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Covid-19 : «la pandémie de coronavirus est en voie d’être contrôlée en Guinée», rassure le DGA de l’ANSS

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Contrairement à certains pays où la pandémie de coronavirus fait encore assez de victimes, en Guinée elle semble être maîtrisée. C’est en tout cas,  l’assurance faite  par le Directeur général adjoint de l’Agence Nationale de la Sécurité Sanitaire (ANSS) Dr Bouna Yattasaye ce lundi 18 mai 2020 à la  Radiodiffusion Télévision guinéenne ( RTG.)

«La pandémie du Covid19 est en voie d’être contrôlée en Guinée. Cela se justifie d’abord par le nombre de malades dépistés par jour, mais aussi et surtout le taux de guérison enregistré à ce jour. Considéré comme l’un des taux le plus élevé dans la sous-région ouest-africaine, voire toute l’Afrique. Nous devons cela aux personnels soignants et aux moyens à disposition pour la riposte».

Abdoulaye Bouka Barry

Le président de la CONASOC « démonte » les arguments des opposants à la désignation de Mamady 3 Kaba à la CENI

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Dans une déclaration publiée ce mardi 19 mai 2020, l’opposition politique guinéenne a rejeté la désignation de Mamady 3 Kaba au poste de commissaire à la CENI par le Conseil National des Organisations de la Société de Guinée (CNOSCG).

Suite à cette sortie, la Coalition Nationale des Organisations de la Société Civile Guinéenne (CONASOC) n’a pas tardé de réagir en qualifiant la déclaration de l’opposition « d’un faux débat ».

Elle l’a fait savoir par la voix de son Président Elh Mamady Keita rencontré par un de nos reporters dans la matinée de ce mercredi 20 mai 2020.

« C’est un faux débat. Elle ne peut pas dénier à la société civile de designer son représentant à la CENI, cela même si le désigné à un niveau souterrain. Cela n’est pas le travail d’un parti politique surtout d’une opposition qui se dit républicaine. Depuis que l’opposition a commencé à designer ses représentants à la CENI, avez-vous  appris une fois que la société civile a fait une appréciation sur son choix? Quand la société civile désigne son représentant, c’est à elle de faire des critiques, d’apporter des jugements de valeurs. Mais, pas à une opposition qui se base sur de la fiction en qualifiant celui qui est désigné d’avoir des liens particuliers avec la mouvance ou le RPG. L’opposition doit être de bonne foi en faisant des réclamations objective et non subjective», a indiqué le président de la CONASOC

Plus loin, il ajoute « Quand Mamady 3 kaba a présenté les résultats de l’audit du fichier électoral, ce sont les commissaires de l’opposition qui ont été les premiers à l’applaudir et sont allés même plus loin en disant ‘voilà un jeune à qui la CENI doit être confiée ». L’opposition veut juste une personne acquise à sa cause sinon, les leaders qui la composent savent très bien qu’il ne revient pas à un parti politique, qu’il soit de la mouvance ou de l’opposition, de designer ou d’apprécier un commissaire issu de la société civile».

S’exprimant sur les arguments utilisés par le Barreau pour réclamer la paternité  de la désignation d’un nouveau commissaire après la mort de Me Salif Kebé qui,  il faut le rappeler, est issu du Barreau, Elh Mamady Keita n’est pas allé du dos de la cuillère. Pour lui, « Aucun texte ne dit comme Kebe vient du Barreau qu’il faut que son remplaçant soit aussi venu du Barreau. Le Barreau est affilié au CNOSCG, et une fois que vous êtes affilié à une structure, c’est à la structure qui revient de droit la désignation. Mais, aucune loi ne le dit. C’est comme à L’URTELGUI, les radios privées sont membres. Pour désigner un représentant à la HAC, c’est à elle qui revient de faire le choix dans les différentes radios et non une radio de désigner un représentant à la HAC en ce sens que la loi ne dit pas un représentant d’une radio mais plutôt de L’URTELGUI. Donc, L’URTELGUI peut designer un agriculteur en lieu et place du journaliste », a tranché le Président de la Coalition Nationale des Organisations de la Société Civile CONASOC.

Bouka Barry

Covid-19 : deux milliards de dollars pour les PME africaines

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L’African Guarantee Fund (AGF) vient d’annoncer la mise en place d’un nouveau mécanisme pour soutenir les PME africaines victimes de la pandémie du Covid-19. L’AGF estime « entre 20 et 40 milliards de dollars », la perte de chiffres d’affaires pour les PME en Afrique en 2020 due à la pandémie.

« Le mécanisme COVID-19 d’AGF s’élève à 1,2 milliards de dollars de garantie, ce qui permettra aux banques de financer les PME jusqu’à hauteur de 2,4 milliards dolllars au moins pour une période deux ans », souligne un communiqué de l’AGF, relayé par l’AFP.

Les principaux bailleurs de l’AGF sont les institutions de développement du Danemark (DANIDA) de l’Espagne (AECID), de la France (AFD), de l’Allemagne (KFW), la Banque africaine développement (BAD).

« Les conséquences de la pandémie de COVID-19 continueront d’avoir des effets négatifs croissants sur les PME en Afrique, tant du côté de l’offre de crédits que de celui de la demande », a déclaré Félix Bikpo, directeur général de AGF, cité par l’AFP

« Par conséquent, nous anticipons une détérioration de la solvabilité des PME. Il est probable que ce facteur induise une augmentation du coût du crédit pour le secteur financier, ce qui accroitra certainement sa réticence à financer les PME en l’absence de stimuli extérieurs », poursuit-il.

L’AGF est une institution financière non bancaire dont l’objectif est de promouvoir le développement économique, d’accroître les créations d’emplois et de réduire la pauvreté en Afrique en fournissant aux institutions financières des solutions de garantie, spécifiquement destinés à soutenir les PME en Afrique.

Mort suspecte de 12 détenus au Burkina : Ces éléments qui indiquent une exécution sommaire

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Le 13 mai dernier, 12 détenus suspectés de terrorisme avaient été retrouvés morts dans leurs cellules, quelques heures après leur interpellation, alors qu’ils étaient en garde-à-vue. Des sources sécuritaires avaient avancé la thèse d’une « asphyxie sévère »,pour expliquer ces décès. Toutefois, des indices tendraient à accréditer plutôt la thèse d’une exécution sommaire contre ces personnes, majoritairement de l’ethnie peule, régulièrement accusées de conspiration terroriste avec des groupes djihadistes.

« Vingt-cinq personnes ont été interpellées dans la nuit du 11 au 12 mai par les forces de défense et de sécurité à Tanwalbougou, pour suspicion de faits de terrorisme. Malheureusement douze d’entre elles ont trouvé la mort au cours de la même nuit dans les cellules où elles étaient détenues », avait déclaré, le procureur de Fada N’Gourma, à l’Est du pays, Judicael Kadéba, dans un communiqué après la découverte des corps.

« Une enquête a été ouverte et des officiers de police judiciaire de la brigade de Recherche de la gendarmerie de Fada N’Gourma se sont déplacés sur les lieux pour les constatations d’usage en la matière, en compagnie d’agents de santé », avait-il ajouté.

La « piste d’une asphyxie sévère pourrait expliquer le décès de ces détenus », avaient ensuite confié des sources sécuritaires à l’AFP.

Des blessures à la tête, par balle, sur des corps…

Une thèse battue en brèche par le collectif contre l’impunité et la stigmatisation des communautés, qui affirme que ces 12 personnes ont été exécutées sous prétexte d’une lutte contre le terrorisme. Des suspicions d’autant plus fortes qu’aucune autopsie n’a été, pour l’heure, effectuée sur les corps des personnes décédées.

Le député Aziz Diallo a confié à RFI,avoir découvert le corps de son cousin, qui fait partie des victimes, à la morgue de la ville de Fada N’Gourma, après avoir lui-même effectué des recherches.

« Il a été froidement exécuté d’une balle dans la tête. Je n’ai pas ouvert les autres sacs pour dire s’ils ont tous été abattus de la même manière. Mais ce que nous avons vu, même au cimetière, c’est que toutes les blessures étaient au niveau de la tête. On ne peut pas, sous couvert de lutte contre le terrorisme, prendre des gens et les abattre sans autre forme de procès et sans explications », a-t-il, confié à la même source.

Pour sa part, Me Ambroise Farama, l’avocat du collectif, a vivement dénoncé l’absence d’autopsie et d’identification des corps, qui selon lui, sème le doute sur la volonté des autorités judiciaires d’élucider cette affaire.

« Ces personnes ont été gardées à vue à la brigade de gendarmerie, ça veut dire qu’elles étaient sans moyens de se défendre ; donc rien ne peut expliquer qu’on puisse les retrouver mortes le lendemain. Mais le procureur dit que ces gens seraient morts des suites d’asphyxie. Dans cette hypothèse, le magistrat, s’il voulait véritablement mener une enquête sérieuse, aurait dû déjà exiger une autopsie », a, en effet, indiqué l’avocat.

Pour l’heure, aucune réaction officielle du côté du gouvernement, qui dit attendre les conclusions de l’enquête.

Le 2 mai dernier, un enseignant peul, également accusé de complicité terroriste, avait été retrouvé mort dans les locaux de la gendarmerie de Nongr-Maasom, à Ouagadougou, selon le Mouvement burkinabé des droits de l’homme et du peuple (MBDHP).

En juillet 2019, onze personnes accusées de trafic de drogue avaient été également retrouvées mortes dans une même cellule dans les locaux de l’Unité anti-drogue de la police nationale.

Assemblée générale de l’OMS : Le jeu du ping-pong entre la Chine et les Etats-Unis

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Attendees in the hall at the opening session of the Executive Board Meeting of the World Health Organisation, the UN's health body, at the organisation's headquarters in Geneva. The annual event is taking place in the shadow of the Corona virus outbreak, which the WHO has declared as global health emergency. *** Local Caption *** europe meetings international organisations health crowds politics

La 73ème édition de l’Assemblée générale de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) s’est ouverte, depuis hier, à Genève. Elle se tient pour la première fois en visioconférence, Coronavirus oblige ! L’ambiance est, naturellement morose, par ce que marquée par les ravages d’une pandémie, dont on cherche encore à identifier « le porteur zéro « .

Comme on s’y attendait, les États-unis et la Chine poursuivent, à distance, la guerre des mots. L’OMS qui cherche à combler le gap financier, engendré par l’absence de la contribution américaine, essuie d’emblée des critiques, venant de toutes parts, critiques relatives à la manière dont elle aurait géré l’apparition de la Covid-19 à Wuhan en Chine.

Une résolution, présentée par l’Union européenne demande de procéder par « une évaluation impartiale, indépendante et complète » de la réponse internationale à la crise du Coronavirus. La réaction du ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi ne s’est pas faite attendre : « La Chine votera cette résolution », a-t-il aussitôt déclaré.

La Chine, premier pays à avoir déclaré des cas de malades de la Covid-19 en décembre 2019, est accusée par le Président américain Donald Trump, d’avoir tardé à donner l’alerte à temps et à prendre les mesures qui s’imposaient.

Par ricochet, l’OMS est également accusée par les États-unis, de n’avoir pas joué le rôle qui est le sien, dans l’alerte et la mise en œuvre d’une bonne politique de prévention et de prophylaxie.

De son côté, la Chine, même si elle admet avoir été le premier État à signaler l’existence de la maladie, n’en continue pas moins, d’affirmer que le cas « zéro » n’est pas forcément chinois, autrement dit, il s’agirait d’un cas « importé », allez savoir d’où ?

Des rumeurs chinoises, accusent un soldat G.I. (Us Army) d’être le vecteur du virus à Wuhan, où il était venu pour les besoins d’un stage.

Vrai ou faux, le monde entier constate impuissant, que le Virus a été d’abord, bien identifié en Chine, mais qu’il a fait depuis lors, plus de 91 981 victimes et a infecté plus d’un millions cinq cents mille personnes (1.500 000) aux États-unis d’Amérique !

Dans cette guéguerre des superpuissances, l’OMS risque d’en faire les frais, comme ce fut le cas pour l’UNESCO en 1984, au moment où la guerre froide entre les deux blocs de l’Est et de l’Ouest faisait rage.

Tandis que Donald Trump multiplie les attaques et menaces verbales à l’endroit de la Chine et de l’OMS, le président chinois Xi Jinping, lui, dégage ces accusations en touche et déclare que « la Chine a toujours géré la pandémie, avec transparence et vigilance ». Il promet de faire d’un éventuel vaccin contre la Covid-19, « un bien public à portée universelle » et d’allouer (2) milliards de dollars au combat mondial contre la Covid-19.

Pékin ne cesse de dénoncer une « politisation » de la pandémie et pour faire mieux, la Chine encourage instituts publics et compagnies privées à accélérer le rythme de la recherche en vue de trouver, dans les 12 mois à venir, le vaccin tant attendu contre la Covid-19. Les États-unis et l’Australie ont appelé pourtant à une enquête internationale pour déterminer l’origine du Coronavirus.

Crise diplomatique entre Madagascar et la France

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Madagascar a convoqué lundi l’ambassadeur de France à Antananarivo pour lui signifier son opposition au projet français de créer une réserve naturelle nationale sur les îles Eparses, dont les deux pays se disputent la souveraineté.

« Ce lundi, le ministère des affaires étrangères a convoqué l’ambassadeur de France, Christophe Bouchard, pour exprimer l’opposition ferme de l’Etat malagasy (malgache) au projet », a indiqué lundi devant la presse le ministre, Alain Djacoba Tehindrazanarivelo.

La semaine dernière, le président malgache Andry Rajoelina avait répété son souhait de « trouver une solution pour la restitution de ces îles à Madagascar ».

Situé dans le canal du Mozambique, cet archipel de l’océan Indien est considéré comme un haut-lieu de la biodiversité marine et supposé riche en hydrocarbures. L’an dernier, le président français Emmanuel Macron a suscité la colère des Malgaches en annonçant, lors d’une visite inédite sur ces îles, que l’une d’elles, Grande glorieuse, serait classée en réserve naturelle nationale en 2020.

Une commission mixte formée par les deux pays s’est réunie une première fois en novembre 2019 à Antananarivo pour discuter de ce conflit territorial. La deuxième réunion, prévue en mars, a été ajournée pour cause de pandémie de coronavirus. Le gouvernement français a annoncé en février la fin de recherches de pétrole au large des îles Eparses.

Laylat Al Qadr: la journée du mercredi déclarée fériée

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La journée du mercredi, 20 mai 2020, qui correspond au lendemain de la nuit du destin (Laylat Al Qadr)  est déclarée fériée, chômée et payée sur toute l’étendue du territoire national.

L’annonce est faite ce mardi 19 mai 2020 par les ministres de la Fonction publique et du travail. Le  communiqué y afférent est signé par le ministre Billy Nankouma Doumbouya.

Ci-dessous, une copie

Les Etats-Unis et la Guinée signent des accords dans les domaines de la santé et l’économie

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Le 22 avril 2020, Dr. Diene KEITA, Ministre de la Coopération et de l’Intégration Africaine et M. Jeff BRYAN, Directeur de l’USAID pour la Guinée et la Sierra Leone ont signé, au nom de leur gouvernement respectif, l’amendement N°12 à l’Accord de subvention pour l’objectif de développement.

A travers cet amendement, l’USAID octroie au Gouvernement Guinéen:

  • Quatre millions cent mille dollars américains pour les processus économiques et de gouvernance démocratique renforcés. Le montant servira à appuyer les activités de renforcement de la gouvernance en Guinée afin d’aider le pays à maintenir sa stabilité et à assurer sa transition vers un Etat démocratique propice à un développement profitable à tous.
  • Environ huit millions de dollars américains (Sept millions sept-cent dix milles sept-cent quinze et soixante-quatre centimes de dollars américains) pour une utilisation accrue des soins de santé de qualité en Guinée grâce au renforcement du système de santé afin d’atteindre des résultats optimaux en soutenant les politiques clés au niveau national, en améliorant les prestations et la qualité des soins de santé aux niveaux régional et communautaire et en créant une demande pour ces soins.
  • Le Gouvernement de la République de Guinée apprécie hautement ce geste de solidarité de la part du Gouvernement Américain, dans des secteurs aussi importants que ceux de l’économie, de la gouvernance démocratique et de la santé.

Le Gouvernement Guinéen saisit cette occasion pour renouveler au Gouvernement des Etats-Unis ses sentiments de profonde gratitude. »

Transmis par la Cellule de Communication du Gouvernement

Kankan: grave accident de la circulation sur la route de Soronkoni

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5 morts et plusieurs blessés, c’est le bilan d’un accident de la circulation survenu dans la nuit du lundi 18 mai au mardi 19 mai sur la route de  Sorokoni, dans la région de Kankan, près du district de Lefarani, (bogolé).

Selon les informations reçues sur place, c’est un minibus qui provenait  du marché hebdomadaire de Soronkoni qui a percuté un camion en panne garé au bord de la route sans aucun signe pouvant justifier son stationnement.

Les victimes ont toutes été transportées aux urgences de l’hôpital régional de Kankan qui étaient prises d’assaut la nuit dernière par les proches.

Nous y reviendrons !

Hawa THIAM 

Éducation : le ministre Mory Sangaré confirme que les enseignants-grévistes ont été payés

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Le paiement des salaires des enseignants- grévistes, consécutif au dégel, a eu lieu ce mardi 19 mai 2020. C’est du moins la confirmation  qui nous a été faite  par le ministre de l’éducation nationale et de l’alphabétisation Mory Sangaré. Le MEN-A  a été  joint dans après-midi de mardi 19 mai 2020, par un reporter de Rtgkoloma.info.

«J’ai reçu les instructions du premier ministre chef du gouvernement de payer leurs salaires. Donc, j’ai ordonné de  leurs payer depuis hier», a indiqué le ministre Mory Sangaré.

A rappeler que ce salaire est payé à 634 enseignants de Conakry à l’intérieur du pays qui avaient à un moment donné refusé de donner les cours aux élèves guinéennes. Du fait de la grève de réclamation de hausse salariale.

Abdoulaye Bouka Barry

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