Home Blog Page 49

(COVID-19) Arrivée d’une mission médicale chinoise au Burkina Faso dans le cadre de la lutte contre le coronavirus

0

L’arrivée, jeudi, d’une mission médicale chinoise à Ouagadougou, dans le cadre de la lutte contre la maladie à coronavirus (COVID-19) est un « moment fort », a déclaré l’ambassadeur de Chine au Burkina Faso Li Jian qui a accueilli les experts chinois à l’aéroport.

« C’est un moment fort pour nos relations bilatérales avec l’arrivée de cette mission médicale dans le cadre de la lutte contre le COVID-19 », a souligné le diplomate chinois, indiquant que cette mission répond à l’appel du président du Burkina Faso.

L’ambassadeur a rassuré que cette mission a été bien préparée avant le départ : « L’équipe est composée de toutes les spécialistes pour couvrir tous les domaines », notamment les cas graves de la maladie.

La mission qui va séjourner deux semaines a également apporté du matériel.

La responsable de la délégation Liu Jun a expliqué que La Chine a accumulé beaucoup d’expériences dans la lutte contre la maladie à coronavirus. « Nous allons partager cette expérience avec nos amis burkinabè. Je voudrai qu’à travers cela nous puissions renforcer les capacités des burkinabè pour être mieux armés et affronter la maladie », a-t-elle dit.

« C’est une mission qui a été décidée au niveau présidentiel. La Chine est venue nous prêter main forte car elle a l’expérience. Il y a des spécialistes qui constituent l’équipe et aussi la médecine traditionnelle. Ils vont nous appuyer sur le terrain », a déclaré la ministre de la Santé Claudine Lougué.

La représentante de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) au Burkina Faso Dr Alimata Diarra-Nama s’est réjouie de l’arrivée de cette mission au Burkina Faso. « C’est une bonne chose. Le gouvernement burkinabè a bénéficié de l’appui du gouvernement chinois. L’expérience chinoise est reconnue internationalement », a-t-elle indiqué.

L’OMS apprécie l’arrivée de cette mission et demande à l’équipe burkinabè de profiter de cette mission, a-t-elle dit.

La représentante de l’OMS a aussi indiqué que « l’OMS était préoccupée du nombre de décès liée au COVID-19 au Burkina Faso par rapport à la prise en charge ».

A ce jour, le Burkina Faso compte 542 cas de COVID-19 dont 32 décès et 226 guérisons

(COVID-19) L’Afrique du Sud signale 7 nouveaux décès liés au coronavirus

0

LE CAP, 15 avril (Xinhua) — L’Afrique du Sud a enregistré sept décès supplémentaires liés au nouveau coronavirus, portant à 34 le nombre total de morts dans le pays.

« C’est avec tristesse que nous signalons sept nouveaux décès liés au COVID-19 », a déclaré le ministre de la Santé Zweli Mkhize dans son dernier point d’information sur la pandémie.

Il s’agit du nombre de morts le plus élevé en une seule journée depuis que le pays a enregistré son premier décès le 5 mars.

Six de ces décès sont survenus dans la province du KwaZulu-Natal, et un dans celle de Gauteng, a indiqué M. Mkhize.

Le nombre total de cas confirmés dans le pays est par ailleurs passé à 2.506, soit 91 de plus que mardi, a-t-il ajouté.

La province de Gauteng présente le plus grand nombre de cas confirmés (930), suivie par celles du Cap-Occidental (657) et du KwaZulu-Natal (519). Les six autres provinces du pays ont également enregistré une augmentation du nombre de cas.

Le nombre total de tests effectués à ce jour à travers le pays est de 90.515, a précisé M. Mkhize.

France: l’après Covid-19 sous le signe de l’austérité ?

0

L’ampleur de la crise économique qui suivra la crise sanitaire sera tel que la France devrait connaître la pire récession de son histoire. Face à une dette qui va exploser, le gouvernement fera-t-il le choix de l’austérité ou de l’investissement ? Éclairage.

Il faudra se poser la question « du temps de travail, des jours fériés et des congés payés ». C’est en ces termes que le président du Medef, Geoffroy Roux de Bézieux, a présenté samedi 11 avril, dans un entretien au Figaro, l’épineuse question de la reprise économique, une fois la crise sanitaire passée. « L’important, c’est de remettre la machine économique en marche et de reproduire de la richesse en masse, pour tenter d’effacer, dès 2021, les pertes de croissance de 2020« , estime le patron des patrons français.

Le gouvernement français anticipe effectivement une récession brutale en 2020 en raison d’un confinement appelé à durer pour endiguer l’épidémie de Covid-19 et d’une reprise qui promet d’être lente. Selon les estimations de Bercy, le produit intérieur brut (PIB) français devrait chuter de 6 % cette année.

« Pour le moment l’économie ne tourne pas, elle est à l’arrêt en raison du confinement, et cela provoque un choc d’offre. Mais lorsque les Français pourront à nouveau travailler, il y aura un choc de la demande car les commandes seront insuffisantes pour faire tourner certains secteurs de l’économie. Nous allons devoir faire face à une récession comme on n’en a jamais connue », détaille l’économiste Michael Zemmour, maître de conférences à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, contacté par France 24.

« Ce sera pire que 2008 et même pire que 1929, abonde l’économiste David Cayla, maître de conférence à l’université d’Angers, contacté par France 24. Il y a actuellement 8 millions de travailleurs en chômage partiel, c’est-à-dire dont le salaire est pris en charge par l’État. C’est considérable. Pour l’État, entre la hausse des dépenses et la baisse des recettes, on peut s’attendre à une dette publique qui passera de 100 % du PIB à 120 %, voire 140 %. »

« De la communication adressée aux prêteurs »

Face à de telles perspectives, le gouvernement pourrait donc être tenté d’appliquer, comme lors de la crise de 2008-2009, des plans d’austérité. Les déclarations de Bruno Le Maire sur la dette montrent d’ailleurs que cette question est une préoccupation. « Ce que nous faisons, c’est du financement par la dette, c’est un choix responsable et nécessaire qui va éviter une catastrophe sociale et économique à la France mais ça ne peut être qu’un choix provisoire », a expliqué le ministre de l’Économie, Bruno Le Maire, vendredi 10 avril, sur Europe 1, prenant soin d‘ajouter que « nous devons dès que possible et dès que l’économie va redémarrer, réduire cette dette ».

Mais les économistes contactés par France 24 n’imaginent pas que les mêmes erreurs des années 2010 seront à nouveau répétées.

>> À lire : Avec le coronavirus, le retour des nationalisations en France ?

« Si on se précipite pour rembourser la dette, on risque d’asphyxier l’économie par des mesures punitives. C’est un vrai danger », prévient Michael Zemmour.

« On sait que l’austérité ne fonctionne pas pour rendre les pays solvables, ajoute David Cayla. Le FMI a montré que la réduction du déficit de la Grèce a davantage diminué l’activité économique que permis le rétablissement des finances publiques. Donc tous ces discours ne sont pas crédibles. Ils ont pour véritable but de rassurer les marchés vis-à-vis de la soutenabilité de notre dette. C’est de la communication adressée aux prêteurs. »

Vers le retour d’un État planificateur

Difficile, en effet, d’imaginer des mesures d’austérité à l’heure actuelle alors que le gouvernement travaille sur un plan de relance économique. La question qui se pose est plutôt celle des orientations qui seront données à ce plan.

>> À lire : Des propositions citoyennes pour un « monde d’après » Covid-19 plus respectueux pour le climat

« Les questions sont les mêmes qu’avant, mais elles se posent de manière plus radicale, estime Michael Zemmour. Va-t-on profiter de cette crise pour miser sur la transition écologique ? Si l’État renforce son action dans l’économie, il aura en tout cas plus de légitimité pour faire de la régulation et ce pourrait être l’occasion d’un tournant stratégique. »

« Il faudra tout remettre à plat, juge David Cayla. Ce qui est certain, c’est que l’État sera à la manœuvre pour la relance et la gestion de la dette. Et avec les questions de relocalisation de certaines productions ou de notre indépendance sanitaire qui font surface, nous allons assister au retour de l’État comme planificateur. »

france24.com

Calamité : cinq boutiques et tous leurs contenus partis en fumée à Conakry

0

Un incendie d’origine inconnue a ravagé cinq (5) boutiques contenant des objets d’art au quartier Camayenne, dans la commune de Dixinn. Le drame s’est produit très tôt dans la matinée de ce jeudi, 16 avril 2020. Les victimes, déjà affectées par les effets du Covid-19 suite à l’absence des touristes, lancent un appel au Premier ministre et au Ministre du Tourisme, a constaté sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

L’incendie s’est déclaré aux environs de 5 heures, calcinant cinq boutiques d’objets d’art, situées en face de l’hôtel Palm Camayenne. Selon les victimes, désemparées par ce qui est leur est arrivé, tout a été réduit en cendre par les flammes.

Amara Condé, sculpteur et victime

Amara Condé, sculpteur et victime, parle d’un acte criminel. « J’étais dans mon lit quand j’ai eu un coup de fil de la part de mon ami Abou, juste après la prière à 6 h. Il m’a dit de me rendre à la Camayenne, que nos pièces sont parties en fumée. C’est ainsi que je me suis dirigé par là et j’ai vu à l’œil nu que rien n’est récupérable. Nous sommes vraiment attristés par un acte criminel. C’est un acte criminel qui vient de ravager 5 magasins contenant des articles antiques et décoratifs ».

Parlant des pertes subies dans cet incendie, Amara Condé dit ne pas pouvoir les évaluer avec précision. « Ce sont des articles qui ont une valeur qu’on ne peut pas estimé. A l’instant, je ne peux pas faire une estimation des pertes. Parce que c’est une collection qu’on a eue à commencer il y a plus de 30 ans. Donc, vouloir évaluer ça aujourd’hui à chaud avec la température que j’ai au niveau de mon cœur, je ne peux pas estimer. Seulement, il y avait des masques dedans dont je ne peux pas estimer le nombre, il y a les masques Nimba que je ne peux pas dénombrer, des tabourets, des fûts de djembé (tam-tam), des djembé finis… ».

Lancinè Doumbouya

Même son de cloche chez le cordonnier, Lancinè Doumbouya, qui ne peut également évaluer les pertes pour un incendie qui ne serait pas causé par un court-circuit, soutient-il. « Moi, je travaille ici mais je loge à Dixinn… A mon arrivée, j’ai trouvé que le feu se propageait et les gens tentaient en vain de le maîtriser. Finalement, tout est calciné. On ne peut pas dire exactement les pertes subies. Ce qui est sûr on a tout perdu, nos machines, nos matériaux… Je ne peux pas dire que c’est un court circuit. Ça, je ne peux pas l’affirmer. Parce que lorsqu’on rentre le soir on coupe le disjoncteur », a-t-il laissé entendre.

Mamadou Lamine Dieng

Les victimes ont fait savoir que bien avant la survenue de cet incident malheureux, le Covid-19 avait déjà impacté négativement sur leurs activités. « Nous demandons à l’Etat Guinéen et aux personnes de bonne volonté de venir à notre secours. A cette période de pandémie, le tourisme est à plat. D’ailleurs, on ne recevait pratiquement pas de visite des clients. On leur demande de venir au secours des exposants de la Camayenne. De nous aider à nous relevé. On sait qu’aujourd’hui c’est dur au niveau de tout le monde. Nous tendons la main au Premier ministre, chef du gouvernement, à toute son équipe, et au Ministre du Tourisme de venir aider leurs frères et sœurs exposants devant l’hôtel Palm Camayenne », a lancé l’artiste Mamadou Lamine Dieng, une autre victime de l’incendie.

 Guineematin.com

Covid-19- transports publics : le calvaire des usagers et l’appel des taxis maîtres au gouvernement guinéen

0
Operation TAMARIN en Guinée Conakry

La pandémie mondiale coronavirus détectée en Guinée, continue d’impacter négativement les différentes activités dans la capitale Conakry. Dans le secteur du transport par exemple, nombreux sont ces chauffeurs et passagers qui ont vu leur activité au ralenti à cause de la propagation du coronavirus. Cet acte a entraîné un ralentissement des déplacements et une réduction  à moitié  du nombre de passagers par taxi et même sur les motos.

Rencontré dans l’après-midi de ce mercredi, 15 avril 2020 à la gare routière de Banbeto, Ousmane Barry chauffeur sur le tronçon Banbéto-kipé abattu par le manque de passagers, exprime ses inquiétudes face à l’impact du Covid-19 sur son activité.

« Je suis père de 5 enfants. Avant l’arrivée de cette maladie par jour,  e pouvais verser 50 à 80 mille francs par jour comme recette à mon patron. J’étais au-delà des 100 mille francs par jour mais, actuellement, tel n’est plus le cas. A nos jours, les passagers viennent à compte goûte. E qui ne fait pas l’affaire des taxis maîtres que nous sommes..» A témoigné Ousmane Barry chauffeur de taxi.

Sur la diminution du prix du carburant à la pompe, Ousmane Barry donne sa version.

« Quand le litre du carburant était vendu à 10000 fg, le tronçon était à 1500 fg et nous prenions 6 personnes dans le taxi ce qui nous faisait par tronçon, un montant de 9000 fg. Maintenant que le litre est vendu à 9000 fg et le nombre de place est limité à 3 personnes par taxi, nous avons jugé d’augmenter le transport à 3000 fg par tronçon même si ce montant est  trop. Malheureusement, notre volonté de vite gagner de l’argent nous a rattrapés. Les passagers se font rare et ceux-là qui viennent  disent  parfois de laisser le tronçon à 2000 fg soit tu l’accepte ou tu circule vide. C’est pourquoi j’invite les autorités à diminuer de nouveau le prix du litre de carburant si non, le transport commun risque d’être supprimé chez les transporteurs privés que nous sommes.» estime Ousmane BARRY.

Contrairement à ce chauffeur, Bintou Kourouma citoyenne résidant à kipé rencontrée dans un taxi à Banbéto pense tout simplement que le seul coupable dans cette situation reste l’Etat, qui selon elle, a manqué de fermeté dans la fixation du prix du transport.

«  Les chauffeurs ne sont coupables de rien. Si l’Etat à travers son ministère des transports  avait  fixé le prix par tronçon qui des chauffeurs oseraient dire à un citoyen de payer 3000 fg. C’est ce qui nous met dans toute cette situation.», regrette la passagère Kourouma.

De son côté,  Moustapha Bangoura, un autre usager estime qu’en Guinée, le comportement de certains citoyens est pire que coronavirus.

« Pendant que  la maladie est vive en Guinée les uns et les autres profitent pour se faire de l’argent. C’est une question de foi et de responsabilité qu’il fallait mettre en face. C’est déplorable ce qui se passe dans notre pays.»

Vivement la réglementation du transport en commun en Guinée.

A.Boukla Barry

Coronavirus : le Dr. Tedros regrette la décision des Etats-Unis de suspendre leur financement de l’OMS

0

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a regretté mercredi la décision du Président américain, Donald Trump, de suspendre la contribution financière américaine à l’agence onusienne, qu’il accuse de mal gérer la pandémie de Covid-19.

« Nous regrettons la décision du Président des Etats-Unis d’ordonner l’arrêt du financement de l’OMS », a déclaré le Directeur général de l’OMS, le Dr. Tedros Adhanom Ghebreyesus, au cours d’une conférence de presse virtuelle à Genève.

Plus tôt dans la journée, le Dr Tedros avait indiqué sur son compte Twitter que la « seule préoccupation de l’OMS est d’aider tous les peuples à sauver des vies et à mettre fin à la pandémie de Covid-19 ».

Lors d’une conférence de presse mardi soir, le Président Trump a annoncé qu’il suspendait la contribution des Etats-Unis à l’OMS en raison de sa « mauvaise gestion » de la pandémie. Washington déplore en particulier que ses propres mesures face à la crise, notamment la fermeture progressive de ses frontières, aient rencontré une « vive résistance » de la part de l’OMS.

Selon M. Trump, les Etats-Unis contribuent à hauteur de « 400 à 500 millions de dollars par an » au budget de l’agence onusienne, contre environ 40 millions de dollars pour la Chine.

« Avec le soutien du peuple et du gouvernement des États-Unis, l’OMS s’efforce d’améliorer la santé d’un grand nombre de personnes parmi les plus pauvres et les plus vulnérables du monde », a insisté le Directeur général. En attendant, l’agence onusienne entend examiner « l’impact » sur son travail « de tout retrait de financement américain » et travaillera avec ses partenaires « pour combler tout déficit financier auquel elle sera confrontée. L’objectif est de garantir que le travail de l’OMS basée à Genève « se poursuive sans interruption ».

Le Covid-19 ne fait pas de distinction entre nations riches et pauvres

L’OMS a tenu a exprimé sa reconnaissance aux nombreuses nations, organisations et personnes qui ont exprimé leur soutien et engagement envers elle ces derniers jours, y compris à travers un appui financier.

« Nous nous félicitons de cette manifestation de solidarité mondiale », a ajouté le Dr Tedros. « L’OMS ne se bat pas seulement contre le Covid-19 », a-t-il répété, tout en rappelant l’importance du travail de l’agence onusienne dans le combat contre la polio, la rougeole, le paludisme, le virus Ebola, le VIH, la tuberculose, la malnutrition, le cancer, le diabète, la santé mentale et bien d’autres maladies. Une façon de rappeler « l’engagement » de l’OMS en faveur de la santé publique, de la science et « au service de tous les peuples du monde ».

Le Dr. Tedros a rappelé que la mission et le mandat de l’OMS consistent à « travailler avec toutes les nations de manière égale, sans tenir compte de la taille, de leur population, ou de leur économie ».

« Le Covid-19 ne fait pas de discrimination entre les nations riches et pauvres, entre les grandes et les petites. Il ne fait aucune discrimination entre les nationalités, les ethnies ou les idéologies », a déclaré le Directeur général. « Nous non plus. Il est temps pour nous tous d’être unis dans notre lutte commune contre une menace commune. Lorsque nous sommes divisés, le coronavirus exploite les fissures entre nous », a encore répété le chef de l’OMS.

Lors de sa conférence de presse aux allures d’exercice de pédagogie, le Dr. Tedros est revenu sur l’histoire de l’agence onusienne créée pour protéger et promouvoir la santé des peuples du monde.

« La Constitution de l’OMS fait de la possession du meilleur état de santé possible d’atteindre l’un des droits fondamentaux de tout être humain sans aucune distinction de race, de religion, de conviction politique, de condition socio-économique », a-t-il rappelé. Près de 72 ans après sa création, « ce credo reste aujourd’hui la vision de l’OMS ». « Les États-Unis sont un ami de longue date et généreux de l’OMS et nous espérons qu’il en sera toujours ainsi », a-t-il fait remarquer.

La gestion de la crise du Covid-19 par l’OMS sera examinée « en temps opportun »

Si la priorité du moment reste le combat contre le Covid-19, l’OMS se projette déjà sur le futur et entend « rendre compte des ressources » qui lui sont confiées. « En temps opportun, les performances de l’OMS dans la lutte contre la pandémie de Covid-19 seront examinées par les Etats membres de l’OMS et les organismes indépendants qui sont en place pour assurer transparence et responsabilité », a indiqué le Dr. Tedros, tout en soulignant que « cela fait partie du processus habituel par les Etats membres ».

« Il ne fait aucun doute que les domaines à améliorer seront identifiés et que nous en tirerons tous des enseignements. Mais pour l’instant, notre objectif – mon objectif – est de stopper le coronavirus et de sauver des vies », a fait valoir le Directeur général.

Près de deux millions cas d’infection et plus de 123.000 morts ont été dénombrés à travers la planète et les Etats-Unis sont devenus le principal foyer de Covid-19. Le pays a recensé plus de 2.200 morts en 24 heures et plus de 23.476 morts au total.

Avec au moins 978.632 cas dont 84.6281 décès, l’Europe est le continent le plus touché par la pandémie. Sur le continent européen, les pays les plus touchés sont l’Italie avec 21.069 morts, l’Espagne avec 18.056 morts, la France avec 15.729 morts et le Royaume-Uni avec 12.107 morts.

LIRE AUSSI | Cinq raisons qui expliquent le rôle essentiel de l’OMS pour lutter contre le Covid-19

C’est dans ce contexte de pandémie que des « vols de solidarité » de l’ONU ont été lancés à travers l’Afrique pour apporter des fournitures médicales vitales, qui protégeront les patients et le personnel sanitaire en première ligne dans le combat contre le Covid-19.

« Des Seychelles à Djibouti, de la Somalie à Madagascar, des visières, des gants, des lunettes, des blouses, des masques, des thermomètres et des ventilateurs sont acheminés par avion, par train et par voiture vers les cliniques de santé de toute l’Afrique », a dit le Dr. Tedros dans un de ses tweets.

Dans tous les cas, l’OMS continue à s’atteler à la tâche. « Nous continuons à étudier ce nouveau coronavirus à chaque instant, nous apprenons de nombreux pays ce qui fonctionne, et nous partageons ces informations avec le monde entier », a conclu le chef de l’agence onusienne.

news.un.org/fr

Un vol de solidarité de l’ONU transporte du matériel médical à travers l’Afrique

0

Les Nations Unies et l’Éthiopie ont inauguré mardi le premier vol de solidarité de l’ONU et ouvert en même temps une plate-forme de transport humanitaire à l’aéroport d’Addis-Abeba pour acheminer des fournitures et des travailleurs humanitaires à travers l’Afrique afin de lutter contre le coronavirus.

Le premier « vol de solidarité » des Nations Unies transportant du fret médical crucial pour contenir la propagation du Covid-19 a quitté mardi Addis-Abeba, en Éthiopie, à destination des Seychelles, de l’île Maurice et de Madagascar. Il devait se rendre ce mercredi à Djibouti et au Kenya.

La cargaison de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) est transportée par le Programme alimentaire mondial (PAM) et comprend des masques et lunettes de protection, des gants, des blouses, des tabliers médicaux, des thermomètres et des ventilateurs.

« Les vols commerciaux sont suspendus et le fret médical est bloqué. Nous pouvons arrêter ce virus dans sa course, mais nous devons travailler ensemble », a déclaré David Beasley, Directeur exécutif du PAM. « Pour ce faire, nos ponts aériens doivent être entièrement maintenus, et nous sommes prêts à transporter du personnel médical et humanitaire ainsi que du fret médical », a-t-il ajouté.

Un million de masques et des équipements de protection individuelle

La cargaison cruciale de l’OMS comprend un million de masques, ainsi que des équipements de protection individuelle. Ce matériel suffira à protéger le personnel de santé tout en traitant plus de 30.000 patients à travers le continent, et des fournitures de laboratoire pour soutenir la surveillance et le dépistage.

La cargaison contient également une grande quantité de matériel médical donné par le Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed et l’initiative de la Fondation Jack Ma pour faire reculer la progression de Covid-19 en Afrique. L’Union africaine, par l’intermédiaire des Centres africains de contrôle et de prévention des maladies (Africa CDC), fournit un soutien technique et coordonne la distribution du matériel.

« Le vol de solidarité fait partie d’un vaste effort visant à envoyer du matériel médical vital dans 95 pays », a déclaré le Dr. Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l’OMS. Il a remercié tous les partenaires pour leur solidarité avec les pays africains « en ce moment critique de l’histoire ».

De son côté, le Dr Matshidiso Moeti, Directrice du Bureau régional de l’OMS pour l’Afrique, rappelle les risques courus par le personnel de santé souvent « victime de maladies infectieuses alors qu’ils travaillent dans les hôpitaux et qu’ils y décèdent parfois. « C’est inacceptable. Cet équipement de protection individuelle contribuera à leur sécurité. L’OMS s’est engagée à protéger les personnes qui sont en première ligne des soins de santé », a relevé Dr Moeti.

Plus de 15.000 cas et 815 morts recensés en Afrique

Pour l’Union africaine, les fournitures médicales sont particulièrement nécessaires « en cette période critique où les produits médicaux sont en pénurie dans le monde entier ». « L’Union africaine continuera à assurer la coordination nécessaire ainsi que les ressources pour que nos États membres soient en mesure de répondre aux besoins en matière de services de santé pendant cette pandémie », a déclaré Moussa Faki Mahamat, Président de la Commission de l’Union africaine.

La plate-forme d’Addis-Abeba est l’une des huit plates-formes humanitaires mondiales mises en place pour faciliter l’acheminement de l’aide dans le cadre de la lutte contre le Covid-19, selon le PAM.

Le PAM assure également le suivi des cargaisons et la gestion des entrepôts, en collaboration avec Africa CDC. « Les fournitures médicales arrivent à point nommé, car le continent a encore une chance de lutter contre la pandémie de Covic-19. Des actions collectives et rapides, comme le « vol de solidarité », sont donc essentielles », a déclaré John Nkengasong, Directeur d’Africa CDC.

Dans le cadre de l’appel mondial de 2 milliards de dollars lancé par l’ONU le 25 mars dernier, le PAM demande 350 millions de dollars pour établir des centres humanitaires vitaux dans le monde entier afin de faciliter le stockage et l’expédition de fret médical essentiel. Actuellement, le PAM n’a reçu que 24% (84 millions de dollars) des 350 millions de dollars demandés.

Le continent africain n’a jusqu’à présent pas été touché par le coronavirus aussi durement que d’autres régions du monde. Et mardi, plus de 15.000 cas ayant fait 815 morts avaient été recensés sur le continent, selon le Bureau régional de l’OMS pour l’Afrique.

https://news.un.org/fr

Liste complète des 114 députés de la future Assemblée nationale

0

Législatives du 22 mars : la Cour constitutionnelle valide les résultats publiés par la CENI

0

Le RPG Arc-en-ciel (parti au pouvoir) obtient la majorité absolue avec 79 députés. Il suivi de l’Union démocratique de Guinée (UDG) du richissime homme d’affaires El hadj Mamadou Sylla qui a eu 4 députés et du MPDG de l’ancien ministre des Sports Siaka Barry qui s’en sort avec 3 élus.

Les autres partis se sont partagés le reste des sièges dont certains ont eu 2 et d’autres 1 siège.

Cas des Guinéens en Chine : le ministre guinéen des AE a écouté l’ambassadeur de Chine à Conakry

0

Comme il fallait s’y attendre, HUANG Wei, l’ambassadeur de la République populaire de Chine à Conakry a été longuement entendu mardi par le ministre des Affaires étrangères et des Guinéens de l’étranger à propos de la situation des africains, en particulier celle des Guinéens vivant dans la province de Guangdong, ”victimes d’expulsions arbitraires et d’interdictions d’entrer dans des commerces”.

Selon la cellule de communication du Ministère des Affaires étrangères, « le ministre Mamadi Touré, rappelant le droit des autorités chinoises à protéger leur territoire et leurs citoyens contre la pandémie du Covid-19, a exprimé sa vive préoccupation quant au traitement différencié, et la stigmatisation que subissent les Africains dans cette localité chinoise ». Ajoutant que ‘’le ministre a encouragé les autorités chinoises à prendre les dispositions idoines pour mettre rapidement fin à cette situation qui n’est pas au diapason de l’excellence de la qualité des relations d’amitié et de solidarité entre l’Afrique et la Chine en général, et la Guinée et la Chine en particulier’’.
En retour, informe la cellule, l’Ambassadeur de Chine en Guinée a rassuré que le gouvernement chinois qui accorde une grande importance à cette situation, s’oppose à un traitement différencié, ainsi qu’aux propos et actes discriminatoires.

Hier, c’est le porte-parole du Ministère des Affaires étrangères de Chine qui a balayé les accusations de racisme portées contre son pays, accusant les Etats-Unis de piloter la propagande anti-chinoise.

« Les autorités du Guangdong attachent une grande importance aux préoccupations relevées récemment par certains de nos amis africains. Elles s’efforcent d’affiner et d’améliorer sans tarder leurs méthodes de travail. Par ailleurs, les autorités vont mettre en place un mécanisme de communication efficace avec les consulats étrangers à Canton. Elles s’opposent fermement à tout racisme et tout propos discriminatoire », a dit Zhao Lijian, rappelant que ‘’le peuple chinois a toujours considéré le peuple africain comme un partenaire et un frère qui partage les mêmes difficultés et les mêmes problèmes. L’amitié sino-africaine est profondément enracinée en Chine et incassable. Nos amis africains seront traités de manière équitable, juste et amicale en Chine’’.

Mohamed Cissé

MOST COMMENTED

- Advertisement -
Google search engine