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Le Français, tueur de moutons, poursuivi en état d’arrestation et sera jugé lundi (vidéo)

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Les images ont fait le tour des réseaux sociaux et ont choqué tous ceux qui les ont regardé. Un homme, d’origine française, au volant de sa voiture en train d’écraser un troupeau de mouton appartenant à un jeune berger. L’homme, arrêté le jour même, a été poursuivi aujourd’hui en état d’arrestation et sera jugé lundi prochain a confirmé une source judiciaire.

Choqués et en colère, les Marocains n’ont pas trouvé les mots pour commenter la vidéo largement partagée sur les réseaux sociaux et dans laquelle on voit un homme en voiture fonçant tout droit et à plusieurs reprises sur un troupeau de moutons gardé par un jeune berger. Impuissant, le jeune garçon regardait de loin la scène les yeux en pleur.

L’auteur de ce crime, selon les médias marocains serait « un certain Michel S., pizzaïolo et membre de l’Association Essanaoubar Sud Lotissement ». « L’homme en question ne se serait pas arrêté là et aurait même menacé le berger. ( Casses-toi, car sinon tu vas faire comme les moutons !), a lancé, celui qui estime que le troupeau était sur sa propriété » reporte le site Marocain « Bladi ».

Connu pour son efficacité, la Gendarmerie Royale marocaine s’est rapidement saisie de l’affaire. L’homme a été arrêté le jour même. Selon une source judiciaire, il sera poursuivi en état d’arrestation et son procès est prévu en début de semaine.

Plusieurs associations marocaines ont annoncé leur détermination à suivre cette affaire jusqu’au bout. C’est le cas de l’association des habitants de la Plage David. « Une Association Marocaine Reconnue d’utilité Publique va mettre en relation ce jeune avec un avocat pour l’accompagner. Toutes les personnes qui souhaitent lui venir en aide peuvent se manifester», peut-on lire sur le post des habitants de cette région.

De son coté, l’association de protection des animaux « Comme chiens et chats Maroc » s’est constitué partie civile. Elle a par ailleurs publié des témoignages des personnes présentes sur place. «Les moutons se sont introduits dans son jardin, il a vu qu’ils broutaient le gazon, il a pris sa voiture et leur a foncé dessus. Deux sont morts et les autres sont blessés», rapporte l’une de ces personnes. «Nous avons appris qu’il avait des antécédents, il avait déjà tué un chien appartenant à un propriétaire et son crime est resté impuni», a souligné de son coté l’association.

Législatives au Mali : contestations et colère après les résultats publiés par la Cour constitutionnelle

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La publication des résultats contestés des dernières élections législatives au Mali par la Cour constitutionnelle a provoqué de nouvelles manifestations, lundi, à Bamako et à l’intérieur du pays.

Selon ces résultats des législatives maliennes, validés par la Cour constitutionnelle, le parti au pouvoir, le RPM (rassemblement pour le Mali) arrive largement en tête avec 51 sièges, suivi de son allié, ADEMA (alliance pour la démocratie au Mali) qui obtient 24 sièges. De son côté, L’URD (Union pour la République et la Démocratie) du chef de l’opposition Soumaila Cissé (toujours détenu par des ravisseurs) obtient 19 sièges, alors que le MPM place 10 députés, l’ADP 6, CODEM 5, ASMA et UDD 4 chacun.

Le parti au pouvoir obtient, ainsi, au moins dix sièges de députés de plus, par rapport aux chiffres des résultats provisoires communiqués par le ministère malien de l’Administration territoriale. Ce qui a suscité le mécontentement des manifestants qui contestent ces résultats définitifs publiés par la Cour constitutionnelle.

Dans plusieurs communes de Bamako, les contestataires ont érigé des barricades et brulé des pneus, bloquant ainsi la circulation, selon plusieurs sources. A l’intérieur du pays également, des manifestants sont descendus dans la rue scandant des slogans hostiles et exigeant de la Cour constitutionnelle la publication des vrais résultats.

Les mêmes scènes ont été notés à Sikasso (sud du pays) ou plusieurs manifestants se sont rassemblés et ont organisé une marche de protestation. Selon eux, ces résultats de la Cour constitutionnelle qui proclament la victoire du parti au pouvoir sont irrecevables.

Promettant de maintenir la pression populaire tant que les vrais chiffres ne seront pas communiqués, ils ont appelé le président malien à intervenir par rapport à cette situation.

Un front de plus au Mali ou un légionnaire français a été tué le même jour lors d’une opération de lutte contre les groupes armés jihadistes au Mali, selon la présidence française. Tout cela, dans un contexte de pandémie du Coronavirus.

Violences : les forces de l’ordre burkinabè auraient eu la main lourde contre des réfugiés maliens

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Le Haut-Commissariat de l’ONU pour les réfugiés (HCR) a condamné lundi des violences des forces de sécurité burkinabè contre des réfugiés maliens au Burkina Faso, qui ont fait selon lui 32 blessés samedi.

Selon le HCR, qui s’appuie sur des témoignages de réfugiés, les forces de sécurité (burkinabè) ont frappé « à coup de matraque, ceinturon et corde » « des hommes et des garçons » du camp de Mentao, qui abrite 6.500 réfugiés maliens, selon l’AFP.

Ce camp est situé à 20 kilomètres au sud de la ville de Djibo, dans le nord du Burkina, région frontalière du Mali régulièrement ciblée par des attaques terroristes depuis cinq ans.

A la suite d’une « attaque contre des soldats, plus tôt dans la journée » (un soldat a été tué et un autre est porté disparu), « les forces de sécurité sont entrées dans le camp, à la recherche d’individus armés impliqués dans l’attaque », et ont « procédé à une recherche porte-à-porte forçant les hommes et les garçons à sortir avant de les frapper », faisant 32 blessés, a affirmé le HCR.

« Les réfugiés se sont vus accusés de complicité à l’égard des assaillants non-identifiés et ordonner de quitter le camp dans les 72 heures, sous peine de mort », selon l’organisme onusien. « De tels actes de la part des forces de sécurité sont totalement inacceptables », a déclaré Millicent Mutuli, directrice du bureau régional du HCR pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, citée dans le communiqué.

Le HCR a réitéré son appel au gouvernement burkinabè pour relocaliser les réfugiés du camp de Mentao « vers un endroit plus sûr ». Le HCR avait évacué son personnel de Mentao en novembre 2019 en raison de l’insécurité persistante, rappelle-t-il.

La Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA), mouvement militaire malien à dominante touareg, a également condamné dans un communiqué lundi la « descente musclée » des forces burkinabè dans le camp de Mentao.

Les forces de sécurité burkinabè, ainsi que celles des pays voisins, Mali et Niger, qui luttent contre des groupes terroristes, sont régulièrement accusées d’exactions, y compris d’exécutions extrajudiciaires, à l’encontre de civils.

Le 20 avril, Human Rights Watch a accusé les forces de sécurité burkinabè d’avoir exécuté 31 habitants de Djibo « lors d’une parodie brutale d’opération antiterroriste » le 9 avril. Le 30 avril, la Mission de l’ONU au Mali, la Minusma, a dénoncé 101 exécutions extrajudiciaires au premier trimestre au Mali par les forces de sécurité maliennes, plus une trentaine commise par l’armée nigérienne sur le territoire malien.

 

Dr. Koutoubou Sanoh: « être atteint par la pandémie n’est ni une infraction ni une humiliation »

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Une pandémie sans précédent et sans égal !!

Depuis décembre 2019, l’humanité est assommée par une pandémie planétaire qui s’est soldée, à ce jour, par la mort de plus de 300 mille êtres humains, l’alitement de plus de 3 millions de patients et le confinement d’environ 5 milliards de personnes !

Paradoxalement, aucun centre de projections futuristes et stratégiques au monde n’a vu cela venir !

Incroyablement aucun système de santé au monde n’a pu contrer son émergence et sa progression.

Miraculeusement aucune puissance humaine n’a pu empêcher sa percée dans les grands palais et dans les grands états-majors de défense et de sécurité à travers le monde.

Curieusement aucune couche de la société humaine n’a pu échapper à son coup de poing ; les hommes et femmes forts, les riches, les célébrités, les jeunes et les vieux.

Invraisemblablement aucune instance de prise de décision à l’échelle internationale n’a pu apporter un soutien habituel aux victimes de la pandémie.

L’Union européenne s’est montrée impuissante à préserver des vies humaines dans l’espace Schengen notamment en Italie, en Espagne, en France, etc.

La Maison Blanche, s’est vue incapable de sauver des milliers de vies à New York, à New Jersey, à Massachusetts, en Illinois, en Louisiane, etc.

Le Kremlin s’est vu obligé de se soumettre aux exigences inconcevables de la pandémie.

Le Pékin s’est plié aux réalités âpres de la calamité !

Sans jamais l’imaginer, les lieux de culte à Jérusalem, au Vatican, à la Mecque et à Médine, ont tous fermé leur porte aux fidèles !

Visiblement, le Covid-19 a mis à nu la vulnérabilité et la fragilité des hommes, des institutions et des valeurs. Évidemment, il a démontré à suffisance l’omnipotence absolue et la puissance éternelle du Maître de l’univers !

Impitoyablement le Covid-19 continue à semer un affolement universel indescriptible et une horreur générale mystérieuse.

À date, personne ne pourrait s’hasarder de prédire la fin exacte de cette panique mondiale !!

Être atteint par la pandémie n’est ni une infraction ni une humiliation  !!

Devant ces réalités amères et ampères, est-ce donc un crime d’être atteint par une pandémie de cette ampleur ?

Face à un tel scénario, est-ce vraiment une honte d’être testé positif à une pandémie de cette taille ?

Les hommes en robe définissent le crime comme étant une transgression particulièrement grave, attentatoire à l’ordre public et à la sécurité collective, contraire aux valeurs sociales admises, réprouvé par la conscience et puni par les lois !

Et les éthologues définissent la honte comme étant un sentiment d’avoir posé une action indigne de soi, ou une crainte à subir le jugement défavorable d’autrui.

Ces définitions générales du crime et de la honte assurent, par excellence, qu’être positif au Covid-19 n’est ni un crime ni une honte !

En effet, être positif ne pourrait pas constituer un crime parce qu’il ne contient en soi aucune action, aucune omission et aucun comportement interdit et réprimé par les lois et passible de sanctions pénales !

Incontestablement, il ne pourrait non plus être considéré comme une honte parce qu’il ne reflète pas l’accomplissement d’un quelconque acte indigne de soi.

Autrement dit, ces personnes testées positives du Covid-19 n’ont ni violé ni piétiné une valeur universelle, ou un principe moral ou une norme naturelle !

Ceci dit, ces patients du Covid-19 ne devraient pas avoir le sentiment d’avoir commis un crime de quelque nature que ce soit.

Ils n’ont nullement le droit d’avoir un sentiment d’abaissement et d’humiliation dans la société.

Indiscutablement, ils n’ont ni le droit de se sentir embarrassés ou gênés à cause de la pandémie.

Par ailleurs, ils devraient assumer cette épreuve de la vie dans la dignité, dans le courage et dans la sérénité.

Par conséquent, la logique voudrait plus de soutien et plus de solidarité envers les patients de la pandémie.

La décence voudrait plus de responsabilité et plus de maturité dans nos propos et dans nos déclarations relatives à la pandémie.

L’élégance voudrait plus de prudence et d’humanisme dans nos commentaires sur la vie des personnes atteintes par cette pandémie.

NE PROFITER SURTOUT PAS DE LA DOULEUR DE SON PROCHAIN !!

Ceci dit, les propos inhumains ne devraient pas avoir leur place dans nos médias.

Les commentaires vengeurs sur les victimes devraient être haïs et rejetés.

La réjouissance irresponsable face à la douleur des patients devrait disparaître dans nos comportements.

Les chroniques haineuses à outrance annonçant malicieusement les noms de concitoyens qui ont contracté le Covid-19 devraient être farouchement bannies et punies par les législations de la République.

Oui, la méchanceté et l’indignité des êtres qui se permettent de mentir publiquement sur les personnes testées ou non testées positives au Covid-19, devraient être combattues par des poursuites judiciaires ! Il en est de même de l’amateurisme et de l’irresponsabilité des organes de médias qui versent dans cette pratique scélérate !!

Oui, l’immortalité et l’incivisme des individus qui se réjouissent de l’épreuve que traversent les patients du Covid-19, devraient être sanctionnés par des peines conséquentes.

Absolument, ces oiseaux de malheur et de douleur oublient naïvement qu’eux aussi pourraient être un jour ou l’autre des victimes du Covid-19 !

Des comportements indignes doivent cesser dans notre société !

Évidemment, c’est dégoûtant de constater la course honteuse et inhumaine des médias en ligne et des réseaux sociaux, d’être le premier à annoncer les noms de leurs compatriotes testés positifs au Covid-19 !!

Franchement c’est écœurant de voir le métier noble de journaliste exercé de nos jours par des mythomanes, qui font de la diffamation, de la désinformation et de la démagogie leur fonds de commerce notamment pendant les crises.

Sincèrement, c’est pénible l’intoxication et l’insolence qui étalent la cruauté des individus sans vergogne qui se donnent le droit d’annoncer les noms de celles et ceux qui sont atteints ou morts par le Covid-19 sans aucune autorisation !!

Et pourtant, l’éthique et la déontologie, en faisant référence au serment d’Hippocrate, voudraient que la publication du résultat d’un examen médical revêt exclusivement un caractère privé. Il s’en suit que seule la personne concernée pourrait l’annoncer publiquement. À défaut, cette publication pourrait être autorisée par l’intéressé ou par un corps médical pour des raisons spécifiques !

TRAITER LES PATIENTS DU COVID-19 DIGNEMENT ET HUMAINEMENT !!

De ce qui précède, le pouvoir public devrait traquer les individus, qui foisonnent dans les médias particulièrement les réseaux sociaux et les médias en ligne.

Concomitamment, le pouvoir public devrait contribuer au processus de décriminalisation du statut de malade du Covid-19, en offrant aux patients un accueil chaleureux et digne de nom.

Il devrait également rassurer la population à travers la disponibilité d’un traitement humain sous-tendu par une prise en charge de qualité et un accompagnement décent pour tous les patients du Covid-19, sans exception et sans aucune discrimination.

Toute chose qui pourrait faire échouer les tentatives d’intoxications et de désinformations des mythomanes, des affabulateur et autres personnes malintentionnées.

Sûrement, offrir un cadre convenable et accorder une attention soutenue aux patients du Covid-19 contribueront à mettre fin à l’angoisse et à la terreur ressentie par les populations dès qu’on parle de leur prise en charge dans les centres hospitaliers actuels dédiés au Covid-19 !

Ensemble implorons la Clémence du Guérisseur afin de soigner les patients du Covid-19 et de sauver l’humanité!

Ensemble nous vaincrons la pandémie par la grâce du Tout Puissant, le Seigneur, In chaa Allah !!

Professeur Koutoubou Moustapha SANO 

PhD in Laws

Covid-19 en Guinée: 101 nouveaux cas positifs

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L’Agence nationale de sécurité sanitaire (ANSS, dans sa communication quotidienne du mardi  05 mai 2020 a declaré que la Guinée a enregistré 1 nouveau cas de décès, 101 nouvelles contaminations et 48 guéris.

 

Justice : Foniké Menguè retourne en prison

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Ce lundi 4 avril 2020, en compagnie de ses avocats, le leader du Front national pour la défense de la Constitution (FNDC), Oumar Sylla alias Foniké Menguè était devant les juges pour l’ouverture de son procès à la Cour d’appel de Conakry.

Interpellé sur le déroulement de cette première audience, Me Salifou Béavogui, un des avocats du FNDC n’a pas voulu faire assez de commentaires, il a juste affiché son optimisme quant à la suite du procès qui aura probablement lieu au cours de la semaine. « Je viens de sortir du tribunal là, on est en train de faire la formalité pour le second procès. Il faut retenir que l’avocat est sur le dossier, en train d’accélérer pour que dans le courant de la semaine une autre audience soit organisée », nous a confiés Me Béa.

Covid-19 Guinée : 60 nouveaux cas positifs et 2 morts

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L’Agence nationale de sécurité sanitaire (ANSS, dans sa communication quotidienne du lundi 4 mai 2020 a declaré que la Guinée a enregistré 2 nouveaux cas de décès, 60 nouvelles contaminations et 13 guéris.

 

Chute du pétrole : l’Algérie exclut le recours au FMI

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L’Algérie a exclu de contracter des prêts auprès du Fonds monétaire international (FMI) et des organismes financiers internationaux. Et ce, en dépit de la crise financière qui menace le pays en raison de l’affaiblissement des cours du pétrole.

L’Algérie est très dépendante de la rente pétrolière, qui représente plus de 90% de ses recettes extérieures, et ses réserves de change se sont réduites comme peau de chagrin, passant de 162,4 milliards d’euros en 2014 à près de 57 milliards d’euros fin 2019.

« L’endettement porte atteinte à la souveraineté nationale », a estimé le président algérien Abdelmadjid Tebboune lors d’une rencontre avec des médias algériens.

Face à la chute des prix de l’or noir et à l’arrêt de l’économie à cause de la pandémie de Covid-19, le président algérien a assuré préférer « emprunter auprès des citoyens plutôt qu’auprès du FMI ou de la Banque mondiale (BM) », rappelant la mauvaise expérience du pays après le recours à l’endettement auprès du FMI au début des années 1990.

Le président Tebboune a précisé que l’argent du circuit informel, c’est à dire hors du système financier traditionnel, représentait « entre 6.000 milliards de dinars (42,57 mds EUR) et 10.000 milliards de dinars (près de 71 mds EUR) », assurant que les propriétaires de fonds auraient « toutes les garanties et les facilitations pour contribuer à l’économie nationale ».

Selon des prévisions du FMI, l’Algérie devrait connaître une récession en 2020 (-5,2%) ainsi qu’un déficit budgétaire parmi les plus élevés de la région en raison de la chute des cours du pétrole et du nouveau coronavirus.

En 2018, la dette publique extérieure du pays était très faible (moins de 2% du PIB), mais selon le Premier ministre Abdelaziz Djerad, la dette publique intérieure a augmenté de 26% du PIB en 2017 à 45% du PIB en 2019.

Tebboune a souligné que des pays « amis » – sans les mentionner – avaient proposé d’accorder des « prêts » mais qu’il avait décliné pour le moment. Le président algérien a également assuré que le pays n’aurait pas recours à la planche à billets car cela conduirait, in fine, à l’explosion du taux d’inflation, selon lui.

 

Le Premier ministre ivoirien arrive en France pour un « contrôle médical »

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Le Premier ministre ivoirien Amadou Gon Coulibaly s’est rendu samedi en France pour « un contrôle médical », selon un communiqué de la présidence ivoirienne. Coulibaly est candidat du parti au pouvoir à la présidentielle d’octobre,

« Le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly s’est rendu à Paris, ce samedi 02 mai 2020, pour un contrôle médical. Son intérim est assuré par Hamed Bakayoko, ministre d’Etat, ministre de la Défense », selon le communiqué de la présidence ivoirienne, crelayé par l’AFP. Le communiqué ne donne aucun autre détail.

Agé de 61 ans, Gon Coulibaly, qui a subi une opération du coeur il y a plusieurs années, a présidé vendredi des cérémonies du 1er mai à la Primature.

Fin mars, il s’était auto-confiné après avoir « été récemment en contact avec une personne positive au Covid-19 » mais avait repris une activité normale par la suite. La Côte d’Ivoire a fermé ses frontières en raison de l’épidémie de coronavirus.

Rappelons que Gon Coulibaly a été désigné candidat du parti du président Alassane Ouattara qui a annoncé début mars sa décision de ne pas briguer un troisième mandat lors des élections présidentielles d’octobre 2020.

Premier ministre depuis 2017, Amadou Gon Coulibaly a accompli toute sa carrière dans l’ombre du président Ouattara, dont il est un des proches. Il a été le secrétaire général de la présidence de la République de l’arrivée au pouvoir de Ouattara jusqu’à sa nomination comme premier ministre.

Gnassingbé investi pour un 4e mandat présidentiel

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Le président togolais Faure Gnassingbé a prêté serment devant la Cour constitutionnelle dimanche 3 mai pour un quatrième mandat, après la présidentielle du 22 février.

Ce fut une cérémonie sobre – pandémie de coronavirus oblige – qui s’est déroulée en présence des présidents d’institutions, membres du gouvernement et les diplomates, selon RFI.

Cérémonie durant laquelle le président de la Cour constitutionnelle a mis en garde tous ceux qui contesteraient les résultats du dernier scrutin. Abdou Assouma a mis en garde ceux qui seraient encore tentés de contester les résultats du scrutin 22 février.

La cérémonie s’est déroulée en trois temps et fut d’abord marquée par la prestation de serment du président. Faure Gnassingbé a ensuite reçu le collier du grand maître de l’ordre du Mono et le drapeau national, rapporte RFI.

Gabriel Agbéyome Kodjo, arrivé en deuxième position avec 19,46 % des voix, n’accepte pas les résultats. Réagissant à la cérémonie d’investiture, le candidat de la dynamite Kpodzro, en liberté sous contrôle judiciaire avec d’autres cadres de son mouvement, a écrit sur son compte Twitter: « Triste journée pour les Togolais qui continuent leur chemin de croix malgré leur ferme volonté de se construire une nouvelle trajectoire de vie ».

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