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(COVID-19) Maroc : le nombre de cas confirmés s’élève à 3.568, avec 122 nouveaux cas

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RABAT, 23 avril 2020 — Le Maroc a enregistré jeudi 122 nouveaux cas d’infection au coronavirus, portant le bilan à 3.568, a annoncé le directeur de l’épidémiologie et de lutte contre les maladies au ministère de la santé, Mohamed Lyoubi.

Le nombre de décès dus au coronavirus s’est établit à 155 (4,3%), tandis que le nombre de personnes déclarées guéries s’est élevé à 456 (12,8%), a précisé le responsable sanitaire dans sa déclaration quotidienne de presse.

La région de Casa-Settat se trouve toujours en tête des régions touchées dans le pays, avec 942 cas enregistrés, suivie des régions de Marrakech Safi (772 cas), Fès-Meknès (492), Tanger-Tétouan-Al Hoceima (491), Rabat-Salé-Kenitra (286), Draa-Tafilalet (284), l’Oriental (165), Béni Mellal-Khénifra (78), Souss-Massa (50), Laâyoune-Sakia El Hamra (4), Dakhla-Oued Eddahab et Guelmim Oued Noun avec deux cas chacune.

Selon le responsable sanitaire, parmi les 122 nouveaux cas enregistrés ce jeudi, figurent 109 cas de contact testés positifs.

Les patients asymptomatiques ou présentant des symptômes légers pris en charges représentent 75% des cas, tandis que les cas sérieux, 20% et les cas nécessitant la réanimation ou les soins intensifs, 5%, a précisé le responsable.

Les autorités publiques ont pris des mesures drastiques pour enrayer la propagation du virus. Ainsi, un état d’urgence sanitaire a été décrété depuis le 20 mars et ensuite prorogé jusqu’au 20 mai prochain.

(COVID-19) Le nouveau coronavirus n’est ni manipulé ni fabriqué, assure l’OMS

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GENEVE, 23 avril 2020– Tous les éléments disponibles à ce jour suggèrent que le nouveau coronavirus, cause de l’actuelle pandémie mondiale, est d’origine animale naturelle et n’est pas un virus manipulé ou fabriqué, a déclaré jeudi l’Organisation mondiale de la santé (OMS) dans son bulletin quotidien.

« De nombreux chercheurs sont capables d’examiner les caractéristiques génomiques du SRAS-CoV-2 et ont découvert que les preuves ne soutiennent pas l’hypothèse selon laquelle le SRAS-CoV-2 serait conçu en laboratoire », a indiqué l’OMS, soulignant que s’il s’agissait d’un virus fabriqué, sa séquence génomique serait une combinaison d’éléments connus. Or, « ce n’est pas le cas ».

Le nouveau coronavirus, également connu sous le nom de SRAS-CoV-2, a été identifié en janvier dernier et sa séquence génétique a été révélée au public les 11 et 12 janvier, a rappelé l’organisation.

Selon l’agence onusienne, la séquence génétique complète du nouveau coronavirus collectée sur les premiers cas humains et celles de nombreux autres virus isolés chez des humains en Chine et dans le monde montrent que le nouveau coronavirus tire une origine écologique auprès de populations de chauves-souris.

Bien que l’animal hôte intermédiaire n’ait pas encore été identifié, a noté l’OMS, toutes les éléments disponibles à ce jour suggèrent que le nouveau coronavirus a une source zoonotique.

Afin de mieux connaître la source de l’apparition de l’épidémie en Chine, une série d’enquêtes sont actuellement en cours ou planifiées.

Etats-Unis : la Maison Blanche accuse les médias de déformer les propos de Trump

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President Donald Trump speaks about the coronavirus in the Rose Garden of the White House, Tuesday, April 14, 2020, in Washington. (AP Photo/Alex Brandon)

La Maison Blanche a accusé vendredi les médias d’avoir sorti des propos de Donald Trump de leur contexte, après le tollé provoqué par ses déclarations suggérant qu’on pouvait combattre le coronavirus avec du désinfectant.

“Le président Trump a déclaré maintes fois que les Américains devraient consulter leurs médecins au sujet des traitements pour le coronavirus, un point sur lequel il a encore insisté pendant le briefing d’hier”, a déclaré la porte-parole de la Maison Blanche, Kayleigh McEnany.

“Vous pouvez compter sur les médias pour sortir de façon irresponsable le président Trump du contexte et publier des titres négatifs”, a-t-elle ajouté.

Le président des Etats-Unis a évoqué jeudi soir l’hypothèse d’une “injection” de désinfectant pour combattre le Covid-19, lors de sa conférence de presse quotidienne sur la crise sanitaire qui a fait environ 50.000 morts dans son pays, avec environ 870.000 cas recensés.

“Je vois que le désinfectant l’assomme (le coronavirus) en une minute. Une minute. Et est-ce qu’il y a un moyen de faire quelque chose comme ça avec une injection à l’intérieur ou presque comme un nettoyage ? “, a déclaré M. Trump jeudi.

“Il faudra faire appel à des médecins pour ça, mais ça me semble intéressant”, a-t-il poursuivi. Outre le désinfectant, Donald Trump a également évoqué “les ultraviolets” ou “une lumière très puissante” qu’on pourrait projeter “à l’intérieur du corps” pour combattre le coronavirus, provoquant visiblement une gêne chez la Dr Deborah Birx, la coordinatrice de la cellule de crise mise en place par la Maison Blanche pour lutter contre la pandémie.

Belga

Covid-19 : la Guinée 92 nouveaux cas positifs

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Cellou Dalein se félicite des actes de vandalisme de ses militants: “A maints endroits du pays, les cartes d’électeurs, les urnes, les isoloirs, les fiches d’émargement avaient été saccagés ou détruits”.

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Le premier discours du président de L’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG), Mamadou Cellou Dalein Diallo depuis le double scrutin référendaire et législatif du 22 mars 2020 qui a vu la victoire écrasante du RPG Arc-en-ciel au grand dam du Front national pour la défense de la constitution (FNDC).

Dans cette intervention, l’ancien chef de file de l’opposition fustige les autorités, s’en prend au président Alpha Condé d’avoir fomenté son coup d’Etat constitutionnel, invite ses militants à continuer le combat qui n’a pas connu encore son épilogue selon lui et lance un appel au peuple de s’unir pour combattre la pandémie de coronavirus en Guinée.

Chers compatriotes,

Je m’adresse à vous au moment où notre pays est secoué par une double crise : une crise politique profonde et une crise sanitaire sans précédent. La crise politique est due à l’entêtement d’un homme qui veut à tout prix confisquer le pouvoir exclusivement pour lui et son clan. Les démarches pour l’en dissuader n’ont pourtant pas manqué. D’abord les guinéens qui, sous la direction du FNDC, ont organisé de grandioses manifestations à Conakry, à l’intérieur du pays et à l’étranger pour montrer à Alpha Condé qu’ils ne veulent pas de troisième mandat.

Ensuite, les autorités morales et religieuses se sont à leur tour mobilisées pour demander au Président guinéen de respecter la Constitution, d’arrêter le massacre de ses compatriotes et d’appeler à un dialogue pour aller à des élections transparentes et inclusives.

Enfin, la communauté internationale, notamment la CEDEAO, l’UA, l’UE l’OIF, la France, l’Allemagne, l’Angleterre et les États-Unis ont tous appelé au dialogue et à l’organisation d’élections inclusives sur la base d’un Fichier consensuel.

Alpha Condé, rendu autiste par sa boulimie de pouvoir et les appétits de son clan, n’a écouté ni le peuple de Guinée, ni les autorités morales et religieuses de son pays, ni la communauté internationale.

Le double scrutin qu’il a voulu s’est donc tenu le 22 mars. Mais il n’a été qu’un putsch. Un coup d’État déployant non pas des chars et des tanks mais une liste électorale tronquée, des administrateurs territoriaux zélés et sans scrupules agissant sous la direction d’une CENI aux ordres.

Malgré la corruption et un déploiement sans précédent des forces militaires et paramilitaires qui se sont livrées à toutes sortes d’exactions, le peuple s’est rebellé victorieusement contre cette mascarade.

Déjà, le boycott actif du FNDC et de l’écrasante majorité de la jeunesse guinéenne n’avait pas permis la distribution du matériel électoral dans de nombreuses circonscriptions. A maints endroits du pays, les cartes d’électeurs, les urnes, les isoloirs, les fiches d’émargement avaient été saccagés ou détruits.

L’organisation du scrutin a été assuré, non pas par les démembrements de la CENI, comme le prévoit le Code électoral, mais par les administrateurs territoriaux et parfois par des agents en uniforme. Le dépouillement, au lieu d’être effectué dans les bureaux de vote conformément à la loi, a eu lieu dans les sous-préfectures, les garnisons militaires ou les commissariats de police, sans la présence des membres du bureau de vote, ni des représentants des candidats.

Cette fraude massive a donné sans surprise les résultats voulus par Alpha Condé : plus de 61% de participation au référendum et 91% de « oui ». En ce qui concerne les élections législatives, le RPG-arc-en-ciel l’emporte à l’uninominale dans 37 circonscriptions sur 38. La seule circonscription qu’il a perdue est celle où il n’a pas présenté de candidat. A la proportionnelle, il l’emporte avec le même score mais décida de rétrocéder des sièges aux partis politiques qu’il avait convaincus de l’accompagner dans la mascarade. C’est ainsi que des partis dont la liste n’avait pas obtenu 2000 voix se sont vus octroyer plusieurs sièges sur la liste nationale alors que pour avoir un seul siège, il fallait 37000 voix.

Cette situation aussi grotesque que dramatique pour notre pays s’est illustrée par l’existence de plusieurs députés uninominaux élus avec moins de 1% du corps électoral de leur circonscription.

Les conditions illégales et chaotiques de préparation et d’organisation de ce double scrutin sont telles que les résultats ne peuvent en aucun cas être considérées comme étant l’émanation de la volonté du peuple de Guinée. D’ailleurs, la quasi-totalité de nos partenaires au développement l’ont aussi reconnu et n’ont pas manqué de dénoncer le caractère non crédible et non inclusif du scrutin et du Fichier électoral. Les graves violations des droits humains qui ont été constatées dans la préparation et le déroulement des élections ont ému la communauté internationale qui est sortie de sa prudence habituelle pour condamner sans ambages les exactions commises par les forces de défense et de sécurité avant, pendant et après le double scrutin.

C’est pour toutes ces raisons que le FNDC a décidé de ne pas reconnaitre la Constitution et le Parlement qui sont issus de cette mascarade électorale et est déterminé à poursuivre son combat jusqu’à l’annulation pure et simple de ce double scrutin qui ne repose sur aucune base légale et qui a été organisé en violation flagrante de la Constitution et des Lois de la République.

Chers militants et responsables de l’UFDG,

Je voudrais vous adresser mes vives félicitations pour votre remarquable contribution au succès de la lutte menée sous la direction du FNDC contre le coup d’état constitutionnel.

Votre courage, votre abnégation, votre sens élevé de responsabilité, votre patriotisme ont été loués et l’esprit de sacrifice dont vous avez fait preuve tout au long de cette lutte a été unanimement reconnu. Vous avez ainsi honoré votre Parti et son Président.

Votre participation à ce noble combat pour la défense de la démocratie et de l’État de droit dans notre pays, a renforcé la confiance du Peuple de Guinée en notre Parti et en sa capacité à conduire, dans l’unité et la justice, les destinées de notre Nation.

Je sais que cette victoire a été extrêmement coûteuse pour vous en raison des nombreuses exactions dont vous avez été l’objet pendant ce combat héroïque.

Vous avez perdu des proches. Vous avez été nombreux à subir des traitements inhumains et dégradants. Plusieurs d’entre vous ont été blessés, kidnappés, séquestrés, humiliés, mutilés ; d’autres ont vu leurs domiciles violés, leurs boutiques et magasins, pillés et vandalisés.

Je voudrais présenter mes condoléances les plus émues aux familles des victimes, souhaiter un prompt rétablissement aux blessés et exprimer ma solidarité à tous ceux qui ont subi, sous une forme ou sous une autre, la violence des forces de défense et de sécurité.

Vous avez consenti tous ces sacrifices parce que vous aimez la Guinée et vous voulez libérer notre peuple de l’injustice, de la haine et de la violence. Vous souhaitez en effet que dans notre pays, règnent la paix, la justice, la démocratie et la fraternité. Nos sacrifices ne seront pas vains. Notre combat sera victorieux et la Guinée, notre pays, sera une Nation unie et une démocratie apaisée.

Nous devons tous ensemble être fiers de notre peuple, de sa jeunesse, du FNDC qui a donné un sens à notre mobilisation. Notre résistance à la dictature a permis de montrer au monde le vrai visage d’Alpha Condé, un homme prêt à sacrifier la vie et la santé de son peuple pour confisquer le pouvoir à son profit personnel et dans l’intérêt de son clan.

Ceci dit, le serpent n’est pas encore mort. Il est vrai qu’il est décrédibilisé et au ban de la communauté internationale pour non-respect des principes démocratiques et des droits humains. Mais le prix du sang de ceux qui sont morts pour notre liberté et les larmes de leurs familles, c’est la victoire finale contre les bourreaux de notre démocratie. Honorons ces martyrs en continuant notre lutte pour la Guinée de leurs vœux : une Guinée de tous les guinéens, démocratique et prospère.

Mais aujourd’hui, il y a une urgence qui s’impose à toute l’humanité et qui devient partout la priorité des priorités parce qu’il s’agit de la santé et de la préservation de la vie.

Chers compatriotes,

La seconde crise à laquelle nous sommes confrontés est la crise sanitaire. En effet, notre nation, comme les autres nations du monde, est touchée par le coronavirus. Malgré la présence avérée de la pandémie dans notre pays, Alpha Condé a préféré exposer notre vie et notre santé en organisant son double scrutin le 22 mars. Nul n’ignore que l’attroupement que favorise toute élection augmente inévitablement les risques de propagation du virus.

Mais même après sa mascarade, en dépit de la propagation à un rythme effréné de la pandémie du covid-19 dans notre pays, Alpha Condé ne s’est pas soucié de calmer les tensions et de rassembler les guinéens pour faire face au danger sanitaire. Il ne s’est pas non plus occupé d’organiser son administration pour la riposte. Il s’est plutôt attelé à régler les comptes de ses adversaires politiques, à promulguer sa Constitution illégale et à installer son Parlement illégitime, à l’effet, pense-t-il, de rendre irréversible son coup de force du 22 mars.

Chers militants et responsables de l’UFDG,

Vous aviez même entendu à l’époque le chef de la mouvance présidentielle déclarer et je cite : « Les deux cas de coronavirus ne vont pas empêcher la Guinée d’aller aux élections. Ce n’est pas parce qu’il y aura des élections le dimanche que le coronavirus va se fâcher ».

La réalité d’aujourd’hui met en lumière le cynisme de ces propos. En effet, la pandémie enfle chez nous. Elle se propage à une vitesse inquiétante en même temps qu’elle révèle avec force l’impéritie de l’administration et l’insuffisance criarde des infrastructures sanitaires. C’est avec effroi que les guinéens ont entendu Alpha Condé, face au corps médical, dire, je cite : « nous ne gérons pas bien les choses ».

Un tel aveu d’impuissance commande à ce que les guinéens prennent leurs responsabilités, individuellement et collectivement.  Et dans cet effort, je sais que je peux compter sur les responsables, militants et sympathisants de l’UFDG, sur tous nos compatriotes d’ailleurs pour être attentifs aux conseils d’hygiène dispensés par nos braves médecins, être disciplinés et ne pas céder à la panique. Chacun, là où il est, avec les moyens humains et financiers dont il dispose doit se mettre au service des plus démunis. Notre combat politique n’aura aucun sens si dans ces moments de douleur et de deuil nous ne pouvons pas être aux côtés de nos compatriotes les plus fragiles.

Malgré les exactions et les assassinats dont nous sommes victimes, nous avons l’obligation de rassembler toutes nos forces pour l’endiguement de cette maladie dans notre pays. Nous devons pallier l’irresponsabilité des autorités. Nous devons être forts là où elles ont été faibles. Nous devons faire bloc là où elles ont été dispersées.

Je tiens à féliciter et encourager le personnel médical et soignant engagé sur le front de la lutte contre le coronavirus. Leur dévouement force l’admiration.

Mes chers compatriotes,

Guinéens de toute appartenance ethnique, de toute obédience politique, de toute confession religieuse, le salut de notre peuple face à cette pandémie passera par chacun d’entre nous.

Alors, je vous exhorte à plus de responsabilité, de solidarité, de discipline, et de respect des gestes barrières édictés par l’OMS et nos médecins.

Nous nous en sortirons, parce que je sais que nous sommes forts, parce que je sais que nous savons être solidaires face à tous les grands défis. Nous vaincrons cette maladie, parce que nous la combattons ensemble. L’homme a toujours vaincu les fléaux qui ont entravé la marche de l’humanité vers le progrès.

Le coronavirus aussi sera vaincu.

Que Dieu protège la Guinée et les guinéens !

 

Patriotisme zéro: ma compréhension de l’écrit de Thierno Monénembo

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Je lis avec beaucoup d’intérêts vos textes qui sont par ailleurs très pertinents.

Cependant mon attention a été attirée sur le fait que vos conclusions sont politiques.

Votre récit indique quelques étapes de l’évolution politique de la Guinée depuis 1967 démontrant la lâcheté de Saifoulaye Diallo parce qu’il est  resté fidèle à  Feu Président Ahmed Sékou Touré  et les combats inappropriés et immatures du syndicat en 2006 et 2007 pour renverser le Feu  Général Lansana Conté.

Pourquoi vous occultez à  dessein la gestion du pays entre 2000 et 2002 quand le Général avait pour fer de lance Me Cellou Dalein Diallo pour changer la constitution en 2001?

Si dorénavant vous pouvez vous départir de certaines considérations, vos écrits auront beaucoup plus  d’emprunts que ceux de Williams Sassine ou de Souleymane Diallo.

 

Mamady Condé

 

New York

Guinée : Amadou Damaro Camara, des geôles de Lansana Conté à la présidence de l’Assemblée

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Amadou Damaro Camara a été élu président de l’Assemblée nationale issue des élections controversées du 22 mars dernier. Retour sur le parcours de celui qui, en trois décennies, aura tenté un coup d’État contre Lansana Conté, connu les geôles du régime, avant d’accéder aujourd’hui au prestigieux poste de numéro deux de l’Etat.

Son élection au perchoir, ce mardi, n’aura été qu’une formalité, le Rassemblement du peuple de Guinée (RPG – Arc-en-ciel), détenant 79 des 114 sièges au sein de l’Assemblée nationale issue du scrutin du 22 mars dernier. Amadou Damaro Camara, 68 ans, a recueilli 98 voix, contre 6 à Mohamed Lamine Kaba, candidat du parti Force des intègres pour la démocratie et la liberté (Fidel), à l’issue du vote qui s’est tenu dans la Salle des Congrès du Palais du Peuple de Conakry, lors de la séance d’installation des nouveaux élus.

La vraie bataille, Amadou Damaro Camara, qui avait été le président du groupe parlementaire du parti au pouvoir lors de la précédente législature, l’avait en fait remportée lundi, en étant désigné candidat du RPG Arc-en-Ciel, au termes de longues négociations.

Alpha Condé a tranché

Plusieurs cadres avaient, selon nos sources à la présidence, fait savoir leur intention de briguer le poste : le professeur Tobgba Maurice Zogbélémou, avocat et transfuge de l’UFR de Sidya Touré, Tobgba Traoré, membre du bureau exécutif du RPG, ou encore Michel Kamano, ancien président du Conseil économique et social sous Lansana Conté.

Assemblée nationale connait ses 3 premiers groupes parlementaires

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Les nouveaux elus de l’Assemblée nationale étaient ce mercredi 22 avril 2020 en conclave  dans la salle des congrès du palais du peuple sous la présidence de l’honorable Amadou Damaro Camara pour la mise en place du bureau exécutif et la validation des 3 groupes parlementaires qui ont été crees.

Il s’agit du groupe rassemblement républicain dirigé par l’honorable Ibrahima Deen Touré, du groupe alliance patriote dirigé par l’honorable Dembo Sylla et du groupe de la majorité présidentielle dirigé par l’honorable Aly Kaba.

A rappeler que nous avions publee la composition du bureau executif dans un précédent article.

Bangaly Condé « Malbanga »

 

Le bureau exécutif de l’Assemblée nationale constitué

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Les membres du bureau exécutif de l’Assemblée nationale ont été élus ce mercredi, 22 avril 2020, dans la salle du congrès du palais du peuple sous la présidence d’Elhadj Amadou Damaro Camara, président de l’institution.

Il est composé de :

Président : Amadou Damaro Camara

1ère vice-présidente : Zalikatou Diallo

2è vice-président : Louncény Fofana

3è vice-président : Diakagbè Kaba

4è vice-président : Alpha  Sylla Bah

5è vice-président : Fodé Mohamed Soumah

1er questeur : Michel Kamano

2è questeur : Zénab Camara

1ère secrétaire parlementaire : Domani Doré

2è secrétaire parlementaire : Bakary Diakité

3è secrétaire parlementaire : Souleymane Keita

4è secrétaire parlementaire : Nestor Kagbadouno

5è secrétaire parlementaire : Ibrahima Sory Diallo

6è secrétaire parlementaire : Abdoulaye Kourouma

Bah Ousmane démissionne de l’Assemblée nationale

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Le ministre conseiller du président Alpha Condé a adressé une correspondance au nouveau président de l’Assemblée nationale Amadou Damaro Camara pour lui signifier sa demission . Pour le président de l’Union pour le progrès de la Guinée (UPR) son mandat de député est incompatible avec sa fonction de ministre d’Eat.

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