Home Blog Page 56

Côte d’Ivoire : Le ministre Hamed Bakayoko, déclaré positif au test du Covid-19

0

“Ce lundi 06 Avril 2020, j’ai été déclaré positif au test du COVID-19 suite à un prélèvement effectué hier dimanche”, annonce Hamed Bakayoko, ministre d’Etat, ministre de la Défense sur sa page Facekook officiel. Il est à ce jour la plus haute personnalité du pays à être déclaré positif au test du COVID-19.

Le médecin du ministre lui aurait prescrit un confinement auquel il se serait soumis. Et ce, bien que ne présentant aucun signe de la maladie. Le ministre Hamed Bakayoko a, dans son adresse, exhorté les ivoiriens à prendre au sérieux l’observation de toutes les mesures barrières pour se protéger et protéger les autres. Cette annonce intervient au moment même où le Premier Ministre, Amadou Gon Coulibaly a repris officiellement ses activités professionnelles, après s’être auto-confiné depuis le 24 mars dernier.

Depuis ce dimanche, la Côte d’Ivoire enregistre 261 cas de maladie à COVID-19 dont 03 décès et 37 cas de guérison.

Source : Abdijan.net

Covid-19 : Le ministre de la Sécurité, Albert Damantang Camara, testé positif !

0

Le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, Albert Damant Camara vient d’être testé positif au Covid-19.

C’est le ministre lui-même qui a fait l’annonce dans le réseau social Facebook.

« Testé positif au COVID 19. Sous traitement à présent. Pas de psychose. Le cabinet du MSPC est mobilisé pour assurer l’intérim. Respectons les mesures barrières. », a-t-il écrit sur sa page Facebook

Après l’admission du ministre des Travaux publics, Moustpha Naité, le ministre Damantang est le deuxième membre du gouvernement à contracter la maladie de coronavirus.

Mohamed Sylla

Exclusif-Coronavirus : Baidy Aribot offre plus de la moitié de son salaire aux démunis de Kaloum

0

Depuis la détection des cas positifs de la pandémie de coronavirus en Guinée, suivie des mesures préventives prises par le gouvernement, nombreuses sont des familles qui se sont vues retomber dans la misère noire.

Du quartier de Tombo, en passant par Coronthie, Sans-fil, Teminetaye, Almamya, Kouléwondy, Sandervalia, Manquepas et Boulbinet, les mosquées et d’autres lieux de rassemblement restent toujours fermés.

C’est le cas de la mosquée de Boulbinet, où l’imam dit veiller au respect strict des mesures de prévention édictées par l’OMS et le gouvernement guinéen.

Interrogé par Conakryinfos sur le respect de la décision des autorités, l’imam ratib de la mosquée de Boulbinet, Elhadj Alhassane Khoumeiny Camara, a indiqué que sa mosquée reste fermée jusqu’à nouvel ordre à cause de la pandémie de Covid-19.

« On nous demandés aujourd’hui de fermer les moquées. Nous acceptons cette décision des autorités, car c’est fait pour nous protéger et protéger aussi nos familles. Par exemple, dans une mosquée, tout le monde peut tousser, même l’imam ou le muezzin. Supposons qu’un imam ou un muezzin soit contaminé. Donc, s’ils toussent, ils peuvent contaminer tous les autres fidèles qui sont auprès d’eux dans la mosquée. C’est pourquoi, nous voyons la fermeture temporaire des mosquées comme une mesure préventive de l’épidémie de coronavirus qui sévit actuellement partout dans le monde. », -t-il déclaré.

Et de préciser : « La mosquée est fermée. Seul le muezzin est habilité d’y entrer pour faire l’appel à la prière. En faisant l’appel à la prière pendant cette période d’épidémie, le muezzin ne dira plus dans son appel ‘’venez priez à la mosquée’’. Il dira plutôt, ‘’restez chez vous pour prier’’. »

Pour ce religieux, la pandémie de Covid-19 est une punition divine pour réprimander certains comportements irrévérencieux des hommes sur terre.

« Cette maladie est une punition divine pour rappeler les hommes à l’ordre. Même si ce virus serait venu d’un laboratoire conçu par les hommes, sachez que c’est une punition de Dieu envers les hommes pour les inviter à faire une prise de conscience. Avec tout ce qui se passe aujourd’hui dans le monde comme comportements pervers envers Dieu, en tant que religieux, nous dirons que c’est une punition divine. Car, l’homme d’aujourd’hui ne fait que faire ce que Dieu a interdit sur cette terre (…). », Elhadj Camara.

Pendant notre entretien, l’imam de Boulbinet a fait une annonce inattendue. Celle du geste du second vice-gouverneur de la Banque centrale de la République de Guinée (BCRG), Baidy Aribot qui aurait renoncé à plus de la moitié de son salaire en faveur des familles indigentes de Kaloum.

« Pendant cette période de crise sanitaire, c’est le moment pour des hommes riches de faire des sacrifices aux personnes démunies. Quiconque pense à son prochain pendant cette épidémie, surtout les pauvres, Dieu va le récompenser. Si les mosquées sont ouvertes, beaucoup de personnes démunies arrivent à satisfaire leur besoin auprès des bienfaiteurs. Mais si les moquées sont fermées, tout cela est impossible. », a-t-il rappelé.

« Déjà, certains bienfaiteurs ont commencé à penser aux démunis pendant cette période d’épidémie. C’est le cas d’Elhadj Baidy Aribot qui m’a appelé la semaine dernière chez lui pour me remettre un montant à distribuer aux familles indigentes du quartier de Boulbinet. Je vous avoue qu’une centaine d’enveloppes contenant chacune 50 mille francs guinéens a été distribuées aux personnes identifiées dans les différentes familles avec l’aide du chef de quartier. S’il y avait deux, trois ou quatre personnes qui agissent de la sorte, je pense que beaucoup de familles indigentes pourront surmonter cette période difficile liée à la crise sanitaire. », a indiqué Elhadj Alhassane Khoumeiny Camara.

A l’image de l’imam de la mosquée de Boulbinet, plusieurs imams de la capitale et de l’intérieur du pays, tiennent à longueur de journée, des messages de sensibilisation sur la prévention de la pandémie de coronavirus.

Contacté par Conakryinfos pendant qu’il était à son bureau à la BCRG, Baidy Aribot n’a pas souhaité commenter l’information.

Selon une source proche de lui, le second vice-gouverneur de la BCRG a renoncé à plus de la moitié de son salaire aux populations démunies des quartiers de Boulbinet et de Manquepas, dans la commune de Kaloum.

Au départ, personne contact d’une personne contaminée, Baidy Aribot s’était auto-confiné pendant deux semaines, avant de reprendre le travail après que son test s’est révélé négatif au Covid-19.

La Guinée compte aujourd’hui 121 cas positifs de Coronavirus dont 116 hospitalisés, 5 guéris et zéro décès.

 

Boua King Kouyaté

Coronavirus : 10% des Libanais en Guinée veulent être rapatriés selon l’ambassadeur Fadi Zein

0

L’ambassadeur du Liban en Guinée a confié à L’Orient-Le Jour que près de 10 pour cent des Libanais en Guinée veulent être rapatriés.

« Nous avons reçu 400 demandes de rapatriement en Guinée, sur une population libanaise d’à peu près 4.000, soit près de 10% de la communauté. (…) Les Libanais qui veulent être rapatriés le seront à partir de la Guinée, ils n’auront pas besoin de se rendre à Abidjan ou à Lagos (d’où des vols sont prévus). Mais jusqu’à présent, on ne connaît pas la date de l’arrivée de l’avion parce qu’il y a des pays qui passent avant, compte tenu du nombre de personnes que compte la diaspora (Nigeria, Côte d’Ivoire, France, Arabie saoudite, Émirats arabes unis). Mais nous savons que cela aura lieu dans environ deux semaines », dit Fadi Zein qui couvre également la Guinée-Bissau et la Guinée équatoriale. Ajoutant que les autorités guinéennes n’ont opposé aucun refus au rapatriement des Libanais.

« Il n’y a aucun problème avec les autorités guinéennes ; comme je vous l’ai dit les relations de la communauté libanaise et de l’ambassade du Liban avec les autorités sont au beau fixe’’, soutient-il non sans souligner que les personnes désireuses seront testées 2 heures par l’ANSS avant d’embarquer.

« Nous-mêmes à l’ambassade, avec la collaboration de l’ANSS (Agence nationale de la sécurité sanitaire) guinéenne nous allons tester les gens deux heures avant l’embarquement. Les tests qui nous ont été procurés donnent les résultats en deux heures. Des représentants de l’ANSS ont accepté de faire ces tests pour les Libanais avant leur embarquement. L’ambassade ne dispose pas de tests, nous n’avons pas les équipements non plus pour les faire”, insiste-t-il.

Le chef de la diplomatie libanaise Nassif Hitti, cité par L’Orient-Le Jour, avait annoncé plus tôt que la grande « caravane aérienne du retour » devrait commencer à s’ébranler dimanche, avec deux vols qui partiront de pays africains (la Côte d’Ivoire et le Nigeria).

Youssouf Keita

14 ans après sa blessure à l’œil, le Guinéen Ousmane Bangoura devient entraîneur en France

0

Blessé en 2006, l’international guinéen Ousmane Bangoura a arrêté sa carrière il y a de cela 14 ans pour soigner son œil gauche. 26 ans à l’époque, le jeune guinéen avait eu un accident tragique lors d’une rencontre dans le champion chinois.

Au cours d’un entretien qu’il a accordé au site Afriquesport.net, Ousmane Bangoura a annoncé qu’il est désormais entraîneur d’un club en France. Revenant également sur son souvenir du Syli national de Guinée.

« Quand j’ai appris que je ne vais plus revoir, j’ai pleuré une minute. J’étais très bien en Chine. Après je m’étais dit que j’ai encore l’autre et je peux faire tout ce que je veux et que j’ai vu certains mourir sur le terrain, donc ce n’est rien à côté de ça. Et ma femme m’a dit chéri tu es très fort mentalement donc je compte sur toi pour aller de l’avant. Après ma blessure, j’ai passé mes diplômes d’entraîneur et aujourd’hui je suis Coach avec USCP de Champdeniers-Pamplie et éducateur avec l’école de foot U10-U11 des chamois niortais L2. Grâce à ma femme Hélène, mon fils Hugo à l’époque qui avait 5 mois et aujourd’hui mon 2e fils Enzo, sa famille, mon frère Mario et ma sœur Aicha à Montréal », réagit-il.

Son meilleur souvenir avec le syli

« Mon meilleur souvenir avec le syli, c’est la CAN 2006 et la qualification pour la coupe du monde en équateur avec les cadets. Pourquoi la CAN 2006 ? Parce que, j’ai vu la fierté de toute une nation et ma famille en Guinée et en France. Ce sont des moments qui resteront graver dans ma tête » a-t-il expliqué.

Sur son accident qui l’a mis hors du terrain de football, Bangoura se souvient encore : “Je venais juste de recevoir mon trophée de meilleur joueur des matchs aller. A la 32è minute du premier match retour, en juin 2006 face au club de Qingdao Zhongneng, j’ai reçu un coup de pied sur mon œil gauche, ce qui m’a provoqué une rupture du globe oculaire. Le joueur adverse n’a récolté qu’un carton jaune… Mais bon je ne vais pas pleurer là-dessus. C’est la vie et j’ai dû passer à autre chose”

Mohamed Cissé

Print Friendly, PDF & Email

Dr Makalé a-t-elle quitté l’hôpital ? “C’était une fausse rumeur, je suis encore à l’hôpital”

0

L’information a fait la Une des réseaux sociaux le week-end :  l’activiste, Dr Makalé Traoré fait partie des 3 guéris du Covid19 sortis de l’hôpital Donka samedi dernier.

Jointe, ce lundi par Mediaguinee, Dr Makalé Traoré a apporté un démenti. Avant de confier qu’elle est toujours sur son lit de malade à l’hôpital.

“Non ce n’est pas vrai, c’était une fausse rumeur. Je suis là pour le moment”, a réagi l’ancienne directrice de campagne d’Alpha condé.

S’agissant de son état de santé, l’activiste de rassurer : “je vais beaucoup mieux. Mais je suis encore à l’hôpital”.

Première Guinéenne à avoir décidé de dire ouvertement être testée positive au coronavirus afin de minimiser les risques, Dr Makalé est en passe de devenir le vrai visage de la lutte contre cette maladie en Guinée. Elle sera suivie dans on geste par Hadja Rabiatou Sérah Diallo du conseil économique et social et le ministre des Travaux publics Moustapha Naïté qui ont eux aussi accepté volontiers d’enlever le masque.

La Guinée, depuis le 12 mars dernier, compte 121 cas positifs au covid-19 dont 5 guéris et 0 décès.

Elisa Camara

Covid-19 en Guinée : vers le confinement à domicile des cas confirmés (Rémy Lamah)

0

Face à la propagation du Covid-19 et les faibles moyens pour y faire face, le gouvernement guinéen pourrait dans les jours à venir opter le confinement à domicile des personnes infectées.

L’information été donnée ce lundi par le ministre de la santé et de l’hygiène publique.

“Est-ce que nous allons continuer à héberger tous les cas confirmés ? Parce qu’il y a des cas qui ne présentent aucun symptôme. Il faut que ces personnes acceptent de se confiner chez elles durant les jours qui sont dédiés au suivi, c’est-à-dire les 21 ou les 28 jours. Donc la personne va se confiner, va faire la quarantaine. Après ce délai, on passe les deux examens demandés pour confirmer ou infirmer si le virus est toujours là”, a indiqué le colonel Rémy Lamah, ajoutant que cette mesure est due au fait que les capacités d’accueil sont presque terminées.

“Au début, nous avions identifié le service infectieux qui a une capacité de 24 lits, aujourd’hui ce service a atteint son maximum. Nous avons aussi identifié le bloc qui doit abriter la pédiatrie, qui a une capacité de 140 lits. Voilà pourquoi nous sommes en train de réfléchir pour voir si nous allons héberger tous les cas confirmés”, a-t-il dit

Thierno Sadou Diallo 

+224 662 76 75 74

Print Friendly, PDF & Email

Antonio Guterres exhorte les États à protéger les femmes des violences domestiques

0

Le secrétaire général de l’ONU a lancé dimanche un appel mondial à protéger les femmes et jeunes filles. Le confinement de près de 3 milliards de personnes pour lutter contre la pandémie de coronavirus a engendré une nette augmentation des violences à l’intérieur des foyers, dans plusieurs pays.

Le premier appel du secrétaire général des Nations unies, lancé le 23 mars, exhortait à « un cessez-le-feu immédiat, partout dans le monde » afon de préserver les plus vulnérables menacés par la « furie » du virus.

Ce deuxième appel à la paix concerne les violences de genre, celles faites aux femmes au sein même des foyers, qui ont progressé dans de nombreux pays à la faceur du confinement généralisé. « Ces dernières semaines, tandis que s’aggravaient les pressions économiques et sociales et que la peur s’installait, le monde a connu une horrible flambée de violence domestique », a déploré le chef de l’ONU.La violence ne se cantonne pas aux champs de bataille.

Malheureusement, de nombreuses femmes et jeunes filles se retrouvent particulièrement exposées à la violence précisément là où elles devraient en être protégées : dans leurs propres foyers. C’est la raison pour laquelle je lance aujourd’hui un nouvel appel pour la paix à la maison, dans les foyers, à travers le monde entier.

Antonio Guterres enjoint les États à agir promptement. « J’engage tous les gouvernements à prendre des mesures de prévention de la violence contre les femmes et à prévoir des recours pour les victimes dans le cadre de leur plan d’action national face au Covid-19. »

► Violences faites aux femmes: l’Argentine met en place des mesures adaptées au confinement

En réclamant que la justice continue de poursuivre les coupables, Antonio Guterres a notamment demandé la mise en place de « systèmes d’alerte d’urgence dans les pharmacies et les magasins d’alimentation », seules enseignes à rester ouvertes dans de nombreux pays. Il faut « faire en sorte que les femmes puissent demander de l’aide de manière sûre, sans que ceux qui les maltraitent s’en rendent compte », a-t-il insisté.

Nations Unies (ONU)

@ONU_fr

« Ensemble, nous pouvons et devons empêcher la violence partout, dans les zones de guerre comme dans les foyers, tandis que nous nous efforçons de vaincre le  ».

— @AntonioGuterres sur les violences de genre pendant la période de confinement dû au .

Vidéo intégrée

27 personnes parlent à ce sujet
Aux États-Unis, plusieurs villes ont rapporté un nombre croissant de cas de violences familiales et d’appels à ce sujet. En Inde, le nombre de dossiers a doublé au cours de la première semaine de restriction de mouvements, selon la Commission nationale pour les femmes. Des militantes turques ont de leur côté appelé à une meilleure protection des femmes en raison d’un accroissement des meurtres les visant depuis la recommandation du confinement faite par le gouvernement le 11 mars. La première semaine de restrictions en Afrique du Sud s’est traduite par près de 90 000 plaintes de violence, tandis qu’en France, la violence domestique a cru d’un tiers en une semaine. Le gouvernement australien a rapporté pour sa part avoir constaté une augmentation de 75% des recherches sur internet pour un soutien face à des violences dans les foyers.
rfi.fr

Coronavirus: hospitalisé à Londres, Boris Johnson continue à diriger le pays

0

Le Premier ministre britannique Boris Johnson a passé la nuit à l’hôpital où il a été admis pour passer des examens, dix jours après avoir contracté le coronavirus. Downing Street précise qu’il s’agit d’une mesure de précaution alors que le dirigeant continue à avoir entre autres une fièvre élevée. Ses services assurent que Boris Johnson reste aux commandes du gouvernement.

Dominic Raab a été choisi pour gérer les affaires courantes en cas d’incapacité du Premier ministre. Néanmoins, il semble que le dirigeant reste réticent à l’idée de passer momentanément la main. La réunion hebdomadaire du gouvernement, qu’il préside tous les mardis, a été reportée à plus tard sans plus de précisions.

Depuis l’admission de Boris Johnson à l’hôpital dimanche soir, ses services font leur possible pour minimiser la portée de cette décision. Ce lundi matin encore, l’un de ses ministres a assuré que le chef du gouvernement était suffisamment d’aplomb pour diriger le pays et gérer la crise et qu’il reviendrait très prochainement dans sa résidence de Downing Street.

Malgré tout, il est de plus en plus clair que l’état de Boris Johnson s’avère plus sérieux que lui et son entourage n’ont voulu l’admettre. Vendredi 3 avril dans son dernier message vidéo, le dirigeant qui depuis le début assure n’avoir que des symptômes légers, a pourtant dû expliquer le souffle court et l’air épuisé qu’il devait prolonger son confinement à cause d’une température élevée et d’une toux persistante.

D’après plusieurs journaux, la pression s’accroît d’ailleurs au sein de son gouvernement pour que Boris Johnson lâche momentanément les rênes et se repose pleinement pour mieux récupérer et reprendre la situation en main plus vite.

rfi.fr

Coronavirus: comment continuer à faire du sport sans prendre de risque

0

Le retour des beaux jours et le confinement qui se poursuit peuvent inciter à la pratique du sport. En France, malgré le confinement, il est toujours possible de sortir pour courir pendant 1 heure maximum et sans s’éloigner de plus d’un kilomètre du domicile. Mais avec l’épidémie de coronavirus, ce n’est sans doute pas le bon moment pour se donner à fond, expliquent les médecins.

En pleine période de confinement, les défis sportifs se multiplient sur les réseaux sociaux. Certains incitent à dépasser ses limites. Une très mauvaise idée pour Laurent Uzan, cardiologue du sport à Paris : « On sait que si on en fait trop et si on est trop dans l’intensité, on peut avoir une petite baisse de l’immunité. Clairement, ce n’est pas la phase où il vaut mieux avoir une immunité à la baisse. Il vaut mieux être à la hausse. Donc, plutôt de l’endurance deux à trois fois par semaine dans la mesure du possible. »

Et au moindre symptôme, il faut s’arrêter. Laurent Uzan insiste, car parfois, on peut être malade sans aucun signe. D’où la nécessité de ne pas trop s’employer, ne pas trop augmenter sa fréquence cardiaque : « Le risque, c’est que le virus aille se mettre sur le muscle cardiaque, entre autres. Le but, c’est quand même d’éviter cela, car les conséquences à long terme d’une myocardite peuvent être quand même extrêmement invalidantes avec des palpitations, des malaises qui peuvent aller jusqu’à la mort subite. »

Trois règles d’or à respecter

Il faut donc privilégier l’endurance à l’effort intense et faire de l’exercice en solitaire. C’est ce que préconise le docteur Marc Rozenblat du Syndicat national des médecins du sport-santé : « Comme on sait que les virus de ce type adorent l’humidité, on imagine qu’ils se trouvent sur la peau du sportif, et qu’en cas de sueur, cette sueur pourrait très bien participer à la transmission de ce virus. »

Alors si vous sortez pour faire du sport, trois règles d’or sont à respecter : évitez l’intensité, les contacts avec les autres sportifs, et évitez de toucher le mobilier urbain.

Rfi.fr

MOST COMMENTED

- Advertisement -
Google search engine