre que seule sa capacité d’écoute et de nouer un dialogue fécond avec tous les députés, consolide.

Le coronavirus à l’intérieur de la maison blanche

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Le Covid-19 a franchi les portes de la Maison Blanche et forcé deux figures de proue de la TASK FORCE du président Trump, à savoir Anthony Fauci et Robert Redfield à se mettre en quarantaine pour deux semaines. Ces deux personnalités sont entrées en contact avec une personne testée positive au Covid-19.

Pour les médias américains cette personne serait Katie Miller, l’attaché de presse du vice-président Mike Pence qui a été effectivement testée positive au Covid-19. Il y a aussi une autre personne testée positive au Covid-19 qui se trouve être le valet du président Donald Trump.

La présence du virus à l’intérieur de la Maison Blanche est donc actée et justifie les mesures de quarantaine annoncée par Redfield et Fauci. Le premier s’est mis en quarantaine pour 14 jours et le second précise qu’il sera « quarantaine modifiée » (modified quarantine) pour la même durée de temps. Ils pourront continuer à travailler à distance, en restant isolé.

Toutefois la présence du virus dans le saint des saints où s’exerce le pouvoir exécutif américain est bien un motif d’inquiétude et, ce d’autant que Trump refuse toujours de porter un masque pendant ses apparitions et ses déplacements. Il va cependant être testé, chaque jour, pour savoir s’il est contaminé ou pas.

Pour le moment il n’est pas contaminé car les tests sont négatifs. Le docteur Fauci a, lui aussi, été testé et cela s’est révélé négatif. Il va subir des tests quotidiens. On le voit la menace s’est introduite dans la Maison Blanche elle-même.

 

Afrique confidentielle

Covid-19 Guinée : 104 nouveaux cas positifs et 16 patients guéris

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L’Agence nationale de sécurité sanitaire (ANSS), dans sa communication quotidienne du dimanche 10 mai 2020 , a déclaré qu’il y a eu  104 ???????? ??? ?? Covid-19 détect?́? sur un échantillon de  524 ??????n??.

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