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Le bilan du COVID-19 en Afrique monte à 1.959 décès et 49.352 cas confirmés, selon le CDC Afrique

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ADDIS-ABEBA, 6 mai 2020 — Le nombre de décès liés à la pandémie de COVID-19 sur le continent africain est passé mercredi à 1.959, tandis que le nombre de cas confirmés atteignait 49.352, a indiqué le Centre africain de contrôle et de prévention des maladies (CDC Afrique).

Mercredi, dans son dernier bulletin d’information sur la situation, le CDC Afrique a révélé que le nombre de cas confirmés de COVID-19 sur le continent était passé de 47.118 mardi à 49.352 mercredi après-midi, soit 2.234 nouveaux cas en 24 heures.

Le virus touche à présent 53 pays africains. Mercredi, 16.315 personnes infectées par le COVID-19 ont par ailleurs guéri à travers le continent, soit 726 nouvelles guérisons par rapport aux chiffres de mardi après-midi, qui avaient fait état d’un total de 15.589 guérisons.

Le nombre de décès causés par la pandémie de COVID-19 sur le continent est quant à lui passé de 1.843 mardi après-midi à 1.959 mercredi après-midi, selon le CDC Afrique.

Les chiffres du CDC Afrique ont également montré que si le virus se propageait très rapidement à travers tout le continent, les pays les plus fortement touchés étaient l’Afrique du Sud (7.572 cas confirmés), l’Egypte (7.201 cas confirmés), le Maroc (5.219 cas confirmés) et l’Algérie (4.838 cas confirmés).

Le CDC Afrique a également révélé que l’Afrique du Nord était de manière générale la zone la plus touchée du continent tant en termes de cas positifs de COVID-19 que de nombre de décès, les trois pays d’Afrique du Nord que sont l’Algérie, l’Egypte et le Maroc ayant jusqu’à présent signalé un total cumulé de 1.103 décès.

Covid-19 en Guinee: 99 guéris en une seule journée

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Dans sa livraison quotidienne du mercredi 6 mai 2020, l’Agence nationale de sécurité sanitaire (ANSS),  déclare que  la Guinée  a enregistré 99 guéris, 45 nouveaux cas  confirmés et déplore un mort portant ainsi 11 décès depuis l’apparition de la maladie en Guinée le 12 mars 2020. ENCOURAGEANT.

Chute de 80% des revenus pétroliers au Nigeria

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Les revenus pétroliers du Nigéria ont diminué de plus de 80 %. Le gouvernement nigérian a annoncé une révision du budget à la baisse pour le ramener à une base de 20 dollars par baril.

« Le Nigeria est confronté au double défi de la pandémie de Covid-19 et de l’effondrement du prix du pétrole brut », a confirmé la ministre des Finances, Zainab Ahmed, citée par l’AFP. « Nous avons dû réduire le budget en revoyant nos projections de recettes pour nous conformer aux réalités actuelles », a-t-elle ajouté.

Selon Ben Akabueze, l’économie nigériane, y compris le secteur non pétrolier, est très largement tributaire des échanges de pétrole car elle dépend fortement des importations pour s’approvisionner en biens manufacturés comme en produits agroalimentaires.

Le gouvernement nigérian avait déjà annoncé en mars une baisse drastique de son budget – établi à 10.590 milliards de nairas, soit 33,8 milliards de dollars – d’environ 15% à cause de la chute des cours du baril, dans le contexte de la crise sanitaire du coronavirus et de la guerre des prix entre grandes puissances pétrolières.

Le budget, initialement calculé à partir d’un baril à 57 dollars, avait alors été revu sur la base d’un baril à 30 dollars. Il vient cette fois d’être revu à la baisse sur la base d’un baril à moins de 20 dollars.

Selon les prévisions du Fonds monétaire international (FMI), le Nigeria, où la production de pétrole représente plus de la moitié des revenus et 90% des recettes d’exportation, devrait se contracter d’au moins 3,4% en 2020.

Avant même la crise sanitaire et économique provoquée par le virus, le pays le plus peuplé d’Afrique avec près de 200 millions d’habitants peinait déjà à se relever d’une grave crise économique traversée en 2016-17 et stagnait à environ 2% de croissance par an.

Le FMI a approuvé la semaine dernière un financement d’urgence de 3,4 milliards de dollars pour aider le Nigeria à faire face à la crise actuelle, une somme encore insuffisante pour le géant anglophone qui espère emprunter près de 7 milliards de dollars aux différentes institutions internationales.

Le Premier ministre ivoirien restera en France pour « quelques semaines »

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Le Premier ministre ivoirien Amadou Gon Coulibaly va rester « quelques semaines » en France où il s’était rendu samedi pour des raisons médicales, selon un communiqué de la présidence de la République mardi.

Selon la présidence, le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly a effectué un examen de coronarographie lundi. « Son médecin traitant a prescrit un suivi médical et une période de repos. Le Premier ministre poursuivra donc son séjour en France pour quelques semaines avant de regagner la Côte d’Ivoire », a indiqué la présidence, cité par l’AFP.

Gon-Coulibaly a quitté Abidjan pour rejoindre l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris, samedi en avion pour « un contrôle médical » alors que la Côte d’Ivoire a fermé ses frontières en raison de la pandémie de coronavirus.

« Son intérim est assuré par Hamed Bakayoko, ministre d’Etat, ministre de la Défense », avait précisé la présidence dimanche.

Agé de 61 ans, Gon Coulibaly, qui a subi une opération du coeur il y a plusieurs années, a été désigné candidat du parti du président Alassane Ouattara qui a annoncé début mars sa décision de ne pas briguer un troisième mandat.

Pandémie du Coronavirus : Trump envisage de dissoudre sa Task Force

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Le président Trump va certainement faire ce qu’il a toujours l’habitude de faire quand il est en difficulté : limoger un ou plusieurs de ses collaborateurs. Ses responsables presse de la Maison Blanche ont battu tous les records de limogeage, si on peut dire. Plus personne ne s’intéresse au décompte qui est devenu banal et ennuyeux. Trump n’aime pas être contredit, encore moins être ridiculisé et surtout pas qu’on lui vole la vedette.

L’homme qui est devenu la star de sa task force coronavirus, le docteur Anthony Fauci est coupable de tous ces « crimes de lèse -majesté ». Il a affirmé haut et fort que le « décofinement » est prématuré et qu’il fallait procéder avec beaucoup de prudence pour éviter une nouvelle recrudescence des contaminations.

Ce discours de raison de la part d’un homme de l’art, sérieux et respecté, dérange Trump, au plus haut point et donc, il va sortir le sabre. Quoiqu’il lui en coûte ! Fauci a accepté d’avaler certaines couleuvres, mais refuse de vendre son âme au diable. C’est la raison pour laquelle il persiste et signe sur les risques de contaminations en flèche si la « réouverture » est précipitée. Il enfonce aussi le clou sur « sa conviction qu’il y aura une deuxième vague de la pandémie au Printemps ». Il continue de magnifier le confinement qui donne des résultats.

Le problème est que Trump est pressé par le temps électoral. Il a une élection présidentielle dans un peu plus de 6 mois et il lui faut un bilan présentable et non les plus de 70 000 morts (au moment où ces lignes sont écrites), les plus de 30 000 chômeurs, la chute dramatique des prix du pétrole made in USA (en particulier), la ruine des transports aériens, du tourisme, et des industries de service en général.

Donc le pays doit s’ouvrir et l’espoir imposé de gré ou de force sur les plages, les places publiques et pour quoi dans les stades et cinémas, bientôt. Ce scénario catastrophe qui se réalise sous nos yeux rend fou Trump qui ne veut surtout pas voir la réalité en face. L’homme est dans sa bulle avec ses « die-hard » fans et/ou obligés qui opinent du chef lorsqu’il parle.

Et jamais ils ne le contredisent. Ceux dont la langue fourche sont limogés brutalement et en direct comme dans son ex-show télé : The Apprentice (l’apprenti ou plus exactement le candidat dans ce contexte) : « you are fired » (vous êtes limogé ».

Trump et Fauci vont finir dans un clash et le départ du docteur semble inévitable sur le chemin déjà emprunté par des dizaines de personnes qui ont joué avec le feu Trump et se sont brûlé les ailes.

Toutefois, cette fois-ci, Trump pourrait en payer les conséquences politiques car Fauci est populaire et respecté. Mieux, il rassure dans cette période stressante. Il parle objectivement et défend l’espoir mesuré, la parole de l’homme de science réaliste   et déterminé à vaincre. Qui ne minimise pas les risques. Tout le contraire de Trump qui prend ses désirs pour la réalité.

Nouveau rebondissement dans l’affaire Guillaume Soro : des officiers arrêtés

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La condamnation de Guillaume Soro à 20 ans de prison par contumace ne met pas fin au feuilleton politico-judiciaire de l’ex-chef rebelle devenu homme politique et qui vit une chute spectaculaire.

En effet une descente des enquêteurs dans le siège de son parti GPS (générations et peuples solidaires) situé à Assinie, a permis de mettre la main sur 50 kalachnikov, 12 lance-roquettes, 4 fusils mitrailleurs, une quantité de munitions et des documents compromettant.

Cette saisie d’armes a conduit à l’arrestation de 2 officiers et 12 sous-officiers (dont des ex-gardes du corps de Soro). 5 civils complètent le « lot » des arrestations. En fin de compte 15 personnes ont été inculpés et placés sous mandat de dépôt a révélé Richard Adou, procureur de la République qui s’est adressé à la presse.

Pour la justice ivoirienne qui poursuit ses investigations, en exploitant les nombreux documents saisis sur place, il ne fait pas de doute que le siège de GPS était un entrepôt d’armes et l’objectif visé était de mener des activités bellicistes déstabilisatrices contre la paix et la sécurité publiques.

Ce nouveau rebondissement démontre que Soro a surestimé ses capacités de nuisance face à un pouvoir bien en place et qui le connaît bien. Le procureur Adou est un homme déterminé qui mène ses investigations avec rigueur et persévérance. Ses résultats parlent pour lui et le feuilleton continue.

CENI: la Cour Constitutionnelle désigne, le président par intérim de la CENI pour 15 jours

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Suite à l’arrêt de la Cour Constitutionnelle, datant du 4 mai 2020, Kabinè Cissé, est nommé président par intérim, de la Commission Nationale Indépendante (CENI), pour un délai de 15 jours.   En attendant les élections de cette institution, M. Clissé remplacera l’ancien président de la CENI, feu Amadou Salif Kébé, qui est décédé le 17 avril dernier des suites de COVID-19, à l’hôpital Donka.

Il faut souligner que ce président par intérim, occupait déjà le poste du Directeur de formation et éducation civique de la CENI.

Comme la plus part des commissaires de la CENI, Kabinè Cissé, est issue de la société civile guinéenne.

Ibrahima Bah

 

Communiqué du gouvernement: de marchandises : des nouvelles dispositions relatives au transport des marchandises

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Conakry, le 04 mai 2020 – En application des mesures de l’état d’urgence sanitaire relatives au régime de la circulation des personnes et des marchandises à l’intérieur du territoire national, le Gouvernement informe que les mouvements de véhicules de transport de marchandises, au départ de Conakry pour les localités de l’intérieur du pays, sont soumis aux dispositions suivantes :

  • L’équipage du véhicule de transport est composé de trois (3) personnes qui sont : le conducteur et deux (2) apprentis;

  • L’équipage doit avoir obligatoirement effectué, avant le voyage, un test de dépistage du COVID19 dont le résultat est négatif;

  • Le centre de dépistage du COVID19 dédié à cet effet est établi au Camp Kwamé N’Krumah sis au KM36;

  • La durée de validité du résultat du test est de quatorze (14) jours à compter de la date du test de dépistage.

Le Gouvernement précise que les barrages routiers et autres postes de contrôle établis à Bawa sur l’Axe Conakry-Boké, à Wonkifong sur l’axe Conakry-Forécariah et à Kouria sur l’axe Conakry-Kindia sont chargés de veiller à l’application stricte des présentes dispositions.

Ces barrages et postes de contrôle de Bawa, de Wonkifong et de Kouria sont également chargés de veiller au respect, par tous les citoyens, y compris les piétons, de l’interdiction stricte de sortir de Conakry.

Le Gouvernement met en garde les propriétaires et les conducteurs de véhicules de transport de marchandises, appréhendés dans le cadre de la violation des présentes dispositions, ou transportant à leur bord des passagers clandestins, ou encore pratiquant une voie clandestine pour échapper aux différents points de contrôle.

Sans préjudice de poursuites judiciaires, les propriétaires et conducteurs de ces véhicules, seront soumis au paiement d’une forte amende et à la saisie de leurs véhicules.

En ce qui concerne, les conducteurs de motos et de mototaxis de Conakry, il leurs est formellement interdit de franchir les limites géographiques des carrefours du KM36 (Coyah) et de Kagbélen (Dubréka).

Les conducteurs de motos ou de mototaxis appréhendés dans le cadre de la violation de cette interdiction et, en particulier, ceux qui pratiqueraient une voie de contournement des barrages et des postes de contrôle, seront immédiatement interpellés et leurs engins saisis.

Le Gouvernement instruit l’ensemble des éléments des services de défense et de sécurité déployés à ces différents barrages et points de contrôle à la responsabilité et à la vigilance dans le respect scrupuleux des présentes dispositions, sous peines de sanctions administratives, disciplinaires ou pénales.

Le Gouvernement invite l’ensemble des populations à soutenir ses efforts et ceux des autorités sanitaires dans le cadre de la lutte contre la maladie du Coronavirus.

Respectons les gestes barrières !

Tous contre le COVID19 !

Col. Rémy LAMAH    

Le Ministre de la Santé Et de l’Hygiène Publique 

Aboubacar SYLLA

Le Ministre d’Etat  Ministre des Transports

Cellule de Communication du Gouvernement

Coton/Noix de cajou : ces millions de dollars perdus par les industries ivoiriennes

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Les filières noix de cajou et coton de Côte d’Ivoire vont perdre en 2020 l’équivalent de 500 millions de dollars (455 millions d’euros) de recettes d’exportations à cause du coronavirus, a annoncé lundi le Conseil coton-anacarde (CCA) ivoirien.

La Côte d’Ivoire est le premier producteur mondial de noix de cajou (appelé aussi anacarde) et le troisième producteur africain de coton. « Sur le marché international, les offres en direction de la Côte d’Ivoire étaient de 1.400 dollars la tonne pour la noix de cajou », selon le directeur du CCA Adama Coulibaly, cité par l’AFP.

« Les mêmes contrats négociés ont chuté, à l’apparition de la pandémie pour se situer à 900 dollars soit un gap de 500 dollars, sur 600.000 tonnes de produits à exporter vers le Vietnam et l’Inde », a expliqué Coulibaly, évoquant une perte de plus de 300 millions de dollars. La production de coton graine absorbée par les industries textiles en Asie (Bangladesh, Chine, Thaïlande) a subi le même sort.

Négocié à 1.007 FCFA/kg (1,52 euros), le prix a baissé pour se situer à 600 FCFA/kg (0,91 euro) pour une production de 170.000 tonnes à exporter, soit une perte de 172 millions de dollars.

« Le coronavirus a impacté en termes financiers nos activités en Asie, notre principal débouché. Nous avons été confrontés à l’absence de clients, de contrats et un manque de financement pour les acheteurs », a souligné le directeur du CCA qui gère les deux filières.

La campagne 2018/2019 de noix de cajou s’était soldée par une production de 634.000 tonnes, contre 761.000 précédemment, soit une baisse de 17%. La Côte d’Ivoire espérait une production de 800.000 tonnes sur 2019-2020, mais cet objectif ne devrait pas être atteint.

« Nous ne sommes plus certains d’atteindre les 800.000 tonnes en 2020, en raison d’un déficit de pluviométrie dans le nord du pays, principale zone de production », alors que la campagne avait bien démarré avec tous les indicateurs au vert, selon le CCA.

Le secteur ivoirien de l’anacarde compte 250.000 producteurs regroupés dans une vingtaine de coopératives et emploie deux millions de personnes, directement et indirectement. La production ivoirienne de coton 2019-2020 devrait croître par rapport à la précédente récolte de 458.000 tonnes, qui a hissé le pays au 3e rang africain.

Le gouvernement ivoirien a annoncé en avril une enveloppe de 250 milliards de francs CFA (380 millions d’euros) pour soutenir les grandes cultures agricoles d’exportation, dont le cacao et la noix de cajou, face aux conséquences économiques de l’épidémie de coronavirus.

 

Pandémie du Covid19 : déconfinement à géométrie variable

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Au casse-tête de la pandémie qui s’enracine, se propage et reste de plus en plus menaçant s’ajoute celui de la réouverture économique et/ou déconfinement. Entre l’enclume des hécatombes et le marteau de la ruine économique dévastatrice, les pays occidentaux, notamment qui sont les plus touchés, s’engagent à oser la « reprise » des activités économiques.

En rangs dispersés, avec des choix parfois téméraires comme dans l’Etat de Géorgie aux USA (ouverture des salons de coiffure, de massage), ou encore en Floride avec l’accès libre aux plages, la Suède qui n’a pas « confiné » (et qui compte un nombre de décès largement supérieur à celui de ses voisins (Norvège et Danamark, par exemple) ;

Il y a 40 Etats américains sur 50 qui vont « ouvrir » à des degrés différents cette semaine ou ce week end. Avec plus de 30 millions de chômeurs déclarés et l’évaporation de la quasi totalité des « gains » économiques et surtout boursiers de la présidence Trump qui s’achève sur un désastre, les USA font face à un avenir incertain.

Cela est aussi valable pour le reste de la planète car nul ne sait ce que sera le monde post Covid19. Si un vaccin est trouvé et qu’il se révèle efficace, alors la « normalité » reprendra son cours -et la pandémie s’enfoncera, au fil du temps, dans les méandres des souvenirs douloureux   de l’humanité.

Mais si aucun vaccin efficace n’est trouvé, comme avec le sida, il faudra réinventer la vie sociale car le mode de propagation du coronavirus l’impose : plus de rassemblement sans masque-ce qui va impacter toutes les industries de service, le tourisme, le sport, la restauration, la musique, le cinéma, le théâtre etc.

Ou alors, des comportements à risque vont se généraliser et provoquer un taux d’infection record qui garantira l’immunité contre le virus. Ou alors la ronde des saisons va faire du coronavirus un mal saisonnier, comme la grippe et qui serait plus mortel encore. L’humanité est-elle prête à payer ce prix ?

Dans les discours, non mais dans les faits, les « ouvertures » en cascade vont provoquer une nouvelle montée en flèche des contaminations et des cas mortels. Les pays occidentaux qui sont aussi des pays capitalistes et la quasi totalité des pays du monde avec eux, sont obligés de sauver leur économie et le modèle social libéral qui va avec.

Les enjeux sont …capitaux et les dégâts collatéraux incontournables. Dès lors les ouvertures auront lieu, ont déjà commencé et vont se poursuivre. Il y aura, par ci, par là des reculades, mais le confinement perpétuel n’est pas une option. C’est ainsi que les pays africains, aussi annoncent le déconfinement, même s’ils sont beaucoup moins touchés que le reste du monde par la pandémie. Jusqu’ici !

L’Afrique du Sud, pays le plus impacté (6800 cas au moment où ces lignes sont écrites), le Rwanda et le Nigéria ont commencé des mesures d’ouverture. La pression économique explique, pour beaucoup, ce choix risqué. Sauf recrudescence des cas de contamination dans le monde, le déconfinement va gagner les esprits et du terrain car l’enfermement est insupportable et pourrait susciter des mouvements de révolte. Si la faim est au rendez-vous !

Il y a aussi les enjeux électoraux et c’est ce qui fait courir Trump qui voit tous ses plans politiques prendre eau. C’est pour quoi, il n’hésite pas à encourager les pro-ouverture, même si le danger de « rechute » est très grand, comme en Géorgie où les contaminations sont en phase ascendante.

Il est vrai que dans ce cas précis, Trump s’est démarqué. Mais, enfin il a ciblé les gouverneurs qui confinent et refusent d’ouvrir. Il essaie, de manière pathétique de susciter l’espoir en vantant des médicaments et/ou en préconisant des piqûres de …désinfectant. L’homme est dans le désarroi et il n’est pas le seul.

De nombreuses industries s’écroulent et carrières se brisent. C’est bien l’apocalypse et la question est de savoir c’est pour combien de temps.

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