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Alpha Condé reçoit l’ambassadeur américain

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Selon nos informations, le diplomate américain était venu présenter les condoléances de l’Amérique suite au décès des suites de Covid-19 d’une quinzaine de Guinéens et assurer le numéro un guinéen des mesures prises par son pays pour assister les étrangers vivant sur son sol.

Covid-19 : La Guinée enregistre 69 nouveaux cas positifs et atteint 319 cas confirmés

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Ces nouveaux cas sont issus des tests sur un groupe de 391 personnes du samedi 11 et dimanche 12 avril 2020, dont 69 personnes ont été déclarées positives.

La Guinée compte désormais 319 cas positifs de Covid-19, dont 302 hospitalisés, 17 guéris et zéro décès.

Covid-19 : Un premier cas enregistré à la RTG, 10 journalistes guinéens déjà testés positifs

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La pandémie de Covid-19 continue à toucher tous les secteurs de développement du pays. C’est le cas des médias qui font parties des couches les plus exposées. Et pour cause !

Le journaliste reporter, Moussa Mikini Camara vient d’être aussi testé positif à la maladie à coronavirus par le laboratoire de l’agence nationale de la sécurité sanitaire (ANSS).

Il fait désormais partie de la liste des dix journalistes guinéens déjà testés positifs au Covid-19.

Parmi les journalistes touchés figurent trois journalistes de la radio Espace, un de Gangan TV, un de la radio Djigui et du magazine Emergence, un de la télé West Africa, trois de la radio Nostalgie et un de la RTG.

Selon l’ANSS dirigée par le Dr. Sakoba Keita, la Guinée compte 250 cas confirmés de Covid-19, 233 personnes hospitalisées, 17 guéris et zéro décès.

“L’obscurité et la mort n’ont pas le dernier mot”

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Le Pape François a visité le 13 juin 2016 le siège du PAM, le Programme Alimentaire Mondial (World Food Program) à Rome, Italie. Dépendant de l?ONU il s?agit de la plus grande agence humanitaire de la planète, engagée depuis 1961 dans la lutte contre la faim dans le monde. Nourrir la planète, un thème auquel le Pape François, comme ses prédécesseurs est particulièrement sensible. (Photo by MAURIX/Gamma-Rapho via Getty Images)

“L’obscurité et la mort n’ont pas le dernier mot”, a assuré le pape François dans une homélie samedi soir, à la veille de Pâques, en soulignant que cette fête constitue “une annonce d’espérance”.

“Tout ira bien, disons-nous avec ténacité en ces semaines, nous agrippant à la beauté de notre humanité et faisant monter du cœur des paroles d’encouragement. Mais, avec les jours qui passent et les peurs qui grandissent, même l’espérance la plus audacieuse peut s’évaporer”, a-t-il convenu. Or “nous pouvons et nous devons espérer”, malgré des “jours tristes”, a-t-il insisté.

Le pape argentin s’était récemment associé à l’appel lancé par le Nations unies en faveur d’un cessez-le-feu immédiat et mondial afin de préserver, face au coronavirus, les civils les plus vulnérables dans les pays en conflit.

“Faisons taire le cri de mort, ça suffit les guerres! Que s’arrête la production et le commerce des armes, parce que c’est de pain et non de fusils dont nous avons besoin”, a-t-il lancé samedi soir dans son homélie prononcée dans la basilique Saint-Pierre, en présence seulement d’une dizaine de célébrants et d’une dizaine de fidèles.

A l’heure de la pandémie du coronavirus, aucun baptême n’a été célébré durant cette messe traditionnelle de la Vigile.

Le pape François donnera sa bénédiction “Urbi et orbi” du dimanche de Pâques également à l’intérieur d’une basilique Saint-Pierre quasi vide, sans l’acclamation des 70.000 fidèles venus l’an dernier l’écouter et le saluer en plein air. C’est sur l’immense place Saint-Pierre noire de monde que le souverain pontife préside habituellement juste avant cette prière la messe de Pâques, le plus important moment liturgique de la tradition chrétienne, qui célèbre la résurrection du Christ. Elle se tiendra cette année à l’intérieur de la basilique et sera retransmise en Mondovision.

Belga

Un des meurtriers du père fondateur du Bangladesh a été pendu

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Un ex-officier qui avait été condamné pour l’assassinat en 1975 du père fondateur du Bangladesh a été pendu dimanche, quelques jours après son arrestation au terme de 25 années de cavale, ont annoncé les autorités.

Père de l’actuelle Première ministre Sheikh Hasina, Sheikh Mujibur Rahman avait été tué avec presque toute sa famille le 15 août 1975, près de quatre ans après avoir mené le Bangladesh, qui faisait auparavant partie du Pakistan, vers l’indépendance.

En 1998, Abdul Majed avait été condamné à mort par contumace pour homicide, en même temps qu’une dizaine d’autres officiers.

La Cour suprême confirma cette décision en 2009 et cinq des meurtriers furent exécutés quelques mois plus tard.

Abdul Majed a été arrêté mardi matin dans un rickshaw à Dacca par la police antiterroriste.

L’administration pénitentiaire a procédé dans la nuit de samedi à dimanche à son exécution, peu après le rejet d’une demande de grâce présidentielle.

“Il a été pendu dimanche à 00H01 (samedi 18H01 GMT)”, a déclaré à l’AFP le ministre de la Justice Anisul Huq, en précisant que cette exécution avait eu lieu dans la plus grande prison du pays, à Keraniganj, au sud de la capitale.

M. Majed avait vraisemblablement fui en Inde en 1996. Il était revenu le mois dernier au Bangladesh.

Le Bangladesh célèbre cette année le centenaire de la naissance de Sheikh Mujibur Rahman, mais les festivités ont été très réduites en raison de l’épidémie de coronavirus.

Sheikh Hasina, elle, se trouvait au moment de l’assassinat en 1975 en Europe avec sa soeur.

Dans une vidéo, le ministre bangladais de l’Intérieur a estimé cette semaine que l’arrestation de M. Majed était “le plus beau cadeau possible pour l’année du centenaire”.

Le traitement judiciaire de l’assassinat de 1975 fut particulièrement long, et l’affaire continue d’empoisonner la vie politique bangladaise.

Les gouvernements militaires qui contrôlèrent le pays après ce meurtre récompensèrent les assassins avec, notamment, des postes diplomatiques. Plusieurs d’entre eux furent même autorisés à former un parti et à concourir aux élections dans les années 1980.

Une loi d’amnistie empêcha toute poursuite pendant 21 ans jusqu’à l’arrivée au pouvoir de Sheikh Hasina en 1996.

Celle-ci accusa longtemps Ziaur Rahman, président de 1977 jusqu’à son assassinat en 1981, d’avoir commandité le meurtre de son père.

Mais la veuve de Ziaur Rahman, Khaleda Zia, qui fut Première ministre de 1991 à 1996 et de 2001 à 2006, a toujours démenti ces accusations. Ancienne alliée de Sheikh Hasina, elle en est devenue l’ennemie et a été condamnée en 2018 pour corruption, des poursuites qu’elle juge montées de toute pièce.

AFP

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Coronavirus – Les travailleurs étrangers en Australie, désormais sans emploi, devraient rentrer chez eux

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Les travailleurs étrangers résidant en Australie, qui ont perdu leur emploi en raison de la crise du coronavirus, feraient mieux de rentrer chez eux, a déclaré dimanche le ministre des Finances Josh Frydenberg.

“S’il n’y a pas de travail pour eux, ils peuvent rentrer dans leur pays”, a estimé le ministre sur la chaîne de télévision ABC.

Les autorités ont déjà mis en place un plan d’aide de 130 milliards de dollars australiens (75 milliards d’euros) grâce auquel les employeurs sont subsidiés pour leur permettre de garder leur personnel. Il a dès lors été demandé dimanche à M. Frydenberg si ce programme pouvait être étendu afin d’en faire bénéficier les travailleurs étrangers désormais sans emploi.

Le ministre a répondu que le gouvernement avait déjà injecté 320 milliards de dollars (185 milliards d’euros) dans l’économie pour sauver des emplois, et que le soutien des travailleurs étrangers couterait beaucoup d’argent aux contribuables.

Joe Frydenberg n’a pas précisé comment les personnes avec un visa de travail devaient rentrer chez elles, alors que la majeure partie du trafic aérien est à l’arrêt en raison de la crise du coronavirus.

Le ministre a ajouté qu’une augmentation significative du chômage allait survenir et que la croissance économique ralentirait. Selon les économistes, le taux de chômage en Australie atteindra les 5,4% en mars, en hausse de 0,3% par rapport à février. En avril, il passerait même à plus de 10%.

Belga

Covid-19 : voici le processus de traitement des patients testés positifs

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Dès que la prise immédiate est déclarée confirmée au Covid-19, le patient est immédiatement placé sous traitement pendant 7 jours. Au 7ième ou 8 ème jour, l’on vient pour un prélèvement et le résultat est attendu dans les 48 heures Si celui est négatifs, on refait un second prélèvement pour la confirmation du résultat négatif. Si le négatif revient pour une deuxième fois, le malade est de facto déclaré guéri.

Dans le cas contraire on continue à le traiter tout en surveillant ses poumons et l’oxygène dans son corps et son état de santé général. Ceux qui travaillent dans les services infectieux sont les infectiologues.

Les agents de la santé publique viennent chaque jour pour calculer les nouveaux cas et évaluer l’état de tous les malades. Parallèlement, les allergologues s’activent déterminer le niveau de réaction des produits Les médecins généralistes sont là pour connaitre le service compétent de prise en charge du malade, s’il s’agit par exemple d’un enfant, là, il faut l’implication d’un pédiatre. Comme on le voit, le traitement est pluridisciplinaire. Une équipe de réanimation est aussi prête pour les cas sévères.

Les hygiénistes sont également mobilisés pour la désinfection régulière des lieux à l’effet d’empêcher la multiplication des agents pathogènes Il convient de signaler qu’à partir de 8 heures, le chef de centre appelle tous les chefs de services dans le but de connaitre l’état de tous les malades afin de prendre en charge très rapidement les cas de complications. Voilà le processus de détection et de traitement de cette maudite pandémie. Heureusement que la Guinée a pu réveiller son expertise acquise pendant la lutte contre Ebola. Encore une fois, tous mes encouragements à tous ceux et à toutes celles, illustres ou anonymes qui se battent, sans relâche, nuit et jour pour éradiquer le Covid19 chez nous et ailleurs dans le monde. Aboubacar SAKHO, journaliste

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N’Zérékoré : ‘’le FNDC a décidé coûte que coûte de brûler l’un des 3 marchés, nous avions envoyé les donzos’’

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La présence des Donzos à N’Zérékoré, principale agglomération au sud de la Guinée, lors des élections législatives et le référendum constitutionnel du 22 mars dernier continue de créer des polémiques. Une présence dénoncée par des ONGs de défense des droits de l’Homme, du Conseil supérieur de la diaspora forestière et autres associations qui accusent les autorités locales d’avoir entretenu ces Donzos pour, disent-ils, créer des troubles dans la cité.

Dans sa récente sortie médiatique, le maire de la commune urbaine de N’Zérékoré Moriba Albert Délamou, a indiqué que la présence des Donzos au grand marché de la ville ne relève pas de ses compétences. Qu’il n’a jamais autorisé leur présence dans ce centre de négoce.

Rencontré ce week-end par la rédaction de Mediaguinee, le président de la chambre régionale du commerce, Makan Camara a expliqué les raisons de la présence de ces chasseurs traditionnels dans les marchés de N’Zérékoré.

« Moi, je pensais que leur présence ne devrait pas faire l’objet de polémiques. Mais je pense que c’est peut-être une incompréhension. Sinon le jour donc que j’ai recruté les Donzos, c’était devant tout le monde. J’ai dit et j’ai été très clair que ce n’est pas une autorité régionale ou bien préfectorale qui m’a dit de faire et de m’ordonner et je n’ai pas besoin de l’ordre de quelqu’un en tant que président de la chambre régionale du commerce. Tout ce que je fais je connais. C’est pourquoi j’ai recruté 30 Donzos pour sécuriser les trois marchés seulement les périodes électorales avant et après. Si je ne me trompe d’ici le jeudi, le contrat prendra fin avec les Donzos. »

Et de poursuivre : « Les commerçants ont sollicité pour que le contrat continue, mais moi, je ne peux pas renouveler parce que ma préoccupation c’était cette période. Vous savez que FNDC a décidé de brûler coûte que coûte l’un des trois marchés. Alors donc je ne pouvais pas m’asseoir pourtant que quelqu’un avait clairement dit qu’il va faire autre chose plus grave que çà. Il y’a les gens qui étaient venus brûler le marché, alors c’est ça qui m’a poussé à prendre cette disposition pour garder les marchés » a confié Makan Camara.

Les ville de N’zérékoré, majoritairement favorable au pouvoir, a été le théâtre de violents affrontements communautaires le jour du double scrutin législatif et référendaire et jours suivants causant des pertes en vie humaine, des blessés, des arrestations et d’importants dégâts matériels.

Amara Souza Soumaoro, correspondant à N’zérékoré

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Labé : trois présumés malfrats ont failli être brûlés vifs à Hafia

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Dans l’après-midi de ce samedi 11 avril 2020, ce sont trois présumés coupeurs de route qui ont échappé de justesse à la mort d’être brûlés vifs dans la sous-préfecture de Hafia à une vingtaine de kilomètre de la préfecture de Labé. Ils sont accusés de vol de bétail, de volaille, d’attaque et d’association de malfaiteurs.

Joint au téléphone, le sous-préfet de Hafia, Dian Doua Camara, explique que tout est parti d’une attaque perpétrée aux environs de 02 heures du matin contre un citoyen venu de l’Europe, à qui ils ont dérobé un téléphone iPhone.

« C’est des jeunes bandits de grand chemin venus de Pita, qui ont érigé domicile dans les villages environnants de Hafia. Ils volent du bétail, des poulets, ils arrachent des sacs des femmes, ils volent des motos, c’est des vrais coupeurs de route. Alors hier soir vers 02 heures 30, ils ont attaqué un jeune venu de l’Europe qui était sur une moto de marque Apache (achetée à plus de 10 millions gnf) avec deux autres personnes. Il détenait également un téléphone IPhone qui coûte 8 millions de francs guinéens. Depuis quatre jours, les malfrats filaient le jeune. Donc hier, ils l’ont poursuivi jusqu’en brousse pour l’attaquer, lorsque le jeune est tombé, les bandits ont voulu partir avec sa moto, mais le jeunes et ses amis ont résisté, mais finalement les bandits ont réussi à arracher son téléphone IPhone et ils sont partis avec » explique le sous-préfet.

Poursuivant, notre interlocuteur est revenu sur le film de l’agression des présumés bandits en ces termes.

« Après, les victimes sont venues m’informer, nous avons organisé les jeunes que nous avons déployés dans les différents carrefours. Donc le matin les bandits ne savaient pas qu’ils sont ciblés, puisque leur numéro de matricule était déjà mémorisé par les victimes. Donc dès qu’ils sont venus les jeunes les ont arrêtés et les ont conduits devant nous » précise-t-il.

Dans la foulée, Dian Doua Camara, laisse entendre que les citoyens de Hafia, ont voulu en découdre avec les incriminés. N’eût été l’intervention des autorités, ils allaient les brûler vifs.

« Alors les citoyens qui attendaient leur arrestation se sont massivement mobilisés. Ils ont voulu empêcher le transfert des bandits à la gendarmerie. Ils ont dit qu’ils vont brûler les bandits et leur moto. On a dit que puisque vous n’avez pas fait ça jusqu’ici, c’est pas ici que vous allez le faire, alors difficilement qu’on a pu les enlever du poste de police pour les amener à la police centrale. Dès qu’ils ont été embarqués, les gens ont brûlé leur moto qu’ils ont fait sortir du poste de police. Ils sont au nombre de trois, ils sont au commissariat de police de Labé », conclut Dian Doua Camara.

Tidiane Diallo, correspondant régional à Labé

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Les États-Unis dénoncent la « xénophobie » de la Chine à l’égard des Africains

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Les États-Unis ont vivement dénoncé samedi la « xénophobie des autorités chinoises à l’égard des Africains », victimes de discriminations dans la ville de Canton après plusieurs cas positifs au Covid-19 dans la communauté nigériane.

La découverte de ces cas a créé la suspicion contre la communauté africaine de la grande métropole du sud de la Chine. Plusieurs Africains ont raconté à l’AFP avoir été chassés de leurs logements, puis refusés dans des hôtels.

« Les abus et mauvais traitements à l’encontre des Africains vivant et travaillant en Chine rappellent tristement à quel point le partenariat entre la République populaire de Chine et l’Afrique est creux », a déclaré à l’AFP un porte-parole du département d’État américain.

« Au moment où nous devrions nous soutenir les uns les autres pour surmonter une pandémie que les responsables chinois ont cachée au monde de manière irresponsable, les responsables chinois se consacrent eux à mettre des étudiants africains à la rue sans nourriture ni abri », a-t-il déploré.

« Il est malheureux, mais pas surprenant, de voir ce genre de xénophobie des autorités chinoises à l’égard des Africains. Tous ceux qui observent les projets chinois à travers l’Afrique connaissent ce genre de comportement injuste et manipulateur », a-t-il ajouté.

Confrontation stratégique

Les États-Unis dénoncent depuis des semaines l’absence de transparence de Pékin au début de l’épidémie, détectée initialement fin 2019 dans la ville chinoise de Wuhan, estimant qu’elle a retardé la réaction du reste du monde et ainsi coûté la vie à des milliers de personnes.

Malgré une trêve récente dans leur guerre des mots, les escarmouches se poursuivent entre les deux grandes puissances déjà engagées dans une confrontation stratégique sur le plus long terme.

Le sort des Africains de Canton, qui a également suscité samedi « l’extrême préoccupation » de l’Union africaine, a ainsi été saisi par la diplomatie américaine pour dénoncer une fois de plus l’attitude chinoise.

L’administration de Donald Trump n’a pas manifesté un intérêt particulier pour le continent africain depuis l’arrivée du milliardaire républicain à la Maison Blanche en 2017. Mais dans son rapport à l’Afrique, elle met à chaque fois en garde contre la Chine, dont les investissements et les prêts aux pays africains sont, selon Washington, motivés par des arrières-pensées moins amicales.

« Les promesses aux Africains, y compris ceux qui travaillent et étudient en Chine, ne sont jamais tenues. Traiter des gens, particulièrement des étudiants, de cette manière pendant une crise de santé publique mondiale en dit long sur la manière dont la République populaire de Chine voit son soi-disant ‘partenariat’ avec l’Afrique », a insisté le porte-parole du département d’État.

Source : Jeune Afrique

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